LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA34-2304201

Tribunal Administratif de Montpellier — Décision N° TA34-2304201

vendredi 26 septembre 2025

JuridictionTribunal Administratif de Montpellier
SectionTribunal Administratif de Montpellier
N° DossierTA34-2304201
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
Formation3ème chambre
Avocat requérantSCP CGCB & ASSOCIES

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme F... de recours pour excès de pouvoir contre des décisions de la commission de l’académie de Montpellier rejetant leurs demandes d’autorisation d’instruction dans la famille pour leurs enfants, fondées sur l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Les requérants se sont désistés de leurs requêtes par acte du 21 août 2025. Le tribunal a constaté que ces désistements étaient purs et simples et en a donné acte, prononçant ainsi le rejet des instances sans examiner le fond des litiges.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

I. Par une requête, des pièces et un mémoire, enregistrés les 18 juillet 2023, 1er août 2023 et 27 janvier 2025 sous le n°2304201, M. C... F... et Mme G... E..., représentés par la société civile professionnelle d’avocats CGCB & Associés, demandent au tribunal :

- à titre principal, si le Tribunal considère qu’une autorisation tacite d’instruction dans la famille est née le 17 mai 2023 :

1°) d’annuler la décision du 2 juin 2023 par laquelle la commission de l’académie de Montpellier a rejeté leur recours administratif préalable dirigé contre la décision du 3 avril 2023 du directeur académique des services de l’éducation nationale de l’Aude portant refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leurs enfants A... et B... au titre de l’année scolaire 2023/2024 et obligation de scolarisation dans un établissement d’enseignement public ou privé ;

- à titre subsidiaire, si le Tribunal considère qu’aucune autorisation tacite d’instruction dans la famille n’est née le 17 mai 2023 ;

1°) d’annuler la décision du 2 juin 2023 par laquelle la commission de l’académie de Montpellier a rejeté leur recours administratif préalable dirigé contre la décision du 3 avril 2023 du directeur académique des services de l’éducation nationale de l’Aude portant refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leurs enfants A... et B... au titre de l’année scolaire 2023/2024 et obligation de scolarisation dans un établissement d’enseignement public ou privé ;

2°) d’enjoindre à la rectrice de l’académie de Montpellier de saisir la commission de l’académie afin de statuer à nouveau sur le recours administratif préalable obligatoire dirigé contre la décision du directeur académique des services de l’éducation nationale de l’Aude du 3 avril 2023, dans un délai de 5 jours à compter de la notification du jugement ;

- en toute hypothèse :

3°) de mettre à la charge de l’Etat une somme de 5 000 euros à leur verser au titre des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire en défense, enregistré le 17 janvier 2025, la rectrice de l'académie de Montpellier conclut au rejet de la requête.

Par acte, enregistré le 21 août 2025, les requérants se désistent de leur requête.

II. Par une requête, enregistrée le 11 juin 2024 sous le n°2403292, M. C... F... et Mme G... E..., représentés par la société civile professionnelle d’avocats CGCB & Associés, demandent au tribunal :

1°) d’annuler les décisions du 13 mai 2024 par laquelle la commission de l’académie de Montpellier a rejeté leur recours administratif préalable dirigé contre la décision du 29 mars 2024 du directeur académique des services de l’éducation nationale de l’Aude portant refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leurs enfants A... et B... au titre de l’année scolaire 2024/2025 et obligation de scolarisation dans un établissement d’enseignement public ou privé ;

2°) d’enjoindre à la rectrice de l’académie de Montpellier de saisir la commission de l’académie afin de statuer à nouveau sur le recours administratif préalable obligatoire dirigé contre la décision du directeur académique des services de l’éducation nationale de l’Aude du 29 mars 2024, dans un délai de 5 jours à compter de la notification du jugement ;

3°) de mettre à la charge de l’Etat une somme de 5 000 euros à leur verser au titre des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par acte, enregistré le 21 août 2025, les requérants se désistent de leur requête

Vu :
- les autres pièces des dossiers ;
- le code de l’éducation ;
- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l’audience.

Ont été entendus au cours de l’audience publique :
- le rapport de M. D...,
- et les conclusions de Mme Delon, rapporteure publique.


Considérant ce qui suit :

1. M. et Mme F... ont demandé au directeur académique des services départementaux de l’éducation nationale de l’Aude de les autoriser, sur le fondement des dispositions du 4° de l’article L. 131-5 du code de l’éducation, à instruire en famille leurs deux enfants A... et B..., âgés de 3 ans, au titre de l’année scolaire 2023-2024. Leur demande a été rejetée par une décision du 3 avril 2023, contre laquelle ils ont formé un recours administratif préalable devant la commission de l’académie de Montpellier. Cette dernière a rejeté leur recours par une décision du 2 juin 2023. Les requérants ont renouvelé leur demande d’autorisation d’instruction en famille pour l’année 2024-2025, qui a de nouveau été rejetée par décision du 29 mars 2024 du directeur académique des services départementaux de l’éducation nationale de l’Aude, confirmée par décisions de la commission de l’académie de Montpellier en date du 13 mai 2024. M. et Mme F... demandent l’annulation de ces décisions.

2. Ces requêtes présentent à juger des questions semblables et ont fait l’objet d’une instruction commune. Il y a donc lieu de les joindre pour statuer par un seul jugement.

3. Les désistements susvisés des requérants sont purs et simples. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.





























D E C I D E :

Article 1er : Il est donné acte du désistement des requêtes de M. F... et Mme E....
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à M. C... F..., à Mme G... E... et à la rectrice de l'académie de Montpellier.

Délibéré après l'audience du 12 septembre 2025, à laquelle siégeaient :
M. Vincent Rabaté, président,
Mme Isabelle Pastor, première conseillère,
Mme Camille Doumergue, première conseillère.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 26 septembre 2025.


Le rapporteur,




V. D...

L’assesseur le plus ancien,




I. Pastor
La greffière,



B. Flaesch


La République mande et ordonne à la rectrice de l’académie de Montpellier en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,
Montpellier, le 26 septembre 2025.
La greffière,



B. Flaesch

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir
← Retour aux décisions

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026