vendredi 27 juin 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Toulouse |
| Section | Tribunal Administratif de Toulouse |
| N° Dossier | TA31-2503681 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | NOUAILLE CÉLINE |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 23 mai 2025, la société Mutuelle Assurance Instituteur France (MAIF) et la SCI des Services de l'Automobile et de la Mobilité (SAM), représentées par la SELARL DEPUY AVOCATS et ASSOCIES, Avocats, demandent au juge des référés :
1°) de condamner la société SETOM à payer à la MAIF une indemnité provisionnelle de 5 194,24 euros ;
2°) de condamner la société SETOM à payer à la SCI SAM une indemnité provisionnelle de 150 euros ;
3°) de mettre à la charge de la société SETOM une somme de 1 500 euros à verser à la MAIF sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 26 juin 2025, la MAIF et la SCI des Services de l'Automobile et de la Mobilité se désistent de l'instance et de leur action.
Par un mémoire enregistré le 26 juin 2025, la société SETOM, représentée par Me Nouaille, accepte le désistement des requérantes.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
La présidente du tribunal a désigné Mme Wolf, présidente honoraire, pour statuer sur les demandes de référé.
Considérant ce qui suit :
1. Par la requête susvisée, la société Mutuelle Assurance Instituteur France (MAIF) et la SCI des Services de l'Automobile et de la Mobilité (SAM) ont demandé au juge des référés, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, de condamner la société SETOM à leur payer des indemnités de 5 194,24 euros et 150 euros à titre provisionnel.
2. Par un mémoire enregistré le 26 juin 2025, la société Mutuelle Assurance Instituteur France (MAIF) et la SCI des Services de l'Automobile et de la Mobilité (SAM) se sont désistées de leur instance et action. Ces désistements sont purs et simples. Rien ne fait obstacle à ce qu'il leur en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte à la société Mutuelle Assurance Instituteur France (MAIF) et à la SCI des Services de l'Automobile et de la Mobilité (SAM) de leurs désistements d'action et d'instance dirigée contre la société SETOM.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Mutuelle Assurance Instituteur France (MAIF), à la SCI des Services de l'Automobile et de la Mobilité (SAM) et à la société SETOM.
Fait à Toulouse, le 27 juin 2025.
La juge des référés,
A. Wolf
La République mande et ordonne au préfet de la Haute-Garonne, en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme,
la greffière en chef,
ou par délégation, la greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026