mardi 28 novembre 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Rennes |
| Section | Tribunal Administratif de Rennes |
| N° Dossier | TA35-2005242 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 25 novembre 2020, la SCI Le Roulis, représentée par la SELARL Valadou - Josselin et Associés, demande au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté n° PC 029 003 19 00005 du 19 avril 2019 par lequel le maire de la commune d'Audierne a accordé à M. A un permis de construire en vue du changement de destination et de l'extension de la construction située 3 rue des Mouettes, ainsi que la décision du 24 septembre 2020 rejetant son recours gracieux.
2°) de mettre à la charge de la commune d'Audierne une somme de 3 000 euros au titre des frais liés au litige.
Par un mémoire en défense, enregistré le 18 février 2021, la commune d'Audierne représentée par la SELARL Lexcap, conclut au rejet de la requête et à ce que la somme de 3 000 euros soit mise à la charge de la société requérante au titre des frais liés au litige.
Par un mémoire, enregistré le 11 février 2021, M. B A, représenté par Me Buors, conclut au rejet de la requête et à ce que la somme de 3 000 euros soit mise à la charge de la société requérante au titre des frais liés au litige.
Par un mémoire, enregistré le 19 septembre 2023, la SCI Le Roulis déclare se désister purement et simplement de sa requête et renoncer à toute action ayant le même objet, et conclut au rejet des conclusions présentées par la commune d'Audierne et M. A au titre des frais liés au litige.
Par un mémoire enregistré le 21 septembre 2023, M. A déclare accepter le désistement d'instance et d'action de la SCI Le Roulis et renoncer à ses conclusions présentées au titre des frais liés au litige, et au rejet des conclusions présentées par la SCI Le Roulis et la commune d'Audierne au titre des frais liés au litige.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' donner acte des désistements ; () / 5º Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ; () ".
2. Par un mémoire, enregistré le 19 septembre 2023, la SCI Le Roulis a déclaré se désister de sa requête et renoncer à toute action ayant le même objet. Par un mémoire, enregistré le 21 septembre 2023, M. A a déclaré accepter le désistement de la SCI Le Roulis et renoncer à ses conclusions présentées au titre des frais liés au litige. Ces désistements étant purs et simples, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Il n'y a pas lieu dans les circonstances de l'espèce, de faire droit aux conclusions présentées par la commune d'Audierne au titre des frais liés au litige.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance et d'action de la SCI Le Roulis tendant à l'annulation de l'arrêté du maire de la commune d'Audierne du 19 avril 2019 accordant un permis de construire en vue du changement de destination et de l'extension de la construction située 3 rue des Mouettes.
Article 2 : Il est donné acte à M. A du désistement de ses conclusions présentées au titre des frais liés au litige.
Article 3 : Les conclusions présentées par la commune d'Audierne au titre des frais liés au litige sont rejetées.
Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée à la SCI Le Roulis, à la commune d'Audierne et à M. B A.
Fait à Rennes, le 28 novembre 2023.
Le président de la 1ère chambre,
signé
C. Radureau
La République mande et ordonne au préfet du Finistère en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026