mardi 13 septembre 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Grenoble |
| Section | Tribunal Administratif de Grenoble |
| N° Dossier | TA38-2004997 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Avocat requérant | ASTERIO - CABINET D'AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 26 août 2020 et des mémoires enregistrés le 22 septembre 2021 et le 18 mai 2022 la société Fraikin France venant aux droits de la Via location, représentée par Me Nicolas, demande au Tribunal dans le dernier état de ses écritures:
1°) de prendre acte de l'annulation par le centre hospitalier universitaire de Grenoble de l'avis des sommes à payer n° 886135 valant titre exécutoire émis le 31 décembre
2019 à leur encontre pour un montant de 22.360,20 euros ;
2°) de prendre acte de l'annulation par le centre hospitalier universitaire de Grenoble de l'avis des sommes à payer n° 849101 valant titre exécutoire émis le 20 décembre
2019 à leur encontre pour un montant de 22.360,20 euros ;
3°) de prendre acte de l'annulation par le centre hospitalier universitaire de Grenoble de l'avis des sommes à payer n° 484559 valant titre exécutoire émis le 27 juillet 2018
à leur encontre pour un montant de 22.360,20 euros ;
4°) en conséquence, de prononcer le non-lieu à statuer contre l'avis des sommes à payer
n° 886135, l'avis des sommes à payer n° 849101 et l'avis des sommes à payer
n°484559;
5°) de surseoir à statuer dans l'attente de la production de ce nouveau titre exécutoire ;
En tout état de cause, sans attendre l'émission d'un nouveau titre,
6°) d'annuler la décision implicite de rejet du centre hospitalier universitaire de
Grenoble portant refus de retrait du titre exécutoire n° 886135 du 31 décembre
2019 à la suite du recours gracieux de Via Location du 28 février 2020;
7°) d'annuler la lettre de relance n° 8694339717 du comptable public du centre
hospitalier universitaire de Grenoble émise le 19 juin 2020;
8°) d'annuler les décisions en date des 18 novembre et 1er décembre 2020 par lesquelles le centre hospitalier universitaire de Grenoble a procédé au recouvrement comptable de sa prétendue créance par la voie de la compensation pour un montant de 22.360, 20 euros TTC ;
9°) de condamner le centre hospitalier universitaire de Grenoble à leur verser
la somme de 10.000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice
administrative ;
10°) de condamner le Centre Hospitalier Universitaire de Grenoble leur verser la somme de 3.064,78 euros au titre des intérêts moratoires et frais de
recouvrement;
11°) de condamner le Centre Hospitalier Universitaire de Grenoble aux entiers dépens.
Par un mémoire en défense enregistré le 19 juillet 2021, le centre hospitalier universitaire de Grenoble, représenté par Me Bracq conclut au non-lieu à statuer.
Par un mémoire, enregistré le 8 août 2022 , la société Fraikin France déclare se désister de sa requête.
Par un mémoire enregistré le 10 août 2022, le centre hospitalier universitaire de Grenoble déclare prendre acte du désistement de la société Fraikin France venant aux droits de la société Via Location.
Vu :
- les autres pièces du dossier ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R.222-1 du code de justice administrative : " les présidents de formation de jugement des tribunaux peuvent, par ordonnance : 1° donner acte des désistements () ;".
2. Le désistement de la société Fraikin France est pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la société Fraikin France.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Fraikin France et au centre hospitalier universitaire de Grenoble.
Fait à Grenoble, le 13 septembre 2022.
La présidente de la 3ème chambre,
A. Triolet
La République mande et ordonne au préfet de l'Isère en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
N°2004997
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026