LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA34-2203949

Tribunal Administratif de Montpellier — Décision N° TA34-2203949

jeudi 4 août 2022

JuridictionTribunal Administratif de Montpellier
SectionTribunal Administratif de Montpellier
N° DossierTA34-2203949
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
FormationPROCEDURES 96 H H / 48 H
Avocat requérantBOURRET MENDEL

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 27 juillet 2022, M. C B, actuellement retenu au centre de rétention administrative de Sète, demande au tribunal :

1°) de l'admettre au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire ;

2°) d'annuler l'arrêté du 26 juillet 2022 par lequel le préfet du Var l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et lui a interdit de retourner sur le territoire français pendant une durée de deux ans ;

3°) d'enjoindre au préfet du Var de réexaminer sa situation administrative ;

4°) de mettre à la charge de l'Etat le versement d'une somme de 1 000 euros au titre de l'article 37 alinéa 2 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il soutient que :

Sur la décision portant obligation de quitter le territoire :

- la décision attaquée a été signée par une autorité ne disposant pas de délégation régulière ;

- la décision attaquée est insuffisamment motivée ;

- la décision attaquée est entachée d'un défaut d'examen complet de sa situation personnelle ;

- la décision attaquée méconnaît les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ;

Sur la décision fixant le pays de destination :

- la décision attaquée est insuffisamment motivée ;

- le préfet du Var s'est cru lié par la décision de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides ;

- la décision attaquée méconnaît l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et l'article L. 513-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;

Sur la décision portant interdiction de retour :

- la décision attaquée a été signée par une autorité ne disposant pas de délégation régulière ;

- la décision attaquée est entachée d'une erreur d'appréciation sur les circonstances humanitaires ; le préfet du Var n'a pas recherché si de telles circonstances humanitaires pouvaient justifier l'absence d'interdiction de retour sur le territoire français ;

- la décision attaquée est entachée d'une erreur d'appréciation quant à la durée de l'interdiction de retour.

Par un mémoire en défense, enregistré le 2 août 2022, le préfet du Var conclut au rejet de la requête.

Il fait valoir qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'est fondé.

Vu :

- les autres pièces du dossier.

Vu :

- la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ;

- le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;

- la loi n°91-647 du 10 juillet 1991 ;

- le code de justice administrative.

Le président du tribunal a désigné Mme Bossi, première conseillère, dans les fonctions de magistrate chargée du contentieux des mesures d'éloignement des étrangers.

Les parties ayant été régulièrement averties du jour de l'audience.

Après avoir entendu au cours de l'audience publique :

- le rapport de Mme A qui a notamment informé les parties que, malgré toutes les diligences nécessaires effectuées par le greffe du tribunal depuis la date d'enregistrement de la requête, aucun interprète en langue soussou n'a pu être présent à l'audience ;

- et les observations de Me Bourret-Mendel, avocate de M. B, présent, qui conclut aux mêmes fins que la requête, par les mêmes moyens.

Considérant ce qui suit :

1. M. B, de nationalité guinéenne, demande au tribunal d'annuler l'arrêté du 26 juillet 2022 par lequel le préfet du Var l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et lui a interdit de retourner sur le territoire français pendant une durée de deux ans.

Sur les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire :

2. Il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, d'admettre provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Sur les conclusions à fin d'annulation :

En ce qui concerne la décision portant obligation de quitter le territoire français :

3. En premier lieu, il ressort des pièces du dossier que M. Lucien Giudicelli, secrétaire général de la préfecture du Var, signataire de l'arrêté du 26 juillet 2022, a reçu délégation du préfet du Var, par un arrêté n° 2022/17/MCI du 28 avril 2022, régulièrement publié au recueil des actes administratifs de la préfecture n°78 du même jour, aux fins de signer notamment tout arrêté relevant des attributions de l'Etat dans le département. Dès lors, le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision attaquée ne peut qu'être écarté.

