mercredi 7 décembre 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Toulouse |
| Section | Tribunal Administratif de Toulouse |
| N° Dossier | TA31-2106528 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | SELARL COUPE PEYRONNE |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 12 novembre 2021, M. C B et Mme D A, représentés par Me Peyronne, demandent au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté notifié le 28 septembre 2021 par lequel le Maire de
la commune de Bessières a rectifié les mentions du permis de construire n° PC
031 066 21 W0019 qui leur a été délivré le 10 juin 2021, l'article 2 de l'arrêté du 10 juin 2021 et la décision implicite de rejet de leur recours gracieux du 15 juillet 2021 ;
2°) de mettre à la charge de la commune de Bessières la somme de 3 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 3 juin 2022, la commune de Bessières, représentée par Me Cayssials, conclut au non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation de la requête, le maire ayant procédé au retrait, par un arrêté du 10 mai 2022, notifié le 13 mai 2022, de la prescription et de l'arrêté rectificatif contestés, et au rejet des conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 27 septembre 2022, les requérants demandent au tribunal de donner acte d'une part, de ce qu'ils ne s'opposent pas à ce que le non-lieu à statuer
soit prononcé sur leurs conclusions à fin d'annulation et, d'autre part, de ce qu'ils
renoncent aux demandes formulées à l'encontre de la commune de
Bessières au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ; () ".
2.Par la présente requête, M. B et Mme A demandent l'annulation de l'arrêté par lequel le Maire de la commune de Bessières a rectifié les mentions du permis de construire une maison individuelle qui leur a été délivré le 10 juin 2021 ainsi que de l'article 2 de l'arrêté du 10 juin 2021. Par un arrêté du 10 mai 2022, postérieur à l'enregistrement de la présente requête, le maire de Bessières a procédé au retrait de la prescription et de l'arrêté rectificatif contestés. Par un mémoire enregistré le 27 septembre 2022, les requérants demandent au tribunal de donner acte d'une part, de ce qu'ils ne s'opposent pas à ce qu'un non-lieu à statuer soit prononcé sur les conclusions à fin d'annulation de leur requête et, d'autre part, de ce qu'ils renoncent aux demandes formulées à l'encontre de la commune de Bessières au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Ils doivent ainsi être regardés comme se désistant de l'ensemble des conclusions de leur requête. Rien ne s'oppose à ce qu'il soit donné acte de ce désistement.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. B et de Mme A.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. C B, Mme D A et à la commune de Bessières.
Fait à Toulouse le 7 décembre 2022.
La présidente de la 6ème chambre,
V. POUPINEAU
La République mande et ordonne au préfet de la Haute-Garonne en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme :
la greffière en chef,
ou par délégation, la greffière,
N°°2106528
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026