vendredi 9 décembre 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Rennes |
| Section | Tribunal Administratif de Rennes |
| N° Dossier | TA35-2002808 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Formation | 1ère Chambre |
| Avocat requérant | SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire, enregistrés le 10 juillet 2020 et le 30 novembre 2021, M. et Mme D et E G, représentés par Me Matel, demandent au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté du 19 février 2020 par lequel le maire de la commune de Vannes ne s'est pas opposé à la déclaration préalable présentée par M. A et Mme B pour l'extension et la rénovation d'une habitation située 15 rue de Normandie ;
2°) d'annuler la décision rejetant leur recours gracieux ;
3°) de mettre à la charge de la commune de Vannes le versement de la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Ils soutiennent que :
- le dossier de déclaration préalable est incomplet ;
- la décision méconnaît les dispositions de l'article UC5 du plan local d'urbanisme ;
- la décision méconnaît les dispositions de l'article UC6 du plan local d'urbanisme ;
- la décision méconnaît les dispositions de l'article UC7 du plan local d'urbanisme.
Par deux mémoires en défense, enregistrés le 24 novembre 2021 et le 5 janvier 2022, la commune de Vannes conclut au rejet de la requête.
Elle fait valoir que :
- la requête est irrecevable dès lors que les requérants ne justifient pas de leur intérêt à agir contre l'arrêté en litige ;
- les moyens de la requête ne sont pas fondés.
Par un mémoire, enregistré le 10 mars 2021, M. F A et Mme H B, représentés par l'Association ALTERetA avocats, concluent au rejet de la requête et à ce qu'il soit mis à la charge de M. et Mme G le versement de la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Ils font valoir que :
- la requête est irrecevable dès lors que les requérants ne justifient pas de leur intérêt à agir contre l'arrêté en litige ;
- les moyens de la requête ne sont pas fondés.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de l'urbanisme ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de M. C,
- et les conclusions de M. Vennéguès, rapporteur public.
Considérant ce qui suit :
1. M. A et Mme B ont présenté à la mairie de Vannes, le 12 décembre 2019, une déclaration préalable pour la réalisation d'une extension de la maison située 15 rue de Normandie. Par un arrêté du 19 février 2020, le maire de Vannes ne s'est pas opposé à ces travaux. Le 26 mars 2020, M. et Mme G ont saisi le maire de Vannes d'un recours gracieux tendant au retrait de l'arrêté du 19 février 2020. Par une lettre du 26 juin 2020, le maire de Vannes a explicitement rejeté ce recours. M. et Mme G demandent l'annulation de la décision du 19 février 2020, ensemble la décision de rejet de leur recours gracieux.
Sur les conclusions à fin d'annulation :
En ce qui concerne le moyen tiré de l'incomplétude du dossier de déclaration préalable :
2. En premier lieu, aux termes de l'article R. 431-36 du code de l'urbanisme : " Le dossier joint à la déclaration comprend : / a) Un plan permettant de connaître la situation du terrain à l'intérieur de la commune ; / b) Un plan de masse coté dans les trois dimensions lorsque le projet a pour effet de créer une construction ou de modifier le volume d'une construction existante ; / c) Une représentation de l'aspect extérieur de la construction faisant apparaître les modifications projetées et si le projet a pour effet de modifier celui-ci () ". Aux termes de l'article R. 431-10 du même code : " Le projet architectural comprend également : () c) Un document graphique permettant d'apprécier l'insertion du projet de construction par rapport aux constructions avoisinantes et aux paysages, son impact visuel ainsi que le traitement des accès et du terrain ; d) Deux documents photographiques permettant de situer le terrain respectivement dans l'environnement proche et, sauf si le demandeur justifie qu'aucune photographie de loin n'est possible, dans le paysage lointain () ".
3. La régularité de la procédure d'instruction d'un permis de construire requiert la production par le pétitionnaire de l'ensemble des documents exigés par le code de l'urbanisme. Pour autant, la circonstance que le dossier de demande ne les comporterait pas tous ou que les documents produits seraient insuffisants, imprécis ou comporteraient des inexactitudes, n'est susceptible d'entacher d'illégalité le permis de construire qui a été accordé que dans le cas où les omissions, inexactitudes ou insuffisances entachant le dossier ont été de nature à fausser l'appréciation portée par l'autorité administrative sur la conformité du projet à la réglementation applicable.
