mardi 7 février 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Bordeaux |
| Section | Tribunal Administratif de Bordeaux |
| N° Dossier | TA33-2104189 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | BERGEON |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et des mémoires, enregistrés les 11 août et 29 septembre 2021 et le 6 mai 2022, l'association du groupement d'intérêt cynégétique (GIC) de la haute Gironde, représentée par Me Baulimon, demande au tribunal dans le dernier état de ses écritures :
1°) de rejeter l'intervention volontaire de la fédération départementale des chasseurs de la Gironde ;
2°) d'écarter les fins de non-recevoir relatives à sa requête ;
3°) d'annuler les articles 2 et 3 de l'arrêté du 16 juin 2021 de la préfète de la Gironde relatif au plan de gestion cynégétique du canton de l'Estuaire pour la période 2021-2027 ;
3°) de condamner l'Etat à lui verser la somme de 2 500 euros sur le fondement de l'article L 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en intervention volontaire, enregistré le 9 novembre 2021, la fédération départementale des chasseurs de la Gironde demande au tribunal d'admettre son intervention volontaire et soulève l'irrecevabilité de la requête à titre principal, conclut à son rejet à titre subsidiaire et à la condamnation du GIC de la haute Gironde à lui verser la somme de 2 500 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en intervention volontaire, enregistré le 2 mai 2022, l'association communale de chasse agréée (ACCA) d'Anglade demande au tribunal d'admettre son intervention volontaire au soutien de la requête déposée par le GIC de haute Gironde.
Par un mémoire en intervention volontaire, enregistré le 2 mai 2022, l'association communale de chasse agréée (ACCA) de Cartelègue demande au tribunal d'admettre son intervention volontaire au soutien de la requête déposée par le GIC de haute Gironde.
Par un mémoire en intervention volontaire, enregistré le 2 mai 2022, la société de chasse de Mazion demande au tribunal d'admettre son intervention volontaire au soutien de la requête déposée par le GIC de haute Gironde.
Par un mémoire en défense, enregistré le 13 juin 2022, la préfète de la Gironde conclut au rejet de la requête.
Par un mémoire, enregistré le 14 janvier 2023, le GIC de haute Gironde déclare se désister de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () peuvent, par ordonnance: 1' Donner acte des désistements () .".
2. Par un mémoire, enregistré le 14 janvier 2023, le GIC de haute Gironde a déclaré se désister de l'instance. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
Sur l'intervention de la fédération départementale des chasseurs de la Gironde, de l'ACCA d'Anglade, de l'ACCA de Cartelègue et de la société de chasse de Mazion :
3. L'instance prenant fin par suite du désistement du GIC de haute Gironde dont il est donné acte par la présente ordonnance, les interventions de la fédération départementale des chasseurs de la Gironde, de l'ACCA d'Anglade, de l'ACCA de Cartelègue et de la société de chasse de Mazion sont devenues sans objet.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de l'association du groupement d'intérêt cynégétique de la haute Gironde.
Article 2 : Il n'y a pas lieu de statuer sur l'intervention de la fédération départementale des chasseurs de la Gironde, de l'ACCA d'Anglade, de l'ACCA de Cartelègue et de la société de chasse de Mazion
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à l'Association du groupement d'intérêt cynégétique de la haute Gironde, à l'association communale de chasse agréée de Cartelègue, à l'association communale de chasse agréée d'Anglade, à la société de chasse de Mazion, au préfet de la Gironde et à la Fédération départementale des chasseurs de la Gironde.
Fait à Bordeaux, le 7 février 2023.
La présidente de la 4ème chambre,
F. MUNOZ-PAUZIÈS
La République mande et ordonne au préfet de la Gironde en ce qui le concerne, et à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026