lundi 14 novembre 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Rennes |
| Section | Tribunal Administratif de Rennes |
| N° Dossier | TA35-2005166 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Formation | 5ème Chambre |
| Avocat requérant | SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire, enregistrés les 23 novembre 2020 et 12 février 2021, la société Free Mobile, représentée par Me Martin, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision du 24 septembre 2020 par laquelle le maire de Parthenay-de-Bretagne s'est opposé à la déclaration préalable déposée par la société Free Mobile en vue de l'édification d'un pylône de radiotéléphonie mobile sur le territoire de la commune ;
2°) de mettre à la charge de la commune de Parthenay-de-Bretagne le versement d'une somme de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
La société requérante soutient que :
- la décision litigieuse est entachée d'une erreur de droit, en ce que c'est à tort que le maire de la commune a opposé à sa demande les règles de hauteur maximale qui ne s'appliquent pas au type de construction en litige ;
- elle est entachée d'une erreur d'appréciation, en ce que c'est à tort que le maire a considéré que le projet méconnaissait les dispositions de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et celles de l'article 4.6. du règlement littéral du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de Rennes métropole ;
- elle est entachée d'une erreur de fait, en ce que c'est à tort que le maire a considéré que la parcelle d'assiette du projet se situait dans le périmètre d'orientations d'aménagement et de programmation.
Par un mémoire en intervention, enregistré le 5 janvier 2021, M. A C et Mme B C, représentés par Me Lahalle, concluent au rejet de la requête.
Ils font valoir que :
- à titre principal, les moyens soulevés par la société requérante ne sont pas fondés ;
- à titre subsidiaire, il peut être procédé à une substitution de motifs dès lors que les motifs tirés de la méconnaissance de l'article 4.5. du règlement du PLUi, de l'article 4.6. de ce règlement concernant l'intégration des antennes dans le volume des constructions, et de l'article 6.1. de ce règlement relatif à la végétalisation et aux clôtures pouvaient également fonder la décision d'opposition.
Par un mémoire en défense, enregistrés le 29 novembre 2021, la commune de Parthenay-de-Bretagne, représentée par la selarl Valadou-Josselin et associés, conclut au rejet de la requête et à ce qu'une somme de 2 500 euros soit mise à la charge de la société Free Mobile au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle fait valoir que :
- à titre principal, les moyens soulevés par la société requérante ne sont pas fondés ;
- à titre subsidiaire, il peut être procédé à une substitution de motifs dès lors que les motifs tirés de la méconnaissance des articles 6.1., 4.5. et 4.6. du règlement du PLUi pouvaient également fonder la décision d'opposition.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de l'urbanisme ;
- le plan local d'urbanisme intercommunal de Rennes métropole ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de Mme D
- les conclusions de Mme Touret, rapporteure publique,
- et les observations de Me Nadan, représentant la commune de Parthenay-de-Bretagne et de Me Messéant, représentant M. et Mme C.
Considérant ce qui suit :
1. La SAS Free Mobile a déposé le 14 août 2020 une déclaration préalable en vue d'édifier un pylône de radiotéléphonie mobile sur une parcelle cadastrée section A n° 1628 sur la commune de Parthenay-de-Bretagne. Par un arrêté du 24 septembre 2020, le maire de Parthenay-de-Bretagne s'est opposé à cette déclaration préalable. La SAS Free Mobile demande l'annulation de cette décision d'opposition.
Sur l'intervention de M. et Mme C :
2. M. et Mme C, propriétaires occupants d'une maison d'habitation située 2 allée de l'Herminette et cadastrée A n° 1361, auront une vue directe sur l'antenne-relais en projet depuis leur habitation. Par suite, leur intervention tendant au rejet de la requête de la SAS Free Mobile est recevable et doit être admise.
Sur les conclusions à fin d'annulation :
En ce qui concerne le moyen tiré de l'illégalité du motif fondé sur la méconnaissance de la hauteur maximale de 12 mètres autorisée par le règlement littéral et le règlement graphique du PLUi de Rennes métropole :
3. Selon le règlement graphique D 2-2-2-1.08 du PLUi applicable à la parcelle d'assiette, située en zone UI1, auquel renvoie le règlement littéral, la hauteur maximale autorisée pour les constructions est de 12 mètres. Toutefois, l'article 2 du titre IV du règlement du PLUi exclut du champ d'application des règles de hauteur : " () Les constructions ouvrages ou travaux liés aux locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilées (*), dès lors que leur fonction est compatible avec leur environnement et que toute disposition est prévue pour leur insertion paysagère ; () ". Le titre VI du même règlement, relatif aux " définitions " précise que sont inclus parmi les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilées, notamment, les installations, constructions ou travaux nécessaires au réseau de téléphonie et de communication numérique. Ainsi, le maire de Parthenay-de-Bretagne ne pouvait légalement fonder sa décision d'opposition sur le motif tiré de la méconnaissance de la règle de hauteur maximale de 12 mètres fixée par les dispositions précitées du règlement du PLUi., qui ne s'appliquait pas en l'espèce.
