jeudi 6 juillet 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Montpellier |
| Section | Tribunal Administratif de Montpellier |
| N° Dossier | TA34-2206196 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Formation | 1ère chambre |
| Avocat requérant | SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire, enregistrés les 28 novembre 2022 et 4 avril 2023, M. et Mme B et A C, représentés par la SELARL Clément-Malbec-Conquet, demandent au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté du 10 mai 2022 par lequel le maire de la commune de Balaruc-les-Bains a délivré à la société Hélénis un permis de construire un immeuble collectif de 13 logements sur la parcelle cadastrée AD n° 228, située 8 avenue de la gare ;
2°) d'annuler l'arrêté du 12 juillet 2022 par lequel le maire de la commune de Balaruc-les-Bains a délivré à la société Hélénis un permis de construire modificatif ainsi que la décision du 5 octobre 2022 rejetant leur recours gracieux ;
3°) de mettre à la charge de la commune de Balaruc-les-Bains et de la société Hélénis une somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ainsi que les entiers dépens.
Ils soutiennent que :
- leur requête est recevable ;
- il n'est pas possible d'identifier le signataire du permis de construire délivré le 10 mai 2022, en méconnaissance des dispositions de l'article A. 424-2 du code de l'urbanisme ;
- il n'est pas établi que M. E, à supposer qu'il fût le signataire du permis attaqué, bénéficiait d'une délégation régulière pour ce faire ;
- le dépôt de pièces complémentaires enregistré le 22 avril 2022 doit être regardé, compte tenu de la portée des modifications au projet, comme le dépôt d'une nouvelle demande de permis de construire qui était soumise aux nouvelles règles de construction environnementale RE 2020 ;
- la consultation des services extérieurs est entachée d'irrégularités dès lors que tant l'architecte des bâtiments de France que le service des eaux pluviales de Sète agglopôle ont rendu leur avis postérieurement à la production de nouvelles pièces le 22 avril 2022 ;
- le projet méconnaît les dispositions de l'article UA 10 du règlement du plan local d'urbanisme relatif à la hauteur des constructions compte tenu de ce que le premier plancher de l'immeuble aurait dû être rehaussé afin de se conformer au PPRI ;
- il méconnaît les dispositions de son article UA 11 relatives aux garde-corps et aux clôtures tandis que de par sa situation, sa hauteur et son gabarit, il porte atteinte au caractère et à l'intérêt des lieux avoisinants ;
- il méconnaît les dispositions de son article UA 6 relatif à l'implantation des constructions à l'alignement des emprises publiques ;
- il méconnaît les dispositions de l'article UA 4 de ce règlement relatives à la gestion des eaux pluviales.
Par des mémoires en défense, enregistrés les 10 février 2023 et 17 mai 2023, la société Hélénis, représentée par la SCP CGCB et Associés, conclut, à titre principal, au rejet de la requête, à titre subsidiaire, à la mise en œuvre des dispositions des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme et, en tout état de cause, à ce qu'une somme de 2 000 euros soit mise à la charge des requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle fait valoir que :
- à titre principal, les requérants ne justifient pas d'un intérêt à agir contre les permis querellés ;
- à titre subsidiaire, les moyens de la requête ne sont pas fondés.
Par des mémoires en défense, enregistrés les 16 mars 2023 et 3 mai 2023, la commune de Balaruc-les-Bains, représentée par la SELARL Maillot et Associés, conclut au rejet de la requête et à ce qu'une somme de 2 000 euros soit mise à la charge des requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle fait valoir que les moyens de la requête ne sont pas fondés.
En application des dispositions combinées des articles R. 611-11-1 et R. 613-2 du code de justice administrative, il a été procédé à la clôture immédiate de l'instruction par l'avis d'audience du 1er juin 2023.
Un mémoire présenté par M. et Mme C a été enregistré le 1er juin 2023 postérieurement à la clôture de l'instruction.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de l'urbanisme ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de M. Goursaud, premier conseiller ;
- les conclusions de Mme Villemejeanne, rapporteure publique ;
- les observations de Me Conquet, représentant M. et Mme C, celles de Me Montesinos-Brisset représentant la commune de Balaruc-les-Bains, et celles de Me Cassorla, représentant la SAS Hélénis.
Considérant ce qui suit :
1. Par un arrêté du 10 mai 2022, le maire de la commune de Balaruc-les-Bains a délivré à la société Hélénis un permis de construire un immeuble collectif de 13 logements sur la parcelle cadastrée section AD n° 228, située 8 avenue de la Gare. Par arrêté du 12 juillet 2022, il a délivré à cette même société un permis de construire modificatif. Par la présente requête, M. et Mme C demandent au tribunal l'annulation de ces arrêtés et de la décision du 5 octobre 2022 rejetant leur recours gracieux.
Sur la fin de non-recevoir opposée par la société Hélénis et tirée du défaut d'intérêt à agir de M. et Mme C :
2. Aux termes de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme : " Une personne autre que l'État, les collectivités territoriales ou leurs groupements ou une association n'est recevable à former un recours pour excès de pouvoir contre une décision relative à l'occupation ou à l'utilisation du sol régie par le présent code que si la construction, l'aménagement ou le projet autorisé sont de nature à affecter directement les conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance du bien qu'elle détient ou occupe régulièrement ou pour lequel elle bénéficie d'une promesse de vente, de bail, ou d'un contrat préliminaire mentionné à l'article L. 261-15 du code de la construction et de l'habitation. ". L'article L. 600-1-3 du même code prévoit que " Sauf pour le requérant à justifier de circonstances particulières, l'intérêt pour agir contre un permis de construire, de démolir ou d'aménager s'apprécie à la date d'affichage en mairie de la demande du pétitionnaire ".
3. Il ressort des pièces du dossier que la maison d'habitation et le jardin attenant dont M. et Mme C sont propriétaires sont situés sur les parcelles AD n° 206 et AD n° 207 mitoyennes du terrain d'assiette du projet. Compte tenu des caractéristiques de la construction en litige, d'une hauteur de plus de 10 mètres et destinée à accueillir 13 logements en lieu et place d'une bâtisse, sur une parcelle située pour partie en zone bleue et pour partie en zone rouge au titre du plan de prévention du risque inondation, les requérants, qui font état de ce que la construction en litige de par son architecture portera atteinte aux lieux avoisinants et est susceptible de causer une aggravation des problématiques de ruissellements et d'inondations sur le secteur, établissent que le projet est de nature à affecter directement les conditions d'occupation et de jouissance de leurs biens.
4. Il résulte de ce qui précède que la fin de non-recevoir opposée par la société Hélénis tirées du défaut d'intérêt à agir des requérants doit être écartée.
Sur les conclusions à fin d'annulation :
5. Aux termes de l'article UA 4 du règlement du plan local d'urbanisme de Balaruc-les-Bains, relatif aux réseaux : " () Eaux pluviales / Toute augmentation du ruissellement induite par de nouvelles imperméabilisations de sols (création ou extension de bâtis ou d'infrastructures existants), doit être compensée par la mise en œuvre de dispositifs de rétention des eaux pluviales ou autres techniques alternatives. / Les propriétaires devront respecter les obligations définies dans les dispositions générales et particulières du schéma directeur de gestion des eaux pluviales (SDGEP). Le dimensionnement des mesures visant à compenser l'imperméabilisation du sol devront notamment être conforme avec les préconisations définies dans SDGEP. / Lorsque le réseau public recueillant les eaux pluviales existe, les aménagements réalisés doivent être garantir l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur. (). / De plus au sein des zones concernées par un zonage PPRI, il convient de rechercher la mise en œuvre de techniques compensatoire à l'urbanisme favorisant l'infiltration des eaux pluviales sur place et le ralentissement des écoulements (tranchées filtrantes, puits d'infiltration, chaussée réservoir, etc.). / On favorisera le plus possible le traitement naturel, notamment par rétention à la parcelle, par un réseau de fossés ou de noues, de zones engazonnées, des bassins paysagés, afin de limiter les débits en aval des projets. / Les bassins de rétention doivent être positionnés hors zone inondable. () ". Le schéma directeur de gestion des eaux pluviales prévoit que dans la zone 1, où se situe la parcelle du projet, les projets d'une surface supérieure à 200 m² doivent prévoir un volume minimal de rétention de 40 litres / m² imperméabilisé, qu'il s'agisse d'une imperméabilisation nouvelle ou existante.
6. Il ressort de la notice hydraulique - Indice 5 du 15 avril 2022 qu'est prévue la mise en place d'un dispositif de rétention à la parcelle de 23,54 m³. Ce volume de rétention a été calculé sur la base d'un volume minimal de rétention de 40 litres / m² imperméabilisés conformément aux préconisations du schéma directeur de gestion des eaux pluviales. Toutefois, il ressort du plan de localisation des rétentions que le dispositif de rétention prévu, à savoir deux canalisations réservoir en diamètre 1 000 mm situées de part et d'autre de l'immeuble projeté, sera intégralement implanté en zone bleue Bu du PPRI, correspondant à une zone urbaine inondable soumise à un aléa modéré où les enjeux sont peu importants. Ces ouvrages de rétention des eaux pluviales sont assimilables à un bassin de rétention au sens des dispositions précitées de l'article UA 4, dont ils remplissent les fonctions. Par suite, les requérants sont fondés à soutenir que le dispositif de rétention des eaux pluviales prévu méconnaît les dispositions précitées de l'article UA 4 compte tenu de son implantation en zone inondable.
7. Pour l'application de l'article L. 600-4-1 du code de l'urbanisme, aucun autre moyen n'est, en l'état de l'instruction, de nature à entrainer l'annulation de l'arrêté attaqué.
