lundi 5 juin 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Toulouse |
| Section | Tribunal Administratif de Toulouse |
| N° Dossier | TA31-2205519 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | CHABOUSSOU |
Vu la procédure suivante :
I. Par une requête, enregistrée le 19 septembre 2022, sous le n° 2205519, Mme A B , représentée par Me Chaboussou, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision de la direction générale des Finances publiques du 20 mai 2022 et l'arrêté du recteur de l'académie de Toulouse du 23 mai 2022 retirant l'arrêté du 10 février 2022 portant son admission à la retraite, ensemble les décisions implicites de rejet des recours gracieux ;
2°) d'enjoindre au ministre de l'Education nationale et au ministre des Finances publiques de l'admettre à la retraite à compter du 1er septembre 2022, de procéder rétroactivement au versement de sa pension de retraite à compter de cette même date et de régulariser sa situation et ses droits sociaux ;
3°) de condamner le ministre de l'Education nationale et le ministre des Finances publiques à lui verser la somme de 2 160 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 20 avril 2023, le ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique conclut au rejet de la requête ainsi que de la demande du versement de la somme de 2 100 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un acte, enregistré le 26 mai 2023, Mme B déclare se désister purement et simplement de sa requête.
II. Par une requête, enregistrée le 18 novembre 2022, sous le n° 2206673, Mme A B, représentée par Me Chaboussou, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision du ministre des Finances publiques du 6 septembre 2022 portant rejet de son recours gracieux tendant au retrait de la décision du ministre des Finances publiques du 20 mai 2022 et de l'arrêté du recteur de l'académie de Toulouse du 23 mai 2022 ;
- d'enjoindre au ministre de l'Education nationale et à la direction générale des Finances publiques de l'admettre à la retraite à compter du 1er septembre 2022, de procéder rétroactivement au versement de sa pension de retraite à compter de cette même date, de régulariser sa situation et ses droits sociaux ;
2°) de condamner le ministère de l'Education nationale et la direction générale des Finance publiques à lui verser la somme de 2.160 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un acte, enregistré le 26 mai 2023, Mme B déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' donner acte des désistements ; () ".
2. Par des mémoires, enregistrés le 26 mai 2023, Mme B a déclaré se désister de ses requêtes. Ces désistements étant purs et simples, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement des requêtes de MmeBi.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme ABi, au ministre de l'Education nationale et de la jeunesse et au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique.
Copie en sera adressée, pour information, au recteur de l'académie de Toulouse.
Fait à Toulouse, le 5 juin 2023.
Le président de la 4ème chambre,
T. SORIN
La République mande et ordonne au ministre au ministre de l'Education nationale et de la jeunesse, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme :
La greffière en chef,
2, 2206673
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026