En ce qui concerne le moyen tiré de l'illégalité des motifs fondés sur la méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et de l'article 4.6 du titre IV du règlement littéral du PLUi de Rennes métropole :
4. Aux termes de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme : " Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. ".
5. Aux termes de l'article 4.6 du titre IV du règlement littéral du PLUi de Rennes métropole : " Les antennes, y compris les paraboles, doivent être intégrées dans le volume des constructions sauf impossibilité technique. Dans ce cas, elles sont positionnées de façon à réduire leur impact, notamment lorsqu'elles sont vues depuis les voies ou les espaces publics. / Les pylônes doivent être étudiés de manière à s'insérer dans le paysage ".
6. Il ressort des pièces du dossier, notamment des photographies aériennes produites, que le terrain d'assiette est situé au nord de la voie départementale D 231 en retrait de l'entrée de bourg, dans une zone d'activité comportant plusieurs constructions à caractère industriel ou artisanal, et ne faisant l'objet d'aucune protection particulière. Si la commune fait état de la présence d'une église inscrite au titre des monuments historiques et de bâtiments classés au patrimoine bâti d'intérêt local, de la proximité d'espaces boisés classés et d'espaces d'intérêt paysage ou écologique, le terrain d'assiette ne se situe pas dans le périmètre de protection de ces éléments. Par ailleurs, les modalités techniques envisagées pour la construction, à savoir le treillis métallique, sont de nature à limiter l'impact visuel du pylône. Enfin, la construction envisagée sera en partie masquée par les arbres situés en limite nord de la parcelle jouxtant le sud du terrain d'assiette. Dans ces conditions, eu égard aux caractéristiques du secteur et à l'absence de qualité paysagère particulière du site, la réalisation de ce projet, bien que présentant une hauteur importante, n'est pas de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, ni à méconnaître les dispositions de l'article 4.6 du titre IV du règlement littéral du PLUi.
En ce qui concerne le moyen tiré de l'illégalité du motif fondé sur l'existence d'orientations d'aménagement et de programmation (OAP) :
7. Aux termes de l'article L. 152-1 du code de l'urbanisme : " L'exécution par toute personne publique ou privée de tous travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols, et ouverture d'installations classées appartenant aux catégories déterminées dans le plan sont conformes au règlement et à ses documents graphiques. / Ces travaux ou opérations sont, en outre, compatibles, lorsqu'elles existent, avec les orientations d'aménagement et de programmation ".
8. Il ressort des pièces du dossier que le terrain d'assiette du projet est inclus dans le périmètre de l'OAP métropolitaine " Projet patrimonial, paysager, trame verte et bleue et les axes de développement de la ville archipel qui fixe notamment pour objectif la préservation de la qualité paysagère des entrées de ville, et dans celui de l'OAP communale applicable à l'intégralité du territoire de la commune, énonçant parmi les priorités du projet urbain communal la nécessité de " préserver la trame verte et bleue grâce à un projet paysager volontaire " et de " promouvoir un urbanisme durable ". Le moyen tiré de ce que le terrain d'assiette ne serait couvert par aucune OAP et, qu'en conséquence, le maire ne pouvait opposer ce motif doit ainsi être écarté. En revanche, eu égard aux caractéristiques du projet en litige, dont le terrain d'assiette est situé dans une zone d'activité séparée de la voie desservant l'entrée de bourg par un terrain non construit et bordé en son nord par un rideau d'arbres, qui n'obstrue pas de perspectives ou points de vue, et n'affecte pas la qualité paysagère de l'entrée de ville, le projet n'apparaît pas incompatible avec les orientations précitées.
9. Il résulte de ce qui précède que les quatre motifs sur lesquels s'est fondé le maire de Parthenay-de-Bretagne pour s'opposer à la déclaration préalable déposée par la société Free ne pouvaient légalement fonder la décision litigieuse.
En ce qui concerne la demande de substitution de motifs :
10. L'administration peut, en première instance comme en appel, faire valoir devant le juge de l'excès de pouvoir que la décision dont l'annulation est demandée est légalement justifiée par un motif, de droit ou de fait, autre que celui initialement indiqué, mais également fondé sur la situation existante à la date de cette décision. Il appartient alors au juge, après avoir mis à même l'auteur du recours de présenter ses observations sur la substitution ainsi sollicitée, de rechercher si un tel motif est de nature à fonder légalement la décision, puis d'apprécier s'il résulte de l'instruction que l'administration aurait pris la même décision si elle s'était fondée initialement sur ce motif. Dans l'affirmative il peut procéder à la substitution demandée, sous réserve toutefois qu'elle ne prive pas le requérant d'une garantie procédurale liée au motif substitué.
11. Les dispositions de l'article 4.5. du titre IV du règlement littéral du PLUi ne s'appliquent pas aux pylônes, dont la construction est encadrée par les dispositions de l'article 4.6. du titre IV du même règlement. Ainsi, le motif tiré de la méconnaissance des dispositions de cet article 4.5. ne pouvait valablement fonder la décision d'opposition à déclaration préalable.
12. Aux termes de l'article 4.6. du règlement littéral du PLUi : " Les antennes, y compris les paraboles, doivent être intégrées dans le volume des constructions sauf impossibilité technique. Dans ce cas, elles sont positionnées de façon à réduire leur impact, notamment lorsqu'elles sont vues depuis les voies ou les espaces publics. / Les pylônes doivent être étudiés de manière à s'insérer dans le paysage ". Il ressort des pièces du dossier que les antennes situées au sommet du pylône sont construites le long de celui-ci, et n'entraînent qu'une augmentation très limitée du volume de la construction. Par ailleurs, leur impact visuel reste limité. Ainsi, le motif tiré de la méconnaissance des dispositions de cet article concernant l'implantation des antennes ne pouvait valablement fonder la décision d'opposition à déclaration préalable.
13. En revanche, aux termes de l'article 6.1. du titre IV du règlement littéral du PLUi : " Dans les zones U et 1AU : le terrain doit comporter au minimum () 1 arbre planté par tranche complète de 200 m2 de surface de pleine terre ". Il ressort des pièces du dossier, notamment du dossier de déclaration préalable, que la parcelle d'assiette du projet comporte plus de 700 mètres carrés de surface végétale. En application des dispositions précitées de l'article 6.1., le projet de construction devait ainsi prévoir la plantation de trois arbres. Toutefois, le dossier de déclaration préalable ne prévoit la plantation que d'un arbre à feuilles caduques. Ainsi, le motif tiré de la méconnaissance des dispositions de l'article 6.1. concernant le nombre d'arbres était de nature à fonder légalement la décision d'opposition en litige.
14. Si M. et Mme C sollicitent également une substitution de motifs, une telle demande ne peut valablement être présentée que par l'administration ayant pris la décision litigieuse. Par suite, il n'y a pas lieu d'examiner si les motifs tirés de ce que le projet de construction méconnaîtrait les dispositions de l'article 6.1. du titre IV du règlement littéral du PLUi en tant qu'il impliquerait l'aménagement de 472,65 mètres carrés d'espaces végétalisés et la création d'une bande végétale et plantée de 2 mètres de largeur au minimum sur les limites séparatives, auraient été de nature à fonder la décision d'opposition.
15. Il résulte de ce qui précède que seul le motif tiré de la méconnaissance de l'article 6.1. du titre IV du règlement littéral du PLUi doit être retenu comme étant de nature à fonder la décision litigieuse. Ce motif étant, à lui seul, de nature à fonder cette décision, il y a lieu de procéder à la substitution de motifs demandée par la commune de Parthenay-de-Bretagne, cette substitution ne privant la société requérante d'aucune garantie procédurale. Par suite, la SAS Free Mobile n'est pas fondée à demander l'annulation de l'arrêté du 24 septembre 2020 par lequel le maire de Parthenay-de-Bretagne s'est opposé à la déclaration préalable déposée en vue de la construction d'une antenne de radiotéléphonie mobile.
Sur les frais liés au litige :
16. En vertu des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal ne peut pas faire bénéficier la partie tenue aux dépens ou la partie perdante du paiement par l'autre partie des frais qu'elle a exposés à l'occasion du litige soumis au juge. Les conclusions présentées à ce titre par la société Free Mobile, dès lors, être rejetées.
17. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions présentées par la commune de Parthenay-de-Bretagne ni à celles présentées par M. et Mme C au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
D É C I D E :
Article 1er : L'intervention de M. et Mme C est admise.
Article 2 : La requête de la société Free Mobile est rejetée.
Article 3 : Les conclusions présentées par la commune de Parthenay-de-Bretagne tendant à l'application de L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 4 : Les conclusions présentées par M. et Mme C tendant à l'application de L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 5 : Le présent jugement sera notifié à la société Free Mobile, à la commune de Parthenay-de-Bretagne et à M. A C et Mme B C.
Délibéré après l'audience du 21 octobre 2022, à laquelle siégeaient :
M. Gosselin, président,
Mme Gourmelon, première conseillère,
M. Desbourdes, conseiller.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 14 novembre 2022.
La rapporteure,
signé
V. D
Le président,
signé
O. Gosselin
La greffière,
signé
E. Douillard
La République mande et ordonne au préfet d'Ille-et-Vilaine en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026