LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA38-2105828

Tribunal Administratif de Grenoble — Décision N° TA38-2105828

jeudi 15 septembre 2022

JuridictionTribunal Administratif de Grenoble
SectionTribunal Administratif de Grenoble
N° DossierTA38-2105828
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD
FormationJuge unique 8
Avocat requérantCABINET MAIRESSE AVOCATS

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et un mémoire, enregistrés le 27 août 2021 et le 24 novembre 2021, M. D C, représenté par Me Mairesse, demande au tribunal dans le dernier état de ses écritures :

1°) d'annuler la décision par laquelle le ministre de l'intérieur a implicitement rejeté son recours gracieux du 17 juin 2021 formé à l'encontre de la décision " 48SI " du 17 juin 2020 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ensemble cette décision, ainsi que les décisions de retrait de points consécutives aux infractions constatées le 16 août 2018, le 24 octobre 2019, le 29 octobre 2019, le 30 octobre 2019 et le 31 octobre 2019.

2°) d'enjoindre au ministre de l'intérieur de lui restituer les points illégalement retirés et de rétablir le capital de son permis de conduire, dans le délai de huit jours à compter de la notification du jugement à intervenir ;

3°) de mettre à la charge à la charge de l'État la somme de 2 500 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

M. C soutient que :

- les décisions de retrait de points, préalablement à la décision " 48SI " ne lui ont pas été notifiées ;

- il n'a pas bénéficié des informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour ces décisions.

Par un mémoire en défense, enregistré le 17 novembre 2021, le ministre de l'intérieur conclut au non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision " 48SI " du 17 juin 2020.

Il fait valoir que :

à titre principal :

- il a supprimé du dossier de M. C la décision " 48SI " du 17 juin 2020 ;

- il a notifié au requérant, le 2 novembre 2021, une nouvelle décision référencée " 48SI " en date du 22 octobre 2021 ;

à titre subsidiaire :

- les moyens soulevés par M. C ne sont pas fondés.

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu :

- le code de la route ;

- le code de justice administrative.

Le président a dispensé la rapporteure publique, sur sa proposition, de prononcer des conclusions à l'audience.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Le rapport de M. A a été entendu au cours de l'audience publique, en l'absence des parties.

Considérant ce qui suit :

1. Par une lettre " 48SI " du 17 juin 2020, le ministre de l'intérieur a informé M. C de l'invalidation de son permis de conduire à la suite d'un solde de points nul. Dans la présente instance, le requérant demande au tribunal d'annuler cette décision, ensemble la décision par laquelle le ministre de l'intérieur a implicitement rejeté son recours gracieux du 17 juin 2021 formé à l'encontre de la décision " 48SI ", ainsi que les décisions de retrait de points consécutives aux infractions constatées le 16 août 2018, le 24 octobre 2019, le 29 octobre 2019, le 30 octobre 2019 et le 31 octobre 2019.

Sur l'étendue du litige :

2. Lorsqu'une décision administrative faisant l'objet d'un recours contentieux est retirée en cours d'instance pour être remplacée par une décision ayant la même portée, le recours doit être regardé comme tendant également à l'annulation de la nouvelle décision. Lorsque le retrait a acquis un caractère définitif, il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre la décision initiale, qui ont perdu leur objet. Le juge doit, en revanche, statuer sur les conclusions dirigées contre la nouvelle décision.

3. Le ministre de l'intérieur soutient qu'il a retiré en cours d'instance la décision référencée " 48SI " du 17 juin 2020 par laquelle il a constaté l'invalidation du permis de conduire de M. C, qui n'apparaît plus dans le relevé d'information intégral de l'intéressé, et lui a notifié une nouvelle décision " 48SI " en date du 22 octobre 2021, le 2 novembre suivant. Ce retrait étant devenu définitif, les conclusions dirigées contre la décision du 17 juin 2020 sont devenues sans objet. En revanche, il y a lieu de statuer sur la décision " 48SI " du 22 octobre 2021.

Sur les conclusions à fin d'annulation :

En ce qui concerne la notification des décisions de retrait de points :

4. Les conditions de la notification au conducteur des retraits de points de son permis de conduire, prévues par les dispositions de l'article L. 223-3 du code de la route, ne conditionnent pas la régularité de la procédure suivie et partant, la légalité de ces retraits. Cette notification a pour seul objet de rendre ceux-ci opposables à l'intéressé et de faire courir le délai dont il dispose pour en contester la légalité devant la juridiction administrative. La circonstance que l'administration ne soit pas en mesure d'apporter la preuve que la notification des retraits successifs, effectuée par lettre simple, a bien été reçue par son destinataire, ne saurait lui interdire de constater que le permis a perdu sa validité, dès lors que la décision procédant au retrait des derniers points récapitule les retraits antérieurs et les rend ainsi opposables au conducteur. En conséquence M. B ne peut utilement se prévaloir de ce que les retraits de points en litige ne lui auraient pas été notifiés avant l'intervention des décisions contestées.

En ce qui concerne le moyen tiré du défaut d'information préalable :

5. Il résulte des dispositions des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route que lors de la constatation d'une infraction entraînant retrait de points, l'auteur de celle-ci est informé notamment qu'il encourt un retrait de points si la réalité de l'infraction est établie dans les conditions définies à l'article L. 223-1 du même code ; qu'il est informé également de l'existence d'un traitement automatisé des retraits et reconstitutions de points et de la possibilité pour lui d'accéder aux informations le concernant. L'information prévue par ces dispositions du code de la route constitue une formalité substantielle dont l'accomplissement, qui est une garantie essentielle donnée à l'auteur de l'infraction pour lui permettre d'en contester la réalité et d'en mesurer les conséquences sur la validité de son permis, est une condition de la régularité de la procédure suivie et, par suite, de la légalité du retrait de points. Il appartient à l'administration d'apporter la preuve, par tous moyens, qu'elle a satisfait à cette obligation. Toutefois, lorsque la réalité de l'infraction a été établie par une condamnation devenue définitive prononcée par le juge pénal qui a statué sur tous les éléments de fait et de droit portés à sa connaissance et que l'auteur de l'infraction a ainsi pu la contester, l'omission de cette formalité est sans influence sur la régularité du retrait de points résultant de la condamnation.

6. Depuis une mise à jour logicielle effectuée le 15 avril 2015, tous les appareils électroniques utilisés par les agents verbalisateurs font apparaître sur la page présentée au contrevenant, en cas d'infraction entraînant retrait de points, l'ensemble des informations exigées par la loi. Dès lors, pour