vendredi 19 août 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Montpellier |
| Section | Tribunal Administratif de Montpellier |
| N° Dossier | TA34-2201940 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | SCP BEDEL DE BUZAREINGUES - BOILLOT - BLAZY |
Vu la procédure suivante :
I°) Sous le n° 2201940, par une requête et des mémoires, enregistrés les 16 avril 2022, 6 mai 2022 et 17 juin 2022, la SCI du Pascalet, la SARL CLH et M. C A, représentés par Me Martinez, demandent au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté n° PC 34172 21 M 0065 du 22 décembre 2021 par lequel le maire de la commune de Montpellier a délivré un permis de construire à la Société SNC Montpellier Restanque ;
2°) de mettre à la charge de la commune de Montpellier la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 13 juillet 2022, la commune de Montpellier, représentée par la SCP CGCB et Associés, conclut au rejet de la requête et à ce que soit mise à la charge des requérants une somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 2 août 2022, la SCI du Pascalet, la SARL CLH et M. A, représentés par Me Martinez, déclarent se désister de leur requête.
Par un mémoire, enregistré le 3 août 2022, la commune de Montpellier, représentée par la SCP CGCB et Associés, demande qu'il soit donné acte du désistement de la SCI du Pascalet, de la SARL CLH et de M. A et que soit mise à leur charge la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
II°) Sous le n° 2201941, par une requête et des mémoires, enregistrés les 16 avril 2022, 6 mai 2022 et 17 juin 2022, la SCI du Pascalet, la SARL CLH et M. C A, représentés par Me Martinez, demandent au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté n° PC 34172 21 M 0066 du 22 décembre 2021 par lequel le maire de la commune de Montpellier a délivré un permis de construire à la Société SNC Montpellier Restanque ;
2°) de mettre à la charge de la commune de Montpellier la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 13 juillet 2022, la commune de Montpellier, représentée par la SCP CGCB et Associés, conclut au rejet de la requête et à ce que soit mise à la charge des requérants une somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 2 août 2022, la SCI du Pascalet, la SARL CLH et M. A, représentés par Me Martinez, déclarent se désister de leur requête.
Par un mémoire, enregistré le 3 août 2022, la commune de Montpellier, représentée par la SCP CGCB et Associés, demande qu'il soit donné acte du désistement de la SCI du Pascalet, de la SARL CLH et de M. A et que soit mise à leur charge la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
III°) Sous le n° 2201942, par une requête et des mémoires, enregistrés les 16 avril 2022, 6 mai 2022 et 17 juin 2022, la SCI du Pascalet, la SARL CLH et M. C A, représentés par Me Martinez, demandent au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté n° PC 34172 21 M 0067 du 22 décembre 2021 par lequel le maire de la commune de Montpellier a délivré un permis de construire à la Société SNC Montpellier Restanque ;
2°) de mettre à la charge de la commune de Montpellier la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 13 juillet 2022, la commune de Montpellier, représentée par la SCP CGCB et Associés, conclut au rejet de la requête et à ce que soit mise à la charge des requérants une somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 2 août 2022, la SCI du Pascalet, la SARL CLH et M. A, représentés par Me Martinez, déclarent se désister de leur requête.
Par un mémoire, enregistré le 3 août 2022, la commune de Montpellier, représentée par la SCP CGCB et Associés, demande qu'il soit donné acte du désistement de la SCI du Pascalet, de la SARL CLH et de M. A et que soit mise à leur charge la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Les requêtes susvisées, enregistrées sous les nos 2201940, 2201941 et 2201942 sont présentées par les mêmes requérants et donnent lieu à juger les mêmes questions. Il y a lieu, par suite, de les joindre pour y statuer par une même ordonnance.
2. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' donner acte des désistements ; () / 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ; () ".
3. Par trois mémoires distincts, enregistrés le 2 août 2022, la SCI du Pascalet, la SARL CLH et M. A déclarent se désister de leurs requêtes enregistrées sous les nos 2201940, 2201941 et 2201942. Ces désistements d'instance et d'action étant purs et simples, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
4. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il y a lieu, dans les circonstances de l'espèces de mettre à la charge de la SCI du Pascalet, de la SARL CLH et de M. A une somme globale de 1 500 euros à verser à la commune de Montpellier au titre des frais exposés par elle et non compris dans les dépens.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte des désistements d'instance et d'action des requêtes enregistrées sous les nos 2201940, 2201941 et 2201942 présentées par la SCI du Pascalet, la SARL CLH et M. A.
Article 2 : La SCI du Pascalet, la SARL CLH et M. A verseront à la commune de Montpellier une somme de 1 500 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à la SCI du Pascalet, première dénommée, à la commune de Montpellier et à la SNC Montpellier Restanque.
Fait à Montpellier, le 19 août 2022.
Le président de la 1ère Chambre,
D. Chabert
La République mande et ordonne au préfet de l'Hérault en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Montpellier, le 19 août 2022.
La greffière,
M. B
Nos 2201940
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026