4. Le dossier de la déclaration préalable déposé comprend un plan de situation et un plan cadastral permettant de situer précisément la parcelle d'assiette du projet. Le dossier comporte aussi un plan de masse DP2 faisant apparaître le bâtiment concerné par la déclaration dans son état existant et dans son état futur ainsi que le bâtiment voisin existant et un plan DP5 des façades et des toitures illustrant les travaux envisagés ainsi que la silhouette du bâti voisin. Le dossier contient également trois clichés photographiques DP6-7-8 permettant d'apprécier les caractéristiques architecturales des constructions avoisinantes, les accès au terrain d'assiette du projet ainsi que les modifications envisagées. La seule circonstance que la maison des requérants ne serait pas visible, à la supposer même établie, n'est pas de nature à caractériser une insuffisance du dossier de déclaration préalable. Par suite, le moyen tiré du caractère incomplet du dossier de la déclaration préalable doit être écarté.
En ce qui concerne le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions de l'article UC5 du plan local d'urbanisme :
5. Aux termes de l'article UC5 du plan local d'urbanisme, en " Secteur UCb : Le Coefficient d'Emprise au sol* maximum est de 40%. ".
6. Lorsqu'une construction existante n'est pas conforme à une ou plusieurs dispositions d'un plan local d'urbanisme régulièrement approuvé, un permis de construire ne peut être légalement délivré pour la modification de cette construction, sous réserve de dispositions de ce plan spécialement applicables à la modification des immeubles existants, que si les travaux envisagés rendent l'immeuble plus conforme aux dispositions réglementaires méconnues ou s'ils sont étrangers à ces dispositions. Cette règle ne s'applique en effet qu'en l'absence de dispositions du plan local d'urbanisme spécialement applicables à la modification des immeubles existants.
7. En l'espèce, il ressort des données issues du site Geoportail comme du site cadastre.gouv.fr que la parcelle cadastrée section CY n° 842 mesure 225 m², la parcelle cadastrée CY n° 843 étant d'une surface négligeable. Or, la surface approximative de l'emprise au sol des constructions existantes est de l'ordre de 160 m². Il en résulte que la construction existante méconnaît les dispositions de l'article UC5.
8. Il ressort par ailleurs du procès-verbal d'huissier en date du 3 février 2020 établi à la demande de M. et Mme G et versé aux débats que " entre le pignon Est de la propriété G et la longère, un appentis avec mur ainsi qu'un petit appentis maçonné comportant deux portes en bois de couleur marron, anciennes, sont visibles " et " les couvertures des deux appentis sont réalisées en tôles ondulées/bac acier ". Enfin, l'huissier constate que " l'ensemble est vétuste et en mauvais état ", la toiture étant maintenue s'agissant du petit appentis par trois étais. L'appentis comporte une porte et un puits de lumière ainsi qu'un réseau électrique.
L'huissier précise que " le mur Sud de l'appentis est maçonné avec une ouverture ancienne et rouillée dépourvue de vitrage ". Par ailleurs, " la courette est abritée par une charpente structure bois et couverture bac acier ".
9. Il s'ensuit que si les bâtiments devant être rénovés sont dans un état de vétusté avancé, leur structures et couvertures, quels que soient les matériaux utilisés, conservent leur usage malgré des renforts par endroits. Les pétitionnaires font valoir en outre sans être sérieusement contestés que le mur ouest de l'appentis a été démoli par M. et Mme G pour leur permettre de réaliser leur maison d'habitation implantée en limite séparative, nécessitant d'installer provisoirement des étais. Ce mur ouest ne s'est pas effondré du fait de sa vétusté mais a été déposé, avec l'accord du précédent propriétaire, par simple commodité au profit des requérants. Ces bâtiments, dont il n'est pas allégué qu'ils n'auraient pas été autorisés, ne peuvent ainsi être qualifiés de ruine.
10. En outre, il ressort du plan des niveaux de la construction envisagée que les locaux sont affectés à un usage de local ou de chaufferie en rez-de-chaussée et épousent les limites d'emprise au sol actuellement constatées sur le plan cadastral. Les requérants ne sont donc pas fondés à soutenir que le projet emporterait la création d'emprises nouvelles pour ce qui concerne ces éléments, alors que le plan de masse indique au contraire que l'emprise au sol actuelle serait conservée.
11. Ainsi, dès lors que le projet ne consiste qu'en une rénovation des appentis délabrés sans occupation supplémentaire du sol, celui-ci doit être regardé comme étant étranger aux dispositions relatives à l'emprise au sol.
12. En tout état de cause, les requérants ne peuvent arguer du fait que le coefficient d'emprise au sol de 40 % serait dépassé au motif que la surface de plancher avoisinerait 138 m², dont 14 '44 m² créés selon la rubrique 1.2.1 du formulaire Cerfa, dès lors que l'emprise au sol ne se mesure pas au regard de la surface de plancher de la construction mais de la surface occupée par les constructions sur le terrain. Ainsi, ce moyen tel qu'invoqué doit être écarté.
En ce qui concerne le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions de l'article UC6 du plan local d'urbanisme :
13. Aux termes de l'article de l'article UC6 du règlement du plan local d'urbanisme relatif à la hauteur des constructions : " Dans la bande de 20 mètres à partir de l'alignement* des voies et emprises publiques* ou du retrait imposé ou autorisé exceptionnellement pour assurer une meilleure intégration urbaine ou à partir de la marge de recul* éventuelle indiquée à l'article 3 ou portée au plan de zonage du P.L.U. qui s'y substitue, la hauteur maximale du plan vertical* est fixée à 6 mètres en secteurs UCa, UCd et à 3,5 mètres en secteur UCb. / Au-delà de la bande de 20 mètres à partir de l'alignement* des voies et emprises publiques*ou du retrait imposé ou autorisé exceptionnellement pour assurer une meilleure intégration urbaine, la hauteur du plan vertical* est fixée à 3,5 mètres. Cette disposition ne s'applique pas dans le cas de projet d'aménagement d'ensemble concernant un ou plusieurs terrains mitoyens dont la superficie totale est supérieure à 4 000 m², ainsi que pour les équipements d'intérêt collectif. / Au-delà de la hauteur du plan vertical* ci-dessus autorisée s'appliquent les règles prévues au point 10 du chapitre II.2 des dispositions générales : "Dispositions communes à l'ensemble des zones" ".
14. Aux termes du point 10.1 de l'article II.2 des dispositions générales : " Règles de hauteur communes aux zones UA, UB, UC, 1AUB, 1AUC, 2AU ainsi qu'à leurs secteurs et sous-secteurs respectifs, au-delà du plan vertical* / Au-delà de la hauteur du plan vertical* définie à l'article 6 des différentes zones : / 1. Pour les constructions* disposant de toitures à pentes, la hauteur maximale des constructions* est déterminée par l'application des règles de pentes de toitures fixées à l'article 7 des différentes zones. ".
15. Aux termes de l'article UC7 : " Les toitures des constructions* à usage d'habitation et les annexes*, à l'exception des toitures terrasses, sont réalisées en ardoises naturelles ou matériaux adaptés à l'architecture du projet et à son environnement. Pour ces constructions*, la pente de la couverture sera comprise dans un gabarit* délimité par un plan vertical* et une pente à 45° dont la base est définie par l'intersection du plan vertical* de façade* et du plan incliné de la toiture. Au-delà de la hauteur du plan vertical** dans le gabarit* tel que défini ci-dessus, la construction* d'un étage au maximum sera autorisée. ".
16. Enfin, au point 10.3 de l'article II.2 des dispositions générales relatif aux " Règles de hauteur communes aux zones UA, UB, UC, 1AUB, 1AUC, 2AU ainsi qu'à leurs secteurs et sous-secteurs respectifs, au-delà du plan vertical* ", le règlement dispose que : " Sous réserve d'une bonne intégration architecturale, urbaine et paysagère : - le gabarit* peut varier d'un mètre pour assurer une continuité des hauteurs entre la construction* projetée et les bâtiments contigus existants ".
17. Il ressort des pièces du dossier que la construction située sur la parcelle cadastrée section CY n° 827 présente une hauteur au plan vertical supérieure aux 3,50 mètres autorisés. Cependant, afin d'assurer une meilleure intégration du projet, le maire de Vannes était fondé, en faisant application des dispositions générales du point 10.3 de l'article II.2 citées au point 16, à autoriser un plan vertical d'une hauteur de 4,50 mètres. Par suite, ce moyen doit être écarté.
