LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA34-2508594

Tribunal Administratif de Montpellier — Décision N° TA34-2508594

jeudi 5 mars 2026

JuridictionTribunal Administratif de Montpellier
SectionTribunal Administratif de Montpellier
N° DossierTA34-2508594
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantS.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les recours en annulation de M. A... contre deux permis (d'aménager et de construire) délivrés par la commune de Leucate, car ces autorisations ont été retirées par la commune avant le jugement, rendant les demandes d'annulation sans objet. La juridiction condamne néanmoins la commune à verser à M. A... la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

I – Par une requête enregistrée le 27 novembre 2025, M. B... A..., représenté par Me Magrini, demande au tribunal :

1°) d’annuler l’arrêté n° PA 011 202 25 00003 du 26 septembre 2025 par lequel le maire de la commune de Leucate a accordé un permis d’aménager à la SARL Dino Forest en vue de créer un parc à thème préhistorique sur un terrain cadastré 202 DR 202 et 202 DS 51, situé 1332 avenue Georges Candilis sur le territoire de la commune ;

2°) de mettre à la charge de la commune de Leucate une somme de 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

La requête a été communiquée à la SARL Dino Forest qui n’a pas produit d’observations.

Par un mémoire en défense enregistrés le 20 janvier 2026, la commune de Leucate conclut au non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation de la requête en raison du retrait du permis d’aménager litigieux par décision du 26 novembre 2025 et au rejet de la demande présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par une ordonnance du 20 janvier 2026, la clôture de l’instruction a été fixée au 20 février 2026 à 12 heures.


II – Par une requête enregistrée le 1er décembre 2025, M. B... A..., représenté par Me Magrini, demande au tribunal :

1°) d’annuler l’arrêté n° PA 011 202 25 00021 du 29 septembre 2025 par lequel le maire de la commune de Leucate a accordé un permis de construire à la SARL Dino Forest en vue de créer une zone d’accueil d’un parc d’attraction sur un terrain cadastré 202 DR 20, situé 1332 avenue Georges Candilis sur le territoire de la commune ;

2°) de mettre à la charge de la commune de Leucate une somme de 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
La requête a été communiquée à la SARL Dino Forest qui n’a pas produit d’observations.

Par un mémoire en défense enregistré le 20 janvier 2026, la commune de Leucate conclut au non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation de la requête en raison du retrait du permis d’aménager litigieux par décision du 26 novembre 2025 et au rejet de la demande présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par une ordonnance du 20 janvier 2026, la clôture de l’instruction a été fixée au 20 février 2026 à 12 heures.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

La présidente du tribunal a désigné M. Raguin, premier conseiller, pour signer les ordonnances visées à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.


Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans et ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : (…) / 3° Constater qu'il n’y a pas lieu de statuer sur une requête ; (…) / 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l’article L. 761-1 ou la charge des dépens ; (…) »

2. Les requêtes enregistrées sous les n° 2508594 et n° 2508648 présentent à juger des questions semblables. Il y a lieu de les joindre pour statuer par une seule ordonnance.

3. Il ressort des pièces du dossier que le maire de la commune de Leucate a, par arrêtés du 26 novembre 2025 devenus définitifs, retiré le permis d’aménager et le permis de construire respectivement délivrés les 26 et 29 septembre 2025 dont M. A... demande l’annulation par les requêtes susvisées, à la suite des demandes de retrait formulées par le titulaire des autorisations. Dès lors, les conclusions des requêtes à fin d’annulation sont devenues sans objet. Il n’y a donc pas lieu d’y statuer.

3. Il y a lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre à la charge de la commune de Leucate la somme de 1 000 euros à verser à M. A... sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.



O R D O N N E :


Article 1er : Il n’y a plus lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation présentées par M. A... dans les requêtes susvisées.

Article 2 : La commune de Leucate versera à M. A... la somme de 1 000 euros sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A..., à la SARL Dino Forest et à la commune de Leucate.


Fait à Montpellier, le 5 mars 2026.

Le magistrat désigné,





V. Raguin
La République mande et ordonne à la préfète de l’Hérault a en ce qui la concerne ou à tous huissiers de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,
Montpellier, le 5 mars 2026.
Le greffier,



D. Lopez

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions