mercredi 8 février 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Bordeaux |
| Section | Tribunal Administratif de Bordeaux |
| N° Dossier | TA33-2206581 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | LANDETE |
Vu la procédure suivante :
Par un jugement n° 2105800 du 20 avril 2022, le tribunal administratif de Bordeaux a annulé la décision du 11 septembre 2021 par laquelle la préfète de la Gironde a implicitement rejeté la demande de titre de séjour présentée par M. B, a enjoint à la préfète de la Gironde de procéder un nouvel examen de la demande de titre de séjour présentée par M. B dans le délai d'un mois à compter de la notification du jugement et a mis à la charge de l'Etat le versement à Me Landète de la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un courrier enregistré le 14 octobre 2022, M. B a saisi le tribunal administratif de Bordeaux d'une demande tendant à obtenir l'exécution du jugement n°2105800 rendu le 20 avril 2022 par cette juridiction en application des dispositions de l'article L. 911-4 du code de justice administrative.
Par une ordonnance du 15 décembre 2022, la présidente du tribunal administratif de Bordeaux a décidé l'ouverture d'une procédure juridictionnelle en vue de prescrire les mesures d'exécution de ce jugement.
Par un mémoire en défense enregistré le 21 décembre 2022, la préfète de la Gironde, conclut au non-lieu à statuer.
Vu le jugement dont il est demandé l'exécution et les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance: 3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête () ".
2. Par un jugement du 20 avril 2022, le tribunal administratif de Bordeaux a annulé la décision du 11 septembre 2021 par laquelle la préfète de la Gironde a implicitement rejeté la demande de titre de séjour présentée par M. B et a enjoint à la préfète de la Gironde de procéder un nouvel examen de la demande de titre de séjour présentée par l'intéressé dans le délai d'un mois à compter de la notification du jugement. Il ressort des pièces du dossier, que postérieurement à ce jugement, la préfète de la Gironde a réexaminé la situation du requérant, et a pris, le 21 février 2022, une décision refusant de lui délivrer un titre de séjour. Au demeurant cette décision a fait l'objet d'un recours par M. B et, par un nouveau jugement du 7 décembre 2022, le tribunal administratif de Bordeaux a rejeté sa requête. Par suite, il résulte de l'instruction que le dispositif du jugement du 20 avril 2022 a reçu entière exécution, et il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de M. B.
ORDONNE
Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur la demande de M. B.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B et à la préfète de la Gironde.
Fait à Bordeaux, le 8 février 2023.
La présidente de la 1ère chambre,
F. ZUCCARELLO
La République mande et ordonne à la préfète de la Gironde en ce qui la concerne et à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme.
La greffière
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026