vendredi 1 septembre 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Bordeaux |
| Section | Tribunal Administratif de Bordeaux |
| N° Dossier | TA33-2206486 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | LAVEISSIERE |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 8 décembre 2022, 8 août 2023, M. J M, M. Y T, Mme E X et l'association internationale des amis d'Euronat (IFE-AIDE), représentés par Me Jean Laveissiere, demandent au tribunal :
1°) d'annuler la délibération n° 2022/33 du 14 octobre 2023 du comité syndical du syndicat médocain pour la collecte et le traitement des ordures ménagères (SMICOTOM) portant mise en place d'un nouveau zonage sur les communautés de communes Médoc Atlantique et Médoc cœur de presqu'ile ;
2°) d'enjoindre au SMICOTOM, en application des articles L.911-1 et suivants du code de justice administrative, d'avoir à placer les propriétaires de chalets du site Euronat dans la " 2ème zone " prévue pour les communes relevant de la communauté de communes médoc Atlantique dont fait partie la commune de Grayan et l'Hôpital, dans un délai de 15 jours suivant le jugement à intervenir et, passé ce délai, d'assortir cette injonction d'une astreinte de 500 euros par jour de retard ;
3°) de condamner le SMICOTOM à leur verser la somme de 5 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en intervention volontaire enregistré le 7 mars 2023, Mme F W, M. K G, Mme U C, Mme O A, Mme L S, M. B P, M. H R, M. V Q, M. B N, M. I D, l'association MONTAMIS, l'association des usagers naturistes, l'association les amis naturistes de Montalivet et l'association Montafreunde France, représentés par Me Jean Laveissière, interviennent au soutien des conclusions d'annulation présentées par , M. J M, M. Y T, Mme E X et l'association internationale des amis d'Euronat (IFE-AIDE).
Par un mémoire, enregistré le 8 août 2023, M. M et autres déclarent se désister purement et simplement de leur requête.
Par un courrier enregistré le 13 décembre 2022, Me Lavessière, a informé le tribunal que M. J M était représentant unique en application des dispositions de l'article R. 751-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance: 1' Donner acte des désistements ().".
2. Par un mémoire, enregistré le 8 août 2023, M. M et autres ont déclaré se désister de leur requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. M et autres.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. M, requérant unique, et au Syndicat médocain pour la collecte et le traitement des ordures ménagères.
Fait à Bordeaux, le 1er septembre 2023.
La présidente de la 4ème chambre,
F. MUNOZ-PAUZIÈS
La République mande et ordonne au préfet de la Gironde en ce qui le concerne, et à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026