4. En deuxième lieu, la décision attaquée comporte les considérations de droit et de fait qui en constituent son fondement et, en particulier, elle précise que l'intéressé, entré irrégulièrement sur le territoire français et qui s'est vu refuser la délivrance d'un titre de séjour, peut faire l'objet d'une mesure d'éloignement en application des dispositions de l'article L. 611-1 1° et 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par ailleurs, la décision attaquée précise que M. B est marié avec Mme D B en situation irrégulière sur le territoire français et qu'il a une fille qui réside chez sa sœur en Guinée. Le préfet, qui n'était pas tenu de mentionner de manière exhaustive l'ensemble des éléments relatifs à la situation personnelle de M. B, et notamment que sa compagne a présenté une demande de régularisation de sa situation, a ainsi suffisamment motivé la décision litigieuse. Par suite, le moyen tiré de l'insuffisance de motivation doit être écarté.

5. En troisième lieu, il ne ressort pas des pièces du dossier que le préfet du Var n'a pas procédé à un examen complet de la situation personnelle de M. B.

6. En quatrième lieu, aux termes de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales : " 1° Toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile et de sa correspondance ; 2° Il ne peut y avoir ingérence d'une autorité publique dans l'exercice de ce droit que pour autant que cette ingérence est prévue par la loi et qu'elle constitue une mesure qui, dans une société démocratique, est nécessaire à la sécurité nationale, à la sûreté publique, au bien-être économique du pays, à la défense de l'ordre et à la prévention des infractions pénales, à la protection de la santé ou de la morale, ou à la protection des droits et libertés d'autrui. ".

7. M. B, né le 1er janvier 1995, a déclaré, lors de son audition par les services de police dans le cadre de la vérification de son droit au séjour, être entré irrégulièrement en France en 2017 afin d'effectuer une demande de protection internationale qui a été rejetée. Les seules circonstances qu'il souhaite reprendre ses démarches en vue d'obtenir l'asile sur le territoire et que sa compagne, de nationalité guinéenne et en situation irrégulière, a présenté une demande de titre de séjour en raison de son état de santé sont insuffisantes afin d'établir que la décision attaquée a porté à son droit au respect de sa vie privée et familiale une atteinte disproportionnée aux buts en vue desquels elle a été prise alors qu'en outre, l'intéressé a précisé lors de son audition que sa fille résidait toujours en Guinée chez sa sœur. Par suite, la décision portant obligation de quitter le territoire prise à l'encontre de M. B ne peut être regardée, en l'état du dossier, comme méconnaissant les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

En ce qui concerne la décision fixant le pays de destination :

8. Aux termes de l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales : " Nul ne peut être soumis à la torture ni à des peines ou traitements inhumains ou dégradants. ".

9. Aux termes de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : " L'autorité administrative peut désigner comme pays de renvoi : 1° Le pays dont l'étranger a la nationalité, sauf si l'Office français de protection des réfugiés et apatrides ou la Cour nationale du droit d'asile lui a reconnu la qualité de réfugié ou lui a accordé le bénéfice de la protection subsidiaire ou s'il n'a pas encore été statué sur sa demande d'asile ; 2° Un autre pays pour lequel un document de voyage en cours de validité a été délivré en application d'un accord ou arrangement de réadmission européen ou bilatéral ; 3° Ou, avec l'accord de l'étranger, tout autre pays dans lequel il est légalement admissible. Un étranger ne peut être éloigné à destination d'un pays s'il établit que sa vie ou sa liberté y sont menacées ou qu'il y est exposé à des traitements contraires aux stipulations de l'article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales du 4 novembre 1950. ".

10. En premier lieu, en visant l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et en indiquant que M. B, qui n'a pas fait état de risques en cas de retour dans son pays, n'établit pas être exposé à des peines ou traitements contraires à l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, le préfet du Var a suffisamment motivé sa décision.

11. En deuxième lieu, il ne ressort pas des pièces du dossier que le préfet du Var s'est cru lié par la décision de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides.

12. En troisième lieu, si M. B soutient qu'il craint pour sa vie et son intégrité physique en cas de retour dans son pays d'origine et si son conseil précise, lors de l'audience, qu'il a fui son pays en raison de l'existence de graves différends familiaux et que son beau-frère l'avait fait placé en détention, il n'apporte aucun élément au soutien de ses allégations. Dans ces conditions, le moyen tiré de la méconnaissance des stipulations de l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales doit être écarté.

