LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA31-2403420

Tribunal Administratif de Toulouse — Décision N° TA31-2403420

vendredi 30 août 2024

JuridictionTribunal Administratif de Toulouse
SectionTribunal Administratif de Toulouse
N° DossierTA31-2403420
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD
Avocat requérantBABY PRADON-BABY CHATRY-LAFFORGUE

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait son contrat de travail avec la commune de Laroque d'Olmes. Le juge a considéré que les conclusions du requérant, tendant à des déclarations de droits et à des injonctions, étaient irrecevables. En effet, le tribunal ne peut être saisi que de conclusions à fin d'annulation ou indemnitaires, et non de demandes de constatations ou d'injonctions présentées à titre principal. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 7 juin 2024, M. B A, représenté par Me Chatry-Lafforgue, demande au tribunal :

1°) de constater l'absence de motif régulier au recours à l'accroissement temporaire d'activité et à l'accroissement saisonnier d'activité dans les services de la commune de Laroque d'Olmes ;

2°) de constater l'absence de délibérations justifiant le recours à un tel motif ;

3°) de constater que les missions qu'il exerce sont constitutives d'un emploi permanent ;

4°) de dire qu'il est titulaire d'un contrat à durée déterminée de trois ans, à compter du 25 novembre 2021, renouvelable, ou à tout le moins, dans les mêmes conditions que celui signé le 17 novembre 2021 ;

5°) de considérer la rupture abusive des relations de travail ;

6°) de condamner la commune de Laroque d'Olmes à le rétablir dans ses droits et à le réintégrer sur son poste ;

7°) de condamner la commune de Laroque d'Olmes à lui verser la somme de 2 400 euros au titre de l'article L. 761-1 du CJA, dont distraction au profit de Me Chatry-Lafforgue.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. En premier lieu, aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : () / 4º Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu'elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens () ".

2. En deuxième lieu, aux termes des dispositions de l'article R. 411-1 de ce code : " La juridiction est saisie par requête. La requête indique les nom et domicile des parties. Elle contient l'exposé des faits et moyens, ainsi que l'énoncé des conclusions soumises au juge. / L'auteur d'une requête ne contenant l'exposé d'aucun moyen ne peut la régulariser par le dépôt d'un mémoire exposant un ou plusieurs moyens que jusqu'à l'expiration du délai de recours ".

3. M. A a saisi le tribunal, d'une part, de conclusions tendant à ce que celui-ci constate l'absence de motif régulier au recours de l'accroissement temporaire d'activité et à l'accroissement saisonnier d'activité dans les services de la commune de Laroque d'Olmes, constate l'absence de délibérations justifiant le recours à un tel motif, constate que les missions qu'il exerce sont constitutives d'un emploi permanent, dise qu'il est titulaire d'un contrat à durée déterminée de trois ans, à compter du 25 novembre 2021, renouvelable, ou à tout le moins, dans les mêmes conditions que celui signé le 17 novembre 2021 et considère la rupture abusive des relations de travail. Toutefois, le tribunal ne peut être saisi que de conclusions à fin d'annulation d'une décision administrative en raison de son illégalité ou d'un recours indemnitaire en vue d'engager la responsabilité de la puissance publique. Les conclusions en déclaration de droits ainsi présentées par le requérant sont donc irrecevables en vertu des dispositions précitées de l'article R. 411-1 du code de justice administrative

4. D'autre part, si M. A demande que le tribunal " condamne " la commune de Laroque d'Olmes à le rétablir dans ses droits et à le réintégrer sur son poste, conclusions qui peuvent être regardées comme des conclusions à fin d'injonction, ces conclusions sont présentées à titre principal et sont donc irrecevables au regard des dispositions des articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative.

5. Il résulte de tout ce qui précède que la requête de M. A doit être rejetée en application des dispositions du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête de M. A est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A.

Fait à Toulouse, le 30 août 2024.

Le président de la 3ème chambre,

P. GRIMAUD

La République mande et ordonne au préfet de l'Ariège, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme :

La greffière en chef,

Décisions similaires

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562

03/08/2026

TA77Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484

03/08/2026

← Retour aux décisions