LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA34-2303852

Tribunal Administratif de Montpellier — Décision N° TA34-2303852

vendredi 11 août 2023

JuridictionTribunal Administratif de Montpellier
SectionTribunal Administratif de Montpellier
N° DossierTA34-2303852
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD
FormationPROCEDURES 96 H H / 48 H
Avocat requérantROSE

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 3 juillet 2023, M. A, représentée par Me Rosé, demande au tribunal :

1°) de l'admettre provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle ;

1°) d'annuler l'arrêté n° 2023-Asile34-118 du 15 juin 2023 par lequel le préfet de l'Hérault l'a obligé à quitter le territoire français dans le délai de trente jours, a fixé le pays de destination, et lui a fait interdiction de retour sur le territoire pendant une durée de douze mois;

2°) d'enjoindre au préfet de l'Hérault de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant cet examen ;

3°) de condamner l'Etat à verser à son conseil la somme de 1 500 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à charge pour son conseil de renoncer au bénéfice de l'aide juridictionnelle en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Il soutient que :

- l'arrêté est insuffisamment motivé ;

Sur la décision portant obligation de quitter le territoire :

- Elle méconnait l'article 41 de la charte des droits fondamentaux de l'union européenne ;

-elle est entachée d'une erreur de droit en ce que le préfet s'est cru en situation de compétence liée concernant les décisions de l'office français de protection des réfugiés et apatrides et de la cour nationale du droit d'asile

- la décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation ;

Sur la décision fixant le pays de destination :

- elle est insuffisamment motivée en méconnaissance de l'article L.612-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;

- la décision attaquée, fondée sur une décision portant obligation de quitter le territoire français elle-même illégale, est entachée d'illégalité ;

- elle méconnait les dispositions des articles 2 et 3 de la convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et des articles 2 et 3 de la charte des droits fondamentaux de l'union européenne et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;

Sur la décision d'interdiction de retour sur le territoire français pendant une durée de douze mois :

- elle est entachée d'une erreur de droit en ce que le préfet s'est cru en situation de compétence liée ;

- la décision est entachée d'une erreur d'appréciation ;

Par un mémoire en défense, enregistré le 26 juillet 2023, le préfet de l'Hérault conclut au rejet de la requête.

Il fait valoir que les moyens soulevés dans la requête ne sont pas fondés.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales du 4 novembre 1950 ;

- le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;

- la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 ;

- le code de justice administrative.

Le président du tribunal a désigné M. Lafay en application de l'article L. 512-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Les parties ayant été régulièrement averties du jour de l'audience ;

Ont été entendu au cours de l'audience publique :

- le rapport de M. Lafay ;

- les observations de Me Rosé pour M. A ;

1. Né le 9 septembre 1995, et de nationalité turque, M. A est entré en France le 30 décembre 2021, à ses dires, et a déposé une demande d'asile le 6 janvier 2022. Par une décision du 10 juin 2022 de l'office français de protection des réfugiés et apatrides, confirmée le 14 avril 2023 par la cour nationale du droit d'asile, cette demande a fait l'objet d'un rejet. Par un arrêté n° 2023-Asile34-118 du 15 juin 2023, le préfet de l'Hérault l'a obligé à quitter le territoire français dans le délai de trente jours, a fixé le pays de destination, et lui a fait interdiction de retour sur le territoire pendant une durée de douze mois.

Sur l'admission à l'aide juridictionnelle provisoire :

2. Aux termes de l'article 20 de la loi susvisée du 10 juillet 1991 : "Dans les cas d'urgence, () l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle peut être prononcée () par la juridiction compétente () ".

3. En raison de l'urgence qui s'attache à ce qu'il soit statué sur la requête susvisée, il y a lieu d'admettre, à titre provisoire, M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale.

Sur les conclusions en annulation

4. L'arrêté attaqué vise les textes dont il est fait application, notamment L.542-1 (fin du droit de se maintenir en France), L.611-1 1° et 4° L611-3 (obligation de quitter le territoire français), L.612-1 (délai de départ volontaire) et L.612-8 et L.612-10 (interdiction de retour sur le territoire français). Il mentionne également, pour chaque décision, les faits sur lesquels il se fonde, et indique notamment que le requérant, dont il mentionne la nationalité turque, pourra être reconduit à destination de tout pays pour lequel il établit être légalement admissible. Par suite le moyen tiré de l'insuffisance de motivation doit être écarté.

