mardi 6 juin 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Rennes |
| Section | Tribunal Administratif de Rennes |
| N° Dossier | TA35-2201197 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire , enregistrés les 8 mars et 2 décembre 2022, M. et Mme A et I B ainsi que M. et Mme H et J C, représentés par la SELARL MRV Avocats, demandent au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté n° PC 029 057 21 00032 du 22 octobre 2021 par lequel le maire de la commune de La Forêt-Fouesnant a accordé à M. G E et Mme F D un permis de construire en vue de l'extension d'une maison individuelle sur un terrain située 12 D rue de Menez Plen sur le territoire de cette commune, ainsi que les décisions implicites rejetant leurs recours gracieux ;
2°) de mettre à la charge de la commune de La Forêt-Fouesnant une somme de 3 000 euros au titre des frais liés au litige.
Par un mémoire en défense, enregistré le 28 septembre 2022, la commune de La Forêt-Fouesnant, représentée par la SELARL Le Roy, Gouvennec, Prieur, conclut au rejet de la requête et à ce que soit mis à la charge des requérants la somme de 3 000 euros au titre des frais liés au litige.
Par deux mémoires, enregistrés le 6 novembre 2022 et le 7 février 2023, Mme F D et M. G E, représentés par la SELARL Valadou-Josselin et Associés, concluent au rejet de la requête et à ce que soit mis à la charge des requérants la somme de 2 000 euros au titre des frais liés au litige.
Par un mémoire, enregistré le 14 mars 2023, M. et Mme B et autres, représentés par la SELARL MRV Avocats, déclarent se désister purement et simplement de leur requête et concluent au rejet des conclusions présentées par la commune de La Forêt-Fouesnant et par M. E et Mme D au titre des frais liés au litige.
Par un mémoire, enregistré le 13 avril 2023, Mme D et M. E, représentés par la SELARL Valadou-Josselin et Associés, déclarent accepter le désistement de M. et Mme B et autres et renoncer à leurs conclusions présentées au titre des frais liés au litige.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné Mme René, première conseillère, pour statuer par ordonnance sur le fondement des dispositions 1° à 5° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans et ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : / 1' donner acte des désistements ; () / 5º Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ; () ".
2. Par un mémoire, enregistré le 14 mars 2023, M. et Mme B et autres ont déclaré se désister de leur requête. Par un mémoire, enregistré le 13 avril 2023, Mme D et M. E ont déclaré accepter le désistement des requérants et renoncer à leurs conclusions présentées au titre des frais liés au litige. Ces désistements étant purs et simples, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit aux conclusions présentées par la commune de La Forêt-Fouesnant au titre des frais liés au litige.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de M. et Mme B et autres.
Article 2 : Il est donné acte à Mme D et M. E du désistement de leurs conclusions présentées au titre des frais liés au litige.
Article 3 : Les conclusions présentées par la commune de La Forêt-Fouesnant au titre des frais liés au litige sont rejetées.
Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée à M. et Mme A et I B, désignés représentants uniques des requérants dans les conditions prévues par le dernier alinéa de l'article R. 751-3 du code de justice administrative, à la commune de La Forêt-Fouesnant ainsi qu'à M. G E et Mme F D.
Fait à Rennes, le 6 juin 2023.
La magistrate désignée,
signé
C. René
La République mande et ordonne au préfet du Finistère en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026