vendredi 1 septembre 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Toulouse |
| Section | Tribunal Administratif de Toulouse |
| N° Dossier | TA31-2204320 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
Par une ordonnance du 27 juillet 2022, le président de la 9ème chambre du tribunal administratif de Montreuil a transmis le dossier de la requête de la SAS Georges Vigouroux au tribunal administratif de Toulouse, en application de l'article R. 312-11 du code de justice administrative.
Par une requête, enregistrée le 31 mai 2022, et des mémoires enregistrés les 16 décembre 2022, 2 janvier 2023 et 14 avril 2023, la société par actions simplifiée Georges Vigouroux, représentée par la SCP Cazcarra et Jeanneau Avocats, demande au tribunal :
1°) avant dire droit, de solliciter l'accord des parties et d'ordonner une médiation sur le fondement de l'article L. 213-7 du code de justice administrative ;
2°) à défaut, d'annuler la décision du 20 janvier 2022 par laquelle la directrice générale de l'établissement national des produits de l'agriculture et de la mer (FranceAgriMer) a arrêté le montant de l'aide accordée au titre de l'exercice 2018 à la somme de 139 939,18 euros, et valant titre exécutoire pour le reversement d'une somme totale de 43 289,86 euros en application de la convention n° 427-17 conclue le 2 novembre 2017 pour la période 2017-2018, relative au soutien d'un programme pour la promotion hors de l'Union européenne de vins bénéficiant d'une appellation d'origine protégée ou d'une indication géographique protégée, ou de vins dont le cépage est indiqué, ensemble la décision de rejet de son recours gracieux ;
3°) de prononcer la décharge de la somme de 43 289,86 euros ;
4°) d'enjoindre à l'établissement national des produits de l'agriculture et de la mer (FranceAgriMer), dans un délai d'un mois à compter de la notification du jugement à intervenir, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, de prendre une nouvelle décision arrêtant le montant de l'aide octroyée au titre de l'exercice 2018 à la somme de 220 781,45 euros et donnant lieu au versement par FranceAgriMer d'un complément de 39 613,83 euros ou, à titre subsidiaire, d'instruire à nouveau sa demande de paiement en réintégrant la somme de 161 684,54 euros au montant des dépenses éligibles au titre de l'exercice 2018 ;
5°) de mettre à la charge de l'établissement national des produits de l'agriculture et de la mer (FranceAgriMer) le versement de la somme de 1 500 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense enregistré le 7 avril 2023, l'établissement national des produits de l'agriculture et de la mer (FranceAgriMer) conclut au non-lieu à statuer sur la requête.
Une demande de maintien de ses conclusions a été adressée à la SAS Georges Vigouroux le 13 avril 2023 et le 19 juillet 2023 en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 25 juillet 2023, la SAS Georges Vigouroux déclare se désister de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ; () ".
2. Par un mémoire enregistré le 25 juillet 2023, la SAS Georges Vigouroux déclare se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la SAS Georges Vigouroux.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société par actions simplifiée Georges Vigouroux et à l'établissement national des produits de l'agriculture et de la mer (FranceAgriMer).
Fait à Toulouse, le 1er septembre2023.
La présidente de la 6ème chambre,
V. Poupineau
La République mande et ordonne au ministre de l'agriculture et de la souveraineté alimentaire en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme :
La greffière en chef,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026