Sur la décision portant obligation de quitter le territoire :

5. Aux termes de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne : " 1. Toute personne a le droit de voir ses affaires réglées impartialement, équitablement et dans un délai raisonnable par les institutions et organes de l'Union. / 2. Ce droit comporte notamment : / - le droit de toute personne d'être entendue avant qu'une mesure individuelle qui l'affecterait défavorablement ne soit prise à son encontre () ". Aux termes du paragraphe 1 de l'article 51 de la Charte : " Les dispositions de la présente Charte s'adressent aux institutions, organes et organismes de l'Union dans le respect du principe de subsidiarité, ainsi qu'aux Etats membres uniquement lorsqu'ils mettent en œuvre le droit de l'Union. () ".

6. Selon la jurisprudence de la Cour de justice de 1'Union européenne C-383/13 PPU du 10 septembre 2013, une atteinte au droit d'être entendu n'est susceptible d'affecter la régularité de la procédure à l'issue de laquelle une décision faisant grief est prise que si la personne concernée a été privée de la possibilité de présenter des éléments pertinents qui auraient pu influer sur le contenu de la décision.

7. Le requérant soutient que, s'il a bien été entendu dans le cadre de la procédure devant la cour nationale du droit d'asile, il ne l'a pas été préalablement à la mesure d'éloignement attaquée consécutive à la décision de refus de l'asile par la cour nationale du droit d'asile, alors que sa situation a évolué avec la réélection du président turc, l'intensification de la répression des militants d'opposition, et l'engagement d'une procédure à son encontre par les autorités turques à la suite de sa participation à une manifestation pro-kurde à Marseille. Toutefois, outre que la situation politique en Turquie ne constitue pas un fait nouveau par rapport à la date de la demande d'asile du requérant, celui-ci ne précise pas en quoi il aurait été empêché de porter à la connaissance de l'administration la traduction datée des 10 et 19 mai 2023, produite au dossier, des documents relatifs à une procédure diligentée par les autorités turques à son encontre à la suite de la dénonciation le 17 avril 2023 de sa participation à une manifestation le 19 mars 2023 à Marseille, avant que ne soit prise la mesure d'éloignement et les décisions subséquentes et qui, si elles avaient pu être communiquées à temps, auraient été de nature à faire obstacle à l'édiction de l'arrêté en litige. Par suite, le moyen tiré de ce que l'arrêté contesté méconnaîtrait les stipulations de l'article 41 de la charte susvisée et le principe général des droits de la défense, qui est au nombre des principes fondamentaux du droit de l'Union européenne, ne peut qu'être écarté.

8. Il ne ressort pas des pièces du dossier ni des termes de l'arrêté attaqué, qui mentionne que l'intéressé ne remplit pas les conditions pour se voir délivrer un titre de séjour et ne bénéficie plus du droit de se maintenir en France, qu'il n'apporte pas d'éléments nouveaux sur les risques encourus par rapport au constat de l'office français de protection des réfugiés et apatrides et de la cour nationale du droit d'asile qui n'en ont pas retenu l'existence, et fait état de sa situation personnelle et familiale, que le préfet se serait estimé en situation de compétence liée par les décisions de l'office français de protection des réfugiés et apatrides et de la cour nationale du droit d'asile, pour prendre à l'encontre de M. A une décision portant obligation de quitter le territoire français.

9. En se bornant à faire état d'un certificat psychologique établi antérieurement à la décision de la cour nationale du droit d'asile faisant état d'un état anxieux et d'affects dépressifs, liés au sentiment éprouvé par l'absence de reconnaissance par l'office français de protection des réfugiés et apatrides, de son récit sur son vécu de discrimination dans son pays, puis en rappelant les évènements politiques récents en Turquie, M. A n'établit pas en quoi ces circonstances seraient de nature à entacher d'illégalité la décision portant obligation de quitter le territoire français.

Sur la décision fixant le pays de destination

10. Compte tenu de ce qui précède, le moyen tiré de l'exception d'illégalité de la décision obligeant le requérant à quitter le territoire français soulevé contre la décision fixant le pays de destination doit être écarté.

