LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA31-2202128

Tribunal Administratif de Toulouse — Décision N° TA31-2202128

mardi 28 mars 2023

JuridictionTribunal Administratif de Toulouse
SectionTribunal Administratif de Toulouse
N° DossierTA31-2202128
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC
Formation1ère Chambre
Avocat requérantALLENE ONDO

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 13 avril 2022, M. B A, représenté par Me Allene Ondo, demande au tribunal :

1°) d'annuler l'arrêté du 14 mars 2022 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a refusé de lui renouveler son droit au séjour, l'a obligé à quitter le territoire français dans le délai de trente jours et a fixé le pays de renvoi ;

2°) d'enjoindre, à titre principal, au préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention vie privée et familiale ou, à titre subsidiaire, de réexaminer sa situation, dans le délai d'un mois à compter de la notification du jugement à intervenir et sous astreinte de 100 euros par jour de retard ;

3°) de mettre à la charge de l'Etat le paiement d'une somme de 1 800 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il soutient que :

La décision portant refus de renouvellement du droit au séjour :

- a été prise dans le cadre d'une procédure irrégulière en l'absence de saisine de la commission du titre de séjour ;

- est entachée d'une erreur de droit et d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 371-2 du code civil ;

La décision portant obligation de quitter le territoire français :

- est dépourvue de base légale à raison de l'illégalité de la décision portant refus de renouvellement de séjour ;

- est illégale dès lors qu'il est fondé à bénéficier de plein droit des dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;

- entraîne des conséquences d'une exceptionnelle gravité sur sa situation personnelle ;

- méconnaît les stipulations de l'article 3 § 1 de la convention internationale sur les droits de l'enfant.

Par un mémoire en défense, enregistré le 27 avril 2022, le préfet de la Haute-Garonne conclut au rejet de la requête.

Il fait valoir que les moyens de la requête ne sont pas fondés.

Par une ordonnance en date du 2 novembre 2022, la clôture d'instruction a été fixée au 2 décembre 2022 à 12 h 00.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- la convention internationale relative aux droits de l'enfant ;

- le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;

- le code civil ;

- la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 ;

- le code de justice administrative.

Le président de la formation de jugement a dispensé le rapporteur public, sur sa proposition, de prononcer des conclusions à l'audience.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de M. E,

- et les observations de Me Allene Ondo, représentant M. A.

Considérant ce qui suit :

1. M. B A, ressortissant sénégalais né le 17 mars 1986 à Dakar, est entré en France le 2 décembre 2011 sous couvert d'un visa de long séjour portant la mention vie privée et familiale, valant premier titre de séjour d'un an à compter du 30 novembre 2011, à raison de son mariage avec Mme G C, ressortissante française, et a bénéficié d'une carte de séjour temporaire d'un an, en qualité de conjoint de ressortissante française, valable du 1er décembre 2012 jusqu'au 30 novembre 2014. Il a sollicité, le 3 septembre 2014, le renouvellement de son titre de séjour et a fait l'objet, le 27 juin 2016, d'un arrêté portant refus de renouvellement de séjour assorti d'une mesure d'éloignement, dont la légalité a été confirmée par un jugement du tribunal administratif de céans du 1er décembre 2016. Le 13 août 2020, M. A a sollicité son admission au séjour en France au titre de la vie privée et familiale en qualité de parent d'une enfant française, Inaïa A D, née le 24 janvier 2020 de sa relation avec Mme F D, ressortissante française, et a bénéficié à ce titre d'une carte de séjour temporaire d'un an, valable du 15 janvier 2021 au 14 janvier 2022. Le 16 décembre 2021, il a sollicité le renouvellement de son titre de séjour pour motif familial, en qualité de parent d'un enfant français sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par un arrêté du 14 mars 2022, le préfet de la Haute-Garonne a refusé de lui renouveler son droit au séjour, l'a obligé à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et a fixé le pays de destination, aux motifs que M. A ne démontrait pas participer à l'entretien et à l'éducation de son enfant dans le respect de ses obligations définies par l'ordonnance du 25 octobre 2021 du juge aux affaires familiales du tribunal judiciaire de Castres (Tarn), réservant exclusivement à la mère de l'enfant l'exercice de l'autorité parentale, qu'il n'établit pas non plus s'acquitter de la contribution mensuelle d'entretien ni exercer son droit de visite médiatisé, qu'il a été placé sous contrôle judiciaire le 7 octobre 2021 eu égard au caractère vraisemblable des faits de violence conjugale commis notamment devant l'enfant, que ses liens en France ne sont pas anciens, intenses et stables compte tenu notamment du fait qu'il a vécu dans son pays d'origine jusqu'à l'âge de vingt-six ans et qu'il n'établissait pas y être dépourvu d'attaches personnelles et familiales, que dès lors il n'était pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, qu'il ne faisait état d'aucune circonstance justifiant qu'un délai de départ volontaire supérieur à trente jours lui soit accordé et qu'il n'établissait pas être exposé, en cas de retour au Sénégal, à des traitements contraires à l'article 3 de la même convention. Le requérant demande au tribunal d'annuler cet arrêté.

