lundi 8 août 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Grenoble |
| Section | Tribunal Administratif de Grenoble |
| N° Dossier | TA38-2103926 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Avocat requérant | SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 16 juin 2021, l'association amicale des copropriétaires des cimes blanches la Rosière, M. G, M. et Mme AG, M. H, M. AH et Mme AL, M. AI, M. et Mme V, M. et Mme W et AB, B E, M. AJ, M. Q, M. L, Mme Y, le syndicat des copropriétaires des cimes blanches, M. P, M. AO, M. C, M. AM, M. I, M. A représentés par Me Lepage, demandent au Tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté du préfet de la Savoie en date du 15 avril 2021 portant autorisation de défrichement de 15 000m² de bois sur la commune de Montvalezan ;
2°) de condamner l'Etat à leur verser une somme de 5000 euros en application des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Un mémoire en intervention volontaire a été enregistré le 13 septembre 2021 pour l'association France nature environnement (FNE) et l'association vivre en Tarentaise (VET).
Par un mémoire en défense enregistré le 15 février 2022, le préfet de la Savoie conclut au rejet de la requête.
Par un mémoire enregistré le 25 février 2022, le préfet de la Savoie conclut au rejet des interventions des associations FNE et VET.
Par un mémoire, enregistré le 1er juillet 2022, l'association amicale des copropriétaires des cimes blanches la Rosière et autres déclarent se désister de leur requête.
Par un mémoire enregistré le 21 juillet 2022, la commune de Montvalezan, intervenant volontaire, représentée par Me Lacroix déclare prendre acte du désistement de l'association amicale des copropriétaires des cimes blanches la Rosière.
La SCCV la Rosière Montvalezan, représentée par le cabinet Lega Cité intervenant volontaire n'a pas produit de mémoire.
Vu :
- les autres pièces du dossier ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Sur la requête de l'association amicale des copropriétaires des cimes blanches la Rosière et autres :
1. Aux termes de l'article R.222-1 du code de justice administrative : " les présidents de formation de jugement des tribunaux peuvent, par ordonnance : 1° donner acte des désistements () ".
2. Le désistement de l'association amicale des copropriétaires des cimes blanches la Rosière et autres est pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
Sur les interventions des associations France nature environnement et vivre en Tarentaise, de la SCCV la Rosière environnement et de la commune de Montvalezan:
3. L'instance prenant fin par suite du désistement de l'association amicale des copropriétaires des cimes blanches la Rosière et autres dont il est donné acte par la présente ordonnance, les interventions des associations France nature environnement et vivre en Tarentaise, de la SCCV la Rosière environnement et de la commune de Montvalezan sont devenues sans objet.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de l'association amicale des copropriétaires des cimes blanches la Rosière et autres.
Article 2 : Il n'y a pas lieu de statuer sur les interventions des associations France nature environnement et vivre en Tarentaise, de la SCCV la Rosière environnement et de la commune de Montvalezan.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à l'association amicale des copropriétaires des cimes blanches la Rosière, à M. F G, à M. et Mme R et Z AG, à M. O H, à M. AN AH et Mme T AL, à M. N AI, à M. et Mme J et X V, à M. AK W et Mme AF AB, à Mme AC E, à M. M AJ, à M. AA Q, à M. S L, à Mme D Y, au syndicat des copropriétaires des cimes blanches, à M. AK P, à M. U AO, à M. AD C, à M. K AM, à M. K I, à M. AE A, à l'association France nature environnement, à l'association vivre en Tarentaise, à la SCCV la Rosière environnement, à la commune de Montvalezan et au préfet de la Savoie.
Fait à Grenoble, le 8 août 2022.
Le président
J-P WYSS
La République mande et ordonne au préfet de la Savoie en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
N°2103926
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026