En ce qui concerne le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions de de l'article UC7 du plan local d'urbanisme :
18. Aux termes de l'article UC7 du plan local d'urbanisme : " La situation des constructions*, leur architecture, leurs dimensions, leur aspect extérieur doivent être adaptés au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains. " et " La couverture des constructions* doit intégrer harmonieusement les éléments de structures et de superstructures tels que cheminées, boîtes d'ascenseur, sorties de ventilation, locaux techniques. ".
19. L'article II-2-3 des dispositions générales du plan local d'urbanisme dispose que : " Tous les travaux exécutés sur un bâtiment existant doivent utiliser des techniques qui permettent le maintien et la mise en valeur des caractéristiques constituant son intérêt architectural et qui participent à la qualité patrimoniale d'ensemble. L'aspect extérieur des constructions* doit tenir compte des caractéristiques morphologiques du secteur en particulier les ensembles bâtis homogènes dans lesquels se situe le projet ainsi que les spécificités des constructions* avoisinantes. Ces dispositions ne font pas obstacle à l'expression de conception architecturale contemporaine. ".
20. Pour rechercher l'existence d'une atteinte de nature à fonder le refus de permis de construire ou les prescriptions spéciales accompagnant la délivrance de ce permis, il appartient à l'autorité administrative compétente d'apprécier, dans un premier temps, la qualité du site sur lequel la construction est projetée et d'évaluer, dans un second temps, l'impact que cette construction, compte tenu de sa nature et de ses effets, pourrait avoir sur le site.
21. Il ressort des pièces du dossier que si les requérants font valoir que l'excroissance autorisée par le projet contesté ne s'intégrerait pas dans son environnement, du fait du matériau employé notamment, celui est similaire au zinc qu'ils ont eux-mêmes utilisé pour la couverture des toitures.
22. Par ailleurs, d'une part, le secteur dans lequel est prévu la construction en litige est composé d'habitations aux styles architecturaux différents, comme en atteste à proximité la présence de maisons en pierre traditionnelle, de maisons de style nantais, de bâtisses avec des parements de bois et de constructions contemporaines sans caractère particulier avec des toitures de zinc. Il en résulte un environnement architectural très hétérogène.
23. Or, le projet, s'intègre dans un îlot bâti très dense en continuité d'une longère et comporte sur la façade sur rue des murs en pierre conservés, sur d'autres façades un enduit de ton clair, l'excroissance en cause favorisant à la fois une continuité des gabarits et un enrichissement des formes architecturales du quartier par un geste plus audacieux et contemporain, qui reste relativement discret au regard de sa situation.
24. Enfin, contrairement aux allégations des requérants, il résulte des plans DP5 des façades nord et sud qu'aucune lucarne de type décroché de toiture n'est créée mais plus certainement un châssis de toit qui ne s'inscrit pas au-delà du plan vertical autorisé et n'est donc pas réglementé par l'article UC7 du règlement du plan local d'urbanisme. Par suite, ce moyen, en ses différentes branches, doit être écarté.
25. Il résulte de tout ce qui précède, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir opposée par la commune et les pétitionnaires, que les conclusions présentées par M. et Mme G à fin d'annulation doivent être rejetées.
Sur les frais liés au litige :
26. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce que la commune de Vannes, qui n'a pas la qualité de partie perdante, verse à M. et Mme G une somme que ceux-ci demandent au titre des frais exposés par eux et non compris dans les dépens.
27. Il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de M. et Mme G le paiement d'une somme de 1 500 euros à verser à M. A et Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
D É C I D E :
Article 1er : La requête de M. et Mme G est rejetée.
Article 2 : M. et Mme G verseront à M. A et Mme B la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 3 : Le présent jugement sera notifié à M. et Mme D et E G, à M. F A et Mme H B et à la commune de Vannes.
Délibéré après l'audience du 29 novembre 2022, à laquelle siégeaient :
M. Radureau, président,
M. Bozzi, premier conseiller,
Mme René, première conseillère.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 9 décembre 2022.
Le rapporteur,
signé
F. C
Le président,
signé
C. Radureau
Le greffier,
signé
N. Josserand
La République mande et ordonne au préfet du Morbihan en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026