jeudi 1 septembre 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Rennes |
| Section | Tribunal Administratif de Rennes |
| N° Dossier | TA35-1904567 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | SELARL CARABIN - STIERLEN |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et deux mémoires enregistrés le 5 septembre 2019, les 18 mai et 21 novembre 2021, Mme B A demande au tribunal, dans le dernier état de ses écritures :
1°) d'annuler la décision du 27 juin 2019 de la chambre de commerce et d'industrie (CCI) de Rennes portant sur le calcul du montant de l'allocation de fin de carrière versée à la suite de son départ en retraite.
2°) à titre principal, de calculer son indemnité de départ à la retraite sur le fondement des articles 24 du statut des chambres de commerce et d'industrie du 12 décembre 2017.
3°) de fixer son indemnité sur la base d'un temps plein à la somme de 11 590.36 euros.
4°) de condamner la CCI à lui verser la somme de 5 795.52 euros lui restant due.
5°) à titre subsidiaire, d'appliquer les dispositions de l'article 24 du statut du personnel des chambres de commerce et d'industrie pour le calcul de l'indemnité de fin de carrières et de fixer cette allocation au prorata des périodes de temps plein et de temps partiel, soit, la somme de 9 445.17 euros, et de condamner la CCI à lui verser la somme de 3 650.23 euros lui restant due.
6°) en tout état de cause, de condamner la CCI de Bretagne à lui verser la somme de 2 500 euros au titre des dommages et intérêts.
7°) d'écarter les conclusions de la CCI portant sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
8°) d'ordonner une médiation entre les parties avec prise en charge des frais afférents par la CCI.
Par trois mémoires en défense, enregistrés les 3 mars, 4 mai et 22 octobre 2021, la chambre de commerce et d'industrie d'Ille-et-Vilaine, représentée par la Selarl Carabin-Stierlen, conclut, dans le dernier état de ses écritures, au rejet de la requête et à ce que la somme de 2 500 euros soit mise à la charge de Mme A sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 23 juin 2022, Mme A indique qu'un accord est intervenu entre les parties et déclare ainsi se désister purement et simplement de sa requête.
Vu :
- les autres pièces du dossier.
- le code de justice administrative
Par décision du 1er juillet 2021, le président du tribunal a désigné M. Moulinier, premier conseiller, pour statuer par ordonnance sur le fondement l'article R. 222.1 du code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours et les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans et ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance () : / 1' donner acte des désistements ; ().
2. Mme A a déclaré se désister de l'ensemble des conclusions de sa requête. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de Mme A.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B A et à la chambre de commerce et d'industrie d'Ille-et-Vilaine.
Fait à Rennes, le 1er septembre 2022
Le magistrat désigné,
signé
Y. Moulinier
La République mande et ordonne au préfet de région en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026