mercredi 17 mai 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Montpellier |
| Section | Tribunal Administratif de Montpellier |
| N° Dossier | TA34-2204264 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | SARL FRANZ TOUCHE AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire, enregistrés les 17 août 2022, 27 octobre 2022 et 28 novembre 2022, M. F Alias, Mme H A, M. E D, Mme B D née J et M. C G, représentés par Me Bertrand, demandent au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté n° PC 34 161 22 Z0003 du 14 avril 2022 par lequel le maire de la commune de Montady a délivré à la SARL Technique Solaire Invest 61 pour la construction de deux bâtiments équestres avec toitures en panneaux photovoltaïques sur un terrain situé D Auriol et Garlandes cadastré section D n° 24 ;
2°) de mettre à la charge de la commune de Montady une somme de 2 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, outre les entiers dépens.
Par des mémoires, enregistrés les 12 octobre 2022, 18 novembre 2022, 13 avril 2023 et 12 mai 2023, la SARL Technique Solaire Invest 61, représentée par la SELARL Franz Touche Avocats, conclut, dans le dernier état de ses écritures, à ce qu'il soit donné acte du désistement des requérants et au rejet des conclusions de la requête présentées sur le fondement des articles L. 761-1 et R. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 28 octobre 2022, la commune de Montady, représentée par Me Sicot, conclut au rejet de la requête et à ce soit mise à la charge des requérant une somme de 2 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 26 avril 2023, M. F Alias, Mme H A, M. E D, Mme B D née J et M. C G, représentés par Me Bertrand, déclarent se désister des conclusions à fin d'annulation de leur requête et demandent au tribunal de mettre à la charge solidaire de la commune de Montady et de la SARL Technique Solaire Invest 61 une somme de 3 600 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ainsi que les entiers dépens.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' donner acte des désistements ; () ".
2. Par un mémoire, enregistré le 26 avril 2023, M. Alias et autres déclarent se désister des conclusions à fin d'annulation de leur requête. Ce désistement étant pur et simple, aucune circonstance ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il y a lieu de laisser à chacune des parties la charge des frais qu'elles ont pu exposer et qui ne sont pas compris dans les dépens.
4. En l'absence de dépens au sens de l'article R. 761-1 du code de justice administrative, les requérants ne sont pas fondés à en demander le remboursement dans cette instance.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement des conclusions présentées par M. Alias et autres à fin d'annulation de l'arrêté du maire de la commune de Montady n° PC 34 161 22 Z0003 du 14 avril 2022.
Article 2 : Les surplus des conclusions des parties est rejeté.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. F Alias, premier dénommé, à la commune de Montady, au préfet de l'Hérault et à la SARL Technique Solaire Invest 61.
Fait à Montpellier, le 17 mai 2023.
La présidente de la 1ère Chambre,
L. Rigaud
La République mande et ordonne au préfet de l'Hérault, en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Montpellier le 17 mai 2023
La greffière,
M. I
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026