vendredi 30 septembre 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Rennes |
| Section | Tribunal Administratif de Rennes |
| N° Dossier | TA35-2103316 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | BARBIER |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 26 juin 2021, Mme G I, M. E H, M. C D, Mme F D, M. C B et Mme A B, représentés par Me Maxime le Borgne, demandent au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté du 15 février 2021 du préfet d'Ille-et-Vilaine portant enregistrement de l'atelier de vaches laitières exploité par le GAEC Ravache au lieu-dit La Cottais à Guipry-Messac, ensemble la décision du 21 avril 2021 rejetant le recours gracieux qu'ils ont formé le 13 avril 2021 ;
2°) subsidiairement, d'enjoindre au préfet d'Ille-et-Vilaine d'imposer au GAEC des prescriptions spéciales visant à couvrir toutes ses fosses à lisier, existantes et à venir, installer un système d'épuration des eaux de ruissellement provenant de l'aire de retournement, supprimer tout lien entre la fosse à lisier existante et le fossé communal afin d'éviter que des effluents d'élevage ne soient rejetés dans le milieu naturel, installer des dispositifs de ventilation des installations, notamment de la stabulation, et des systèmes permettant d'éviter et de réduire les nuisances olfactives pour les riverains, mettre en place un suivi périodique des mesures mises en œuvre afin d'éviter et de réduire les nuisances, notamment olfactives, pour les riverains, avec obligation d'en rendre compte chaque année au service compétent ;
3°) de mettre à La charge de l'Etat la somme de 500 euros à verser à chacun des requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 21 juillet 2022, le préfet d'Ille-et-Vilaine conclut au rejet de la requête.
Par un mémoire, enregistré le 27 juillet 2022, les requérants demandent au tribunal de leur donner acte de ce qu'ils se désistent de leur requête.
Par un mémoire en défense, enregistré le 8 août 2022, le GAEC Ravache, représenté par Me Franck Barbier, conclut au rejet de la requête et à ce que soit mise à la charge des requérants solidairement la somme de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. D'une part, aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () 5o Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ; () ".
2. Le désistement de Mme I et des autres requérants est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit aux conclusions du GAEC Ravache fondées sur les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme I et des autres requérants.
Article 2 : Les conclusions de la commune du GAEC Ravache présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. C D, désigné en cours d'instance comme représentant unique des requérants, au ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires, et au GAEC Ravache.
Copie de cette ordonnance sera transmise pour information au préfet d'Ille-et-Vilaine.
Fait à Rennes, le 30 septembre 2022.
Le président de la 3ème chambre,
Signé
G.-V. VERGNE
La République mande et ordonne au ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026