11. Aux termes de l'article L721-4 : " L'autorité administrative peut désigner comme pays de renvoi : 1° Le pays dont l'étranger a la nationalité, sauf si l'Office français de protection des réfugiés et apatrides ou la Cour nationale du droit d'asile lui a reconnu la qualité de réfugié ou lui a accordé le bénéfice de la protection subsidiaire ou s'il n'a pas encore été statué sur sa demande d'asile ; 2° Un autre pays pour lequel un document de voyage en cours de validité a été délivré en application d'un accord ou arrangement de réadmission européen ou bilatéral ; 3° Ou, avec l'accord de l'étranger, tout autre pays dans lequel il est légalement admissible. Un étranger ne peut être éloigné à destination d'un pays s'il établit que sa vie ou sa liberté y sont menacées ou qu'il y est exposé à des traitements contraires aux stipulations de l'article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales du 4 novembre 1950. Aux termes de l'article 3 de la convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales du 4 novembre 1950 : " Nul ne peut être soumis à la torture ni à des peines ou des traitements inhumains ou dégradants. ".

12. Il ressort des pièces du dossier et notamment des décisions de l'office français de protection des réfugiés et apatrides et de la cour nationale du droit d'asile que les dires de M. A sur son activité politique au sein du HDP ont été peu convaincants et que ses dires sur les mauvais traitements dont il aurait été victime et les circonstances de son départ de Turquie ont été convenus et peu substantiels et circonstanciés. Les documents généraux produits relatifs aux persécutions que subissent certaines catégories socio-professionnelles, les membres de partis kurdes et la communauté kurde ne permettent pas de tenir pour établies la réalité de risques auxquels il serait personnellement confronté en cas de retour en Turquie. Dans ces conditions, par les seuls documents relatifs à la procédure engagée à son encontre en 2023, le requérant n'établit pas qu'il encourrait personnellement les risques visés aux articles susmentionnés. Le moyen tiré de l'erreur d'appréciation qu'aurait commise le préfet au regard des stipulations précitées doit donc être écarté.

Sur la décision portant interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de douze mois

13. Aux termes de l'article L612-8 : " Lorsque l'étranger n'est pas dans une situation mentionnée aux articles L. 612-6 et L. 612-7, l'autorité administrative peut assortir la décision portant obligation de quitter le territoire français d'une interdiction de retour sur le territoire français. Les effets de cette interdiction cessent à l'expiration d'une durée, fixée par l'autorité administrative, qui ne peut excéder deux ans à compter de l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français. Aux termes de l'article L612-10 du même code : " Pour fixer la durée des interdictions de retour mentionnées aux articles L. 612-6 et L. 612-7, l'autorité administrative tient compte de la durée de présence de l'étranger sur le territoire français, de la nature et de l'ancienneté de ses liens avec la France, de la circonstance qu'il a déjà fait l'objet ou non d'une mesure d'éloignement et de la menace pour l'ordre public que représente sa présence sur le territoire français. Il en est de même pour l'édiction et la durée de l'interdiction de retour mentionnée à l'article L. 612-8 ainsi que pour la prolongation de l'interdiction de retour prévue à l'article L. 612-11.

14. Il ressort des termes mêmes de l'arrêté, qui reprend la formule de possibilité d'assortir l'obligation de quitter le territoire français d'une interdiction de retour sur le territoire français de l'article L.612-8, que le préfet ne s'est pas considéré en situation de compétence liée. Par ailleurs, en relevant que la durée de présence de M. A sur le territoire français était récente et qu'il n'y possédait pas de liens, le préfet n'a pas entaché d'illégalité ou de disproportion sa décision en fixant l'interdiction de retour sur le territoire français prononcée à l'encontre du requérant à une durée de douze mois.

15. Il résulte de tout ce qui précède que les conclusions de M. A tendant à l'annulation de l'arrêté du 15 juin 2023 du préfet de l'Hérault doivent être rejetées, ainsi que, par voie de conséquence, ses conclusions en injonction et celles tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

D E C I D E :

Article 1er : M. A est admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête de M. A est rejeté.

Article 3 : Le présent jugement sera notifié à M. B A, au préfet de l'Hérault et à Me Rosé.

Fait à Montpellier, le 11 août 2023

Le magistrat désigné, La greffière,

L. N. LAFAYC. TOUZET

La République mande et ordonne au préfet de l'Hérault en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

Montpellier, le 11 août 2023.

La greffière,

C. TOUZET

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions