mardi 3 octobre 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Toulouse |
| Section | Tribunal Administratif de Toulouse |
| N° Dossier | TA31-2200239 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | CLAMENS CONSEIL |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 17 janvier 2022, M. B et la société Gan Assurances représentés par Me Medale demandent au tribunal :
- d'annuler la décision implicite de rejet de leur demande de réparation du mur de soutènement sur la concession perpétuelle n°249 du cimetière de la commune d'Eaunes ;
- d'annuler la décision implicite de rejet de leur demande d'attribution d'un nouvel emplacement de concession éloigné dudit mur de soutènement ;
- d'enjoindre à la commune d'Eaunes en application des articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative de réparer le mur de soutènement et, à défaut, de proposer un nouvel emplacement de concession éloigné de ce mur, et ce dans le délai d'un mois suivant la notification du jugement à intervenir et sous astreinte de 150 euros par jour de retard à l'expiration de ce délai ;
- d'annuler la décision implicite par laquelle la commune d'Eaunes a rejeté leur demande indemnitaire préalable ;
- de condamner la commune à leur verser :
* la somme de 6 420 euros au titre de la réparation du caveau si celui-ci est maintenu sur l'emplacement actuel de la concession ;
* la somme de 6 024 euros au titre de la réparation du caveau si celui-ci est déplacé sur un nouvel emplacement ;
* la somme de 2 000 euros au titre des dommages et intérêts ;
* la somme de 7 918 ,40 euros au titre des frais d'expertise ;
* la somme de 4 356 euros au titre des frais d'avocat ;
- de percevoir des intérêts sur ces sommes à compter de la demande indemnitaire préalable et la capitalisation des intérêts à chaque échéance annuelle :
- de condamner la commune d'Eaunes à leur verser la somme de 2 500 euros sur le fondement de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 24 août 2023, M. B et la société Gan Assurances déclarent se désister de l'instance et de l'action engagées à l'encontre de la commune d'Eaunes.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : () 1º Donner acte des désistements ()
2. Le désistement d'instance et d'action de M. B et de la société Gan Assurances est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance et d'action présenté par M. B et la société Gan Assurances.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B, à la société Gan Assurance et à la commune d'Eaunes.
Fait à Toulouse, le 3 octobre 2023.
La présidente de la 2ème chambre,
Sylvie CHERRIER
La République mande et ordonne au préfet de la Haute-Garonne, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme :
Le greffier en chef,
2200239
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026