Sur les conclusions à fin d'annulation :

En ce qui concerne la décision portant refus de renouvellement du droit au séjour :

2. En premier lieu, aux termes de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : " L'étranger qui est père ou mère d'un enfant français mineur résidant en France et qui établit contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de l'enfant dans les conditions prévues par l'article 371-2 du code civil, depuis la naissance de celui-ci ou depuis au moins deux ans, se voit délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention " vie privée et familiale " d'une durée d'un an, sans que soit opposable la condition prévue à l'article L. 412-1. " En vertu de l'article 371-2 du code civil, chacun des parents contribue à l'entretien et à l'éducation des enfants à proportion de ses ressources, de celles de l'autre parent, ainsi que des besoins de l'enfant.

3. Il est constant que M. A est le père d'une enfant de nationalité française née le 24 janvier 2020 à Saint-Jean (Haute-Garonne) de son union avec une ressortissante française dont il est séparé. Toutefois, par une ordonnance de protection du juge aux affaires familiales du tribunal judiciaire de Castres en date du 25 octobre 2021, confirmée par un arrêt de la cour d'appel de Toulouse en date du 22 avril 2022, l'exercice exclusif de l'autorité parentale de l'enfant a été confié, pour une durée de six mois, à la mère de l'enfant, en conséquence de l'interdiction faite au requérant de rentrer en contact avec celle-ci. Si, d'une part, M. A soutient avoir été relaxé des faits de violence et de harcèlement qui lui ont été reprochés par son ancienne compagne, lesquels ont été regardés par l'ordonnance de protection comme établis s'agissant d'une clé de bras effectuée devant l'enfant et comme vraisemblables s'agissant des autres faits et n'ont pas été contestés devant le juge d'appel, il n'apporte aucun élément de nature à apprécier la réalité de ces allégations, alors au surplus que l'autorité de la chose jugée ne s'attache pas aux motifs d'un jugement de relaxe. D'autre part, il ressort de l'ordonnance de protection que le juge aux affaires familiales a fixé à 150 euros la contribution mensuelle d'entretien à laquelle M. A doit s'acquitter, ainsi que l'exercice d'un droit de visite médiatisé à raison de deux fois par mois. S'il ressort des pièces du dossier que l'intéressé a ouvert un livret A au nom de son enfant avec des versements mensuels de 50 euros et qu'il contribue aux frais d'entretien à hauteur de 150 euros par mois, il n'établit pas, par la production d'un programme par lequel des dates auxquelles il peut exercer son droit de visite sont fixées, qu'il respecterait effectivement la prescription qui lui est faite d'exercer un droit de visite médiatisé deux fois par mois. Dans ces conditions, le requérant n'apporte pas d'élément probant de nature à établir la réalité de l'exercice de son droit de visite. Par suite, le préfet n'a pas commis d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation en refusant de renouveler son droit au séjour sur le fondement des dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4. En second lieu, aux termes de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : " Dans chaque département est instituée une commission du titre de séjour qui est saisie pour avis par l'autorité administrative : / 1° Lorsqu'elle envisage de refuser de délivrer ou de renouveler la carte de séjour temporaire prévue aux articles L. 423-1, L. 423-7, L. 423-13, L. 423-14, L. 423-15, L. 423-21, L. 423-22, L. 423-23, L. 425-9 ou L. 426-5 à un étranger qui en remplit effectivement les conditions de délivrance ; / 2° Lorsqu'elle envisage de refuser de délivrer la carte de résident prévue aux articles L. 423-11, L. 423-12, L. 424-1, L. 424-3, L. 424-13, L. 424-21, L. 425-3, L. 426-1, L. 426-2, L. 426-3, L. 426-6, L. 426-7 ou L. 426-10 à un étranger qui en remplit effectivement les conditions de délivrance ; / 3° Lorsqu'elle envisage de retirer le titre de séjour dans le cas prévu à l'article L. 423-19 ; / 4° Dans le cas prévu à l'article L. 435-1. "

