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AccueilJurisprudence administrativeN° TA38-2004977

Tribunal Administratif de Grenoble — Décision N° TA38-2004977

jeudi 23 novembre 2023

JuridictionTribunal Administratif de Grenoble
SectionTribunal Administratif de Grenoble
N° DossierTA38-2004977
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD
Avocat requérantALDEGUER

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 28 août 2020, M. et Mme A, représentés par Me Aldeguer, demandent au tribunal :

- d'annuler la délibération du 20 décembre 2019 par laquelle le conseil métropolitain de Grenoble Alpes métropole a approuvé le plan local d'urbanisme intercommunal ;

- d'enjoindre à Grenoble Alpes métropole de reprendre la procédure d'élaboration du PLUi afin de classer les parcelles B753 et 726 en zone UD3 et de supprimer le classement des parcelles B753, 726 et 720 en zone constructible soumise à risque minier et ce, dans un délai de deux mois à compter de la notification du jugement à intervenir, sous astreinte de 500 € par jour de retard ;

- de mettre à la charge de Grenoble Alpes métropole la somme de 3600 euros en application des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative.

Par un courrier en date du 20 octobre 2023, M. et Mme A ont été informés qu'à défaut de réception de la confirmation du maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois, ils seraient réputés s'en être désistés en application des dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Vu :

- les autres pièces du dossier ;

- le code de justice administrative.

1. L'article R. 222-1 du code de justice administrative permet aux présidents de formation de jugement des tribunaux, par ordonnance, de donner acte des désistements.

2. Aux termes de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative : " Lorsque l'état du dossier permet de s'interroger sur l'intérêt que la requête conserve pour son auteur, le président de la formation de jugement ou, au Conseil d'Etat, le président de la chambre chargée de l'instruction, peut inviter le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. La demande qui lui est adressée mentionne que, à défaut de réception de cette confirmation à l'expiration du délai fixé, qui ne peut être inférieur à un mois, il sera réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions ".

3. En dépit de la demande qui a été adressée à leur conseil en application des dispositions susvisées de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative le 20 octobre 2023 et dont il a été accusé réception le jour même, M. et Mme A n'ont pas confirmé expressément le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois qui leur était imparti. Par suite, ils doivent être réputés s'être désistés de l'ensemble des conclusions de leur requête, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.

O R D O N N E :

Article 1er :Il est donné acte du désistement de la requête de M. et Mme A.Article 2 :La présente ordonnance sera notifiée à M. et Mme A et à Grenoble Alpes métropole.

Fait à Grenoble le 23 novembre 2023.

Le président de la 2ème chambre,

Mathieu Sauveplane

La République mande et ordonne au préfet de l'Isère en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

N°2004977

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