jeudi 18 septembre 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Toulouse |
| Section | Tribunal Administratif de Toulouse |
| N° Dossier | TA31-2304110 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | ROHAN AVOCAT |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 12 juillet 2023, la société Alliance très haut débit représentée par Me Rohan, demande au tribunal :
1°) d'annuler le titre exécutoire émis le 30 mai 2023 par le syndicat intercommunal d'énergies du département de l'Aveyron d'un montant de 5 000 000 euros en recouvrement des pénalités de retard pour non-respect du rythme des priorités à mettre en œuvre pour le déploiement des prises raccordables, prévues par la convention de DSP du 8 décembre 2017 relative à la conception, l'exploitation, la commercialisation et le financement d'un réseau très haut débit de type FttX. ;
2°) de la décharger du paiement des sommes litigieuses :
3°) de mettre à la charge du syndicat intercommunal d'énergies du département de l'Aveyron une somme de 1 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 6 mai 2024, le syndicat intercommunal d'énergies du département de l'Aveyron, représenté par Me Cabot, conclut au rejet de la requête et à ce que soit mise à la charge de la société Alliance très haut débit une somme de 3 000 euros sur le fondement de l'article L 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 4 septembre 2025, la société Alliance très haut débit, représentée par Me Laloum, déclare se désister de sa requête, au motif qu'un protocole d'accord a été signé entre les parties le 3 juin 2025.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' donner acte des désistements ; () ".
2. Par un mémoire, enregistré le 4 septembre 2025, la société Alliance très haut débit a déclaré se désister de sa requête, dès lors qu'un protocole d'accord a été signé entre les parties le 3 juin 2025. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Par un mémoire, enregistré le 11 septembre 2025, le syndicat intercommunal d'énergies du département de l'Aveyron accepte le désistement de la requérante et se désiste de l'ensemble de ses conclusions reconventionnelles.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'action de la requête de la société Alliance très haut débit.
Article 2 : Il est donné acte du désistement des conclusions présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative du syndicat intercommunal d'énergies du département de l'Aveyron.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Alliance très haut débit et au syndicat intercommunal d'énergies du département de l'Aveyron.
Copie en sera adressée au centre des finances publiques de Rodez.
Fait à Toulouse, le 18 septembre 2025.
Le président de la 4ème chambre,
H. CLEN
La République mande et ordonne à la préfète de l'Aveyron en ce qui la concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme :
La greffière en chef,
ss
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026