5. Il résulte de ces dispositions que le préfet n'est tenu de saisir la commission du titre de séjour que du seul cas des étrangers qui remplissent effectivement les conditions prévues par les dispositions visées par ce texte. M. A n'étant pas, compte tenu de ce qui a été dit au point 3 du présent jugement, au nombre des étrangers pouvant obtenir de plein droit un titre de séjour, le préfet de la Haute-Garonne n'était pas tenu de soumettre son cas à la commission du titre de séjour avant de rejeter sa demande. Par suite, le moyen tiré de ce que la décision attaquée aurait été précédée d'une procédure irrégulière en l'absence de saisine de la commission du titre de séjour doit être écarté.

En ce qui concerne la décision portant obligation de quitter le territoire français :

6. En premier lieu, le requérant, n'ayant pas démontré l'illégalité du refus de renouvellement de titre de séjour, n'est pas fondé à s'en prévaloir, par la voie de l'exception, à l'appui des conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français.

7. En deuxième lieu, il ressort de ce qui a été dit au point 3 du présent jugement que M. A ne peut utilement se prévaloir des dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour soutenir qu'il pouvait bénéficier de plein droit d'un titre de séjour.

8. En troisième lieu, aux termes de l'article 3 § 1 de la convention internationale des droits de l'enfant : " Dans toutes les décisions qui concernent les enfants, qu'elles soient le fait des institutions publiques ou privées de protection sociale, des tribunaux, des autorités administratives ou des organes législatifs, l'intérêt supérieur de l'enfant doit être une considération primordiale. "

9. Si M. A soutient que la décision attaquée risque de le séparer de sa fille, il ressort de ce qui a été dit au point 3 qu'il n'établit pas exercer son droit de visite deux fois par mois, conformément à l'ordonnance de protection du juge aux affaires familiales du tribunal de Castres en date du 25 octobre 2021. S'il établit contribuer à son entretien par la justification de virements à sa fille et à son ancienne compagne, ces seuls éléments ne permettent pas d'établir qu'il entretiendrait une relation stable et intense avec sa fille. En outre, il ressort des pièces du dossier que l'intéressé, interdit de rentrer en contact avec la mère de sa fille, a été placé le 7 octobre 2021 sous contrôle judiciaire eu égard au caractère vraisemblable des faits de violence conjugale commis devant leur enfant. Dans ces conditions, le requérant n'est pas fondé à soutenir que la décision attaquée serait entachée d'une méconnaissance des stipulations de l'article 3 § 1 de la convention internationale des droits de l'enfant. Pour les mêmes motifs, la décision en litige n'est pas de nature à entraîner des conséquences d'une exceptionnelle gravité sur la situation personnelle de l'intéressé.

10. Il résulte de tout ce qui précède que les conclusions à fin d'annulation de M. A doivent être rejetées.

Sur les conclusions à fin d'injonction :

11. L'exécution du présent jugement, qui rejette les conclusions en annulation du requérant, n'implique aucune mesure d'exécution. Par suite, les conclusions susvisées ne peuvent qu'être rejetées.

Sur les frais liés au litige :

12. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font en tout état de cause obstacle à ce que l'Etat, qui n'a pas la qualité de partie perdante, verse la somme réclamée au titre des frais exposés et non compris dans les dépens par M. A.

D E C I D E :

Article 1er : La requête de M. A est rejetée.

Article 2 : Le présent jugement sera notifié à M. B A, à Me Allene Ondo et au préfet de la Haute-Garonne.

Délibéré après l'audience du 14 mars 2023, à laquelle siégeaient :

M. Truilhé, président,

M. Déderen, premier conseiller,

M. Zabka, conseiller.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 28 mars 2023.

Le président-rapporteur,

J-C. E

L'assesseur le plus ancien,

G. DÉDEREN

La greffière,

M-E. LATIF

La République mande et ordonne au préfet de la Haute-Garonne, en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme :

La greffière en chef,

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions