jeudi 4 mai 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Rennes |
| Section | Tribunal Administratif de Rennes |
| N° Dossier | TA35-2100694 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Formation | 6ème Chambre |
| Avocat requérant | LE DANTEC |
Vu la procédure suivante :
Par un jugement n° 2100694 du 4 mai 2023, le tribunal a statué sur la requête présentée par M. A C.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 741-11 du code de justice administrative : " Lorsque le président du tribunal administratif () constate que la minute d'une décision est entachée d'une erreur ou d'une omission matérielle non susceptible d'avoir exercé une influence sur le jugement de l'affaire, il peut y apporter, par ordonnance rendue dans le délai d'un mois à compter de la notification aux parties, les corrections que la raison commande. / La notification de l'ordonnance rectificative rouvre, le cas échéant, le délai d'appel ou de recours en cassation contre la décision ainsi corrigée () ".
2. Le jugement n° 2100694 du 4 mai 2023 est entaché d'erreurs matérielle, en tant, d'une part, qu'il mentionne dans son point 8 " la nomination de M. C au poste de directeur adjoint de l'unité de contrôle Ouest ", en lieu et place de " la nomination de M. B au poste de directeur adjoint de l'unité de contrôle Ouest ", et, d'autre part, qu'il mentionne en son point 9 et en son article 1er " l'unité de contrôle (RUC) Ouest " en lieu et place de " l'unité de contrôle (RUC) Est ". La raison commande de corriger ces erreurs matérielles, sans incidence sur le sens de la solution apportée au litige, conformément aux articles 1er et 2ème du dispositif ci-dessous.
O R D O N N E :
Article 1er : Au point 8 du jugement n°2100694 du 4 mai 2023 les mots " la nomination de M. C au poste de directeur adjoint de l'unité de contrôle Ouest " sont remplacés par " la nomination de M. B au poste de directeur adjoint de l'unité de contrôle Ouest ".
Article 2 : Au point 9 et à l'article 1er du jugement n°2100694 du 4 mai 2023 les termes " l'unité de contrôle (RUC) Ouest ", sont remplacés par les termes " l'unité de contrôle (RUC) Est "
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée M. A C, au préfet de la région Bretagne et au ministre du travail, du plein emploi et de l'insertion et à la Direction Régionale de l'Economie, de l'Emploi, du Travail et des Solidarités de Bretagne.
Fait à Rennes, le 13 juin 2023.
Pour le président, empêché,
Le président de la 6ème chambre,
Signé
G. Descombes
G. Descombes La République mande et ordonne au ministre du travail, du plein emploi et de l'insertion, en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
N° 2201364
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026