Sur l'application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme :
8. Aux termes de l'article L. 600-5 du code de l'urbanisme : " Sans préjudice de la mise en œuvre de l'article L. 600-5-1, le juge administratif qui, saisi de conclusions dirigées contre un permis de construire, de démolir ou d'aménager ou contre une décision de non-opposition à déclaration préalable, estime, après avoir constaté que les autres moyens ne sont pas fondés, qu'un vice n'affectant qu'une partie du projet peut être régularisé, limite à cette partie la portée de l'annulation qu'il prononce et, le cas échéant, fixe le délai dans lequel le titulaire de l'autorisation pourra en demander la régularisation, même après l'achèvement des travaux. Le refus par le juge de faire droit à une demande d'annulation partielle est motivé. ". Aux termes de l'article L. 600-5-1 du même code : " Sans préjudice de la mise en œuvre de l'article L. 600-5, le juge administratif qui, saisi de conclusions dirigées contre un permis de construire, de démolir ou d'aménager ou contre une décision de non-opposition à déclaration préalable estime, après avoir constaté que les autres moyens ne sont pas fondés, qu'un vice entraînant l'illégalité de cet acte est susceptible d'être régularisé, sursoit à statuer, après avoir invité les parties à présenter leurs observations, jusqu'à l'expiration du délai qu'il fixe pour cette régularisation, même après l'achèvement des travaux. Si une mesure de régularisation est notifiée dans ce délai au juge, celui-ci statue après avoir invité les parties à présenter leurs observations. Le refus par le juge de faire droit à une demande de sursis à statuer est motivé ".
9. Un vice entachant le bien-fondé de l'autorisation d'urbanisme est susceptible d'être régularisé, même si cette régularisation implique de revoir l'économie générale du projet en cause, dès lors que les règles d'urbanisme en vigueur à la date à laquelle le juge statue permettent une mesure de régularisation qui n'implique pas d'apporter à ce projet un bouleversement tel qu'il en changerait la nature même.
10. Il résulte de l'instruction que le vice tiré de la méconnaissance par les permis de construire attaqués de l'article UA 4 du règlement du plan local d'urbanisme, tel que relevé au point 6 ci-dessus, n'est pas susceptible de régularisation sans changer la nature même du projet au regard de la configuration particulière de la parcelle, située à cheval sur les zones rouge (RU) et bleue (BU) du PPRI du bassin versant de l'étang de Thau, de la liste limitative des travaux autorisés en zone BU par le règlement de ce plan versé au débat et compte tenu des dispositions générales d'utilisation du sol relatives à la maitrise des eaux pluviales prescrivant que " toute opération d'urbanisation nouvelle devra prévoir des mesures compensatoires suffisantes pour permettre une rétention des eaux pluviales dans la proportion de 120 litres/m² imperméabilisé ". Par conséquent, les conclusions des défendeurs tendant à l'application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme doivent être rejetées.
11. Il résulte de tout ce qui précède que M. et Mme C sont fondés à demander l'annulation des arrêtés attaqués et de la décision rejetant leur recours gracieux.
Sur les frais liés au litige :
12. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce que soit mise à la charge des requérants, qui n'ont pas dans la présente instance la qualité de partie perdante, les sommes demandée par la commune de Balaruc-les-Bains et par la société Hélénis au titre des frais exposés par elles et non compris dans les dépens. Il y a lieu en revanche, dans les circonstances de l'espèce, de faire application de ces dispositions et de mettre à la charge de la commune de Balaruc-les-Bains et de la société Hélénis une somme de 750 euros chacune à verser à M. et Mme C sur ce même fondement.
Sur les conclusions tendant à l'allocation des dépens :
13. La présente instance n'ayant pas donné lieu à dépens au sens de l'article R. 761-1 du code de justice administrative, les conclusions de M. et Mme C tendant à ce que la commune de Balaruc-les-Bains et la société Hélénis supportent les dépens ne peuvent qu'être rejetées.
D E C I D E :
Article 1er : Les arrêtés des 10 mai 2022 et 12 juillet 2022 du maire de Balaruc-les-Bains ainsi que la décision du 5 octobre 2022 rejetant le recours gracieux formé par M. et Mme C sont annulés.
Article 2 : La commune de Balaruc-les-Bains versera à M. et Mme C une somme de 750 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 3 : La société Hélénis versera à M. et Mme C une somme de 750 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 4 : Le surplus des conclusions des parties est rejeté.
Article 5 : Le présent jugement sera notifié à M. et Mme B et A C, à la commune de Balaruc-les-Bains et à la société Hélénis.
Copie en sera adressée au procureur de la République près le tribunal judiciaire de Montpellier.
Délibéré après l'audience du 22 juin 2023, à laquelle siégeaient :
Mme Lison Rigaud, présidente,
M. Nicolas Huchot, premier conseiller,
M. François Goursaud, premier conseiller,
Rendu public par mise à disposition au greffe le 6 juillet 2023.
Le rapporteur,
F. Goursaud
La présidente,
L. Rigaud
La greffière,
M. D
La République mande et ordonne au préfet de l'Hérault en ce qui le concerne et à tous huissiers de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution du présent jugement.
Pour expédition conforme,
La greffière,
M. D00
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026