jeudi 23 mars 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Toulouse |
| Section | Tribunal Administratif de Toulouse |
| N° Dossier | TA31-2101263 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Formation | 2ème Chambre |
| Avocat requérant | SELARLU MESSANT |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 3 mars 2021, Mme A B, représentée par Me Benhamou, demande au tribunal d'annuler la décision du 4 janvier 2021 par laquelle le ministre du travail, du plein emploi et de l'insertion a annulé la décision de l'inspecteur du travail du 30 juin 2020 et a autorisé son licenciement.
Elle soutient que :
- la décision en litige est insuffisamment motivée ;
- le procédure d'inaptitude n'a pas été régulièrement suivie ;
- elle est entachée d'une erreur d'appréciation dès lors que son inaptitude résulte d'une dégradation de son état de santé en lien avec son mandat.
Par un mémoire en défense, enregistré le 22 septembre 2021, le ministre du travail, du plein emploi et de l'insertion conclut au rejet de la requête.
Il soutient que les moyens de la requête ne sont pas fondés.
Par un mémoire enregistré le 28 février 2023, Mme B déclare se désister de sa requête.
Vu la décision attaquée et les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code des relations entre le public et l'administration ;
- le code du travail ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de Mme Péan, rapporteure,
- et les conclusions de Mme Chalbos, rapporteure publique.
Considérant ce qui suit :
1. Mme A B a été recrutée, le 3 octobre 2011, par la société " Derichebourg Aéronautics services " en qualité " d'inspecteur qualité contrôle pièces " puis à compter du 1er septembre 2017 en tant qu'" assistante opérationnelle ". Elle a été élue conseillère prud'homales le 14 décembre 2017 et représentante au sein du comité social et économique au mois d'octobre 2014 et réélue le 17 janvier 2019. Le 8 juillet 2019, elle a été placée en arrêt de travail et a été reçue le 3 février 2020 par le médecin du travail dans le cadre d'une visite médicale de reprise. A l'issue de cette visite médicale, Mme B a été déclarée inapte à son poste. Le 6 mai 2020, la société " Derichebourg Aéronautics services " a sollicité auprès de l'inspection du travail l'autorisation de la licencier pour inaptitude médicale. L'autorisation a été refusée par l'inspecteur du travail par décision du 30 juin 2020. Le recours hiérarchique formé le 29 juillet 2020 par la société " Derichebourg Aeronautics services " a été accueilli par décision ministérielle du 4 janvier 2021 annulant la décision de l'inspecteur du travail et autorisant le licenciement de Mme B. La requérante demande l'annulation de la décision du 4 janvier 2021.
2. Par un acte enregistré le 28 février 2023, Mme B a déclaré se désister de son instance et de son action. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
D E C I D E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme B.
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à Mme A B, au ministre du travail, du plein emploi et de l'insertion, et à la société " Derichebourg Aeronautics services ".
Délibéré après l'audience du 9 mars 2023, à laquelle siégeaient :
M. Katz, président,
Mme Jorda, conseillère,
Mme Péan, conseillère.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 23 mars 2023.
La rapporteure,
C.PEAN
Le président,
D. KATZ
La greffière,
F. DEGLOS
La République mande et ordonne au ministre du travail, du plein emploi e de l'insertion en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition,
La greffière
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026