En ce qui concerne la décision portant interdiction de retour sur le territoire français :

13. En premier lieu, il ressort des pièces du dossier que M. Lucien Giudicelli, secrétaire général de la préfecture du Var, signataire de l'arrêté du 26 juillet 2022, a reçu délégation du préfet du Var, par un arrêté n° 2022/17/MCI du 28 avril 2022, régulièrement publié au recueil des actes administratifs de la préfecture n°78 du même jour, aux fins de signer notamment tout arrêté relevant des attributions de l'Etat dans le département. Dès lors, le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision attaquée ne peut qu'être écarté.

14. En second lieu, aux termes de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : " Lorsqu'aucun délai de départ volontaire n'a été accordé à l'étranger, l'autorité administrative assortit la décision portant obligation de quitter le territoire français d'une interdiction de retour sur le territoire français. Des circonstances humanitaires peuvent toutefois justifier que l'autorité administrative n'édicte pas d'interdiction de retour. () ". Aux termes de l'article L. 612-10 du même code : " Pour fixer la durée des interdictions de retour mentionnées aux articles L. 612-6 et L. 612-7, l'autorité administrative tient compte de la durée de présence de l'étranger sur le territoire français, de la nature et de l'ancienneté de ses liens avec la France, de la circonstance qu'il a déjà fait l'objet ou non d'une mesure d'éloignement et de la menace pour l'ordre public que représente sa présence sur le territoire français. () ".

15. D'une part, si M. B soutient que le préfet du Var n'a pas recherché si des circonstances humanitaires pouvaient justifier l'absence d'édiction d'une interdiction de retour sur le territoire français, la décision attaquée mentionne toutefois qu'une " interdiction de retour est prononcée () à l'encontre de l'étranger obligé de quitter sans délai le territoire français, à moins que des circonstances humanitaires ne l'empêchent " et rappelle ensuite la situation personnelle de l'intéressé. Par ailleurs, M. B qui n'établit notamment pas, ainsi qu'il a été dit au point 12, qu'il encourrait des risques pour sa vie ou son intégrité physique en cas de retour dans son pays d'origine, ne se prévaut d'aucune circonstance humanitaire au sens des dispositions précitées qui aurait permis de justifier que le préfet du Var n'édicte pas d'interdiction de retour à son encontre.

16. D'autre part, l'intéressé, qui déclare être entré pour la dernière fois sur le territoire national en 2017, ne justifie ni de l'existence de liens familiaux en France dès lors que son épouse de nationalité guinéenne y demeure en situation irrégulière et que sa fille réside toujours en Guinée, ni d'autres liens sociaux particuliers. En outre, M. B s'est soustrait à l'exécution d'une précédente obligation de quitter le territoire français prononcée à son encontre le 11 décembre 2019. Dès lors, compte tenu de ces éléments, le préfet n'a pas entaché sa décision d'une erreur d'appréciation en fixant à deux ans la durée de l'interdiction de retour sur le territoire français alors même que la présence du requérant ne représenterait pas une menace pour l'ordre public.

17. Il résulte de ce qui précède que les conclusions à fin d'annulation présentées par M. B doivent être rejetées.

Sur les conclusions à fin d'injonction :

18. Le présent jugement, qui rejette les conclusions aux fins d'annulation présentées par M. B n'appelle aucune mesure d'exécution au sens des dispositions des articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative. Ses conclusions à fin d'injonction doivent par suite être rejetées.

Sur les frais liés au litige :

19. L'Etat n'étant pas partie perdante dans la présente instance, les conclusions présentées au titre des dispositions combinées de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique ne peuvent qu'être rejetées.

DECIDE :

Article 1er : M. B est admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête présentée par M. B est rejeté.

Article 3 : Le présent jugement sera notifié à M. C B et au préfet du Var.

Lu en audience publique le 4 août 2022.

La magistrate désignée,

M. A

Le greffier,

D. Martinier

La République mande et ordonne au préfet du Var en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

Montpellier, le 4 août 2022.

Le greffier,

D. Martinier

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions