mardi 16 mai 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Montpellier |
| Section | Tribunal Administratif de Montpellier |
| N° Dossier | TA34-2100425 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Formation | 6ème Chambre |
| Avocat requérant | SCP D'AVOCATS VIGO |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 27 janvier 2021, la société civile immobilière (SCI) Sobatco, représentée par Me Vigo, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision du 24 novembre 2020 par laquelle le maire de la commune de Bompas a fait opposition à la déclaration préalable qu'elle avait déposée en vue de la division foncière de la parcelle cadastrée AS n°339 ;
2°) de mettre à la charge de la commune de Bompas la somme de 2 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
- faute de justifier d'une délégation de signature régulièrement publiée, l'auteur de la décision contestée était incompétent ;
- la décision contestée ne pouvait être légalement fondée sur la réglementation en matière de voirie routière au regard du principe d'indépendance des législations ;
- le maire de la commune de Bompas a commis une une erreur de droit en opposant le porter à connaissance préfectoral du 11 juillet 2019, qui ne saurait être assimilé à un plan de prévention des risques ;
- elle est fondée à exciper de l'illégalité du porter à connaissance du 11 juillet 2019 dès lors que le préfet des Pyrénées-Orientales, qui a édicté, dans ce document, des normes impératives, a excédé sa compétence ;
- le maire de la commune de Bompas ne pouvait davantage légalement se fonder sur le plan de gestion des risques d'inondation pour refuser une autorisation relative à l'occupation du sol ;
- la décision contestée méconnaît les dispositions de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme dès lors que le projet, parfaitement conforme au plan de prévention des risques, ne portait pas atteinte à la sécurité publique.
La commune de Bompas, en dépit de la mise en demeure, à sa disposition dans l'application Télérecours le 8 avril 2021, n'a pas présenté d'observations en défense.
Par un mémoire, enregistré le 29 mars 2023, la SCI Sobtaco déclare se désister de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de l'urbanisme ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendu au cours de l'audience publique :
- le rapport de Mme Teuly-Desportes ;
- les conclusions de M. Lafay, rapporteur public ;
- et les observations de Me Vigo représentant la commune de Bompas.
Considérant ce qui suit :
1. Par un mémoire enregistré le 29 mars 2023, la SCI Sobatco déclare se désister de sa requête. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
D E C I D E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la SCI Sobatco.
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à la société civile immobilière Sobatco et à la commune de Bompas.
Délibéré à l'issue de l'audience du 25 avril 2023, à laquelle siégeaient :
Mme Encontre, présidente,
Mme Teuly-Desportes, première conseillère.
M. Rousseau, premier conseiller,
Rendu public par mise à disposition au greffe le 16 mai 2023.
La rapporteure,
D. Teuly-DesportesLa présidente,
S. EncontreLe greffier,
D. Lopez
La République mande et ordonne au préfet des Pyrénées-Orientales, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme
Montpellier, le 16 mai 2023,
Le greffier,
D. Lopez
No 2100425dl
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026