lundi 20 mars 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Montpellier |
| Section | Tribunal Administratif de Montpellier |
| N° Dossier | TA34-2100047 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Formation | 2ème chambre |
| Avocat requérant | BETROM |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 5 janvier 2021, M. A B, représenté par Me Betrom, doit être regardé comme demandant au tribunal d'annuler l'avis des sommes à payer d'un montant de 3 650,69 euros émis à son encontre le 6 novembre 2020 et rendu exécutoire par le centre hospitalier universitaire de Montpellier, ainsi que de prononcer la décharge de la somme due.
Il soutient que la pose du drain thoracique dont il a fait l'objet a été mal réalisée, entraînant des complications et une hospitalisation prolongée dont il n'a pas à supporter les frais supplémentaires.
Par un mémoire en défense, enregistré le 6 avril 2021, le centre hospitalier universitaire de Montpellier conclut au rejet de la requête.
Il soutient que les moyens de la requête ne sont pas fondés.
Par ordonnance du 21 octobre 2022, la clôture de l'instruction a été fixée au 15 novembre 2022.
Un mémoire présenté pour M. B a été enregistré le 15 février 2023, postérieurement à la clôture d'instruction.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de la sécurité sociale ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de Mme Viallet, rapporteure ;
- les conclusions de M. Baccati, rapporteur public.
Considérant ce qui suit :
1. M. B a été hospitalisé du 22 janvier au 2 février 2020 au service de chirurgie thoracique et vasculaire du centre hospitalier universitaire de Montpellier en raison d'un pneumothorax spontané droit, compliqué d'un hémothorax suite à un drainage thoracique. Le 6 novembre 2020, le centre hospitalier universitaire de Montpellier a émis un avis des sommes à payer d'un montant de 3 650,69 euros dont il demande la décharge, correspondant aux frais d'hospitalisation et au forfait journalier restant à sa charge.
2. En vertu de l'article L. 174-4 du code de la sécurité sociale, un forfait journalier est supporté par les personnes admises dans des établissements hospitaliers. Par ailleurs, l'article L. 160-13 du même code prévoit une participation de l'assuré aux tarifs des actes de soins incluant les frais d'hospitalisation.
3. M. B conteste le bien-fondé de l'avis des sommes à payer. Il est toutefois constant qu'il a été effectivement hospitalisé du 22 janvier au 2 février 2020. En se bornant à alléguer qu'il n'a pas à supporter les frais supplémentaires d'une hospitalisation prolongée eu égard aux complications liées à la pose d'un drain thoracique, les circonstances avancées par le requérant, à les supposer exactes, ne sauraient remettre en cause le bien-fondé de l'avis des sommes à payer qu'il conteste, le requérant, s'il s'en croit fondé, conservant la possibilité de rechercher la responsabilité éventuelle du centre hospitalier dans sa prise en charge.
4. Il résulte de ce qui précède que les conclusions à fin d'annulation et de décharge présentées par M. B doivent être rejetées.
DECIDE :
Article 1er : La requête de M. B est rejetée.
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à M. A B et au centre hospitalier universitaire de Montpellier.
Délibéré après l'audience du 6 mars 2023, à laquelle siégeaient :
M. Rabaté, président,
Mme Pastor, première conseillère,
Mme Viallet, conseillère.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 20 mars 2023.
La rapporteure,
ML. VialletLe président,
V. Rabaté
Le greffier,
F. Balicki
La République mande et ordonne au ministre de la santé et de la prévention en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Montpellier, le 21 mars 2023,
Le greffier,
F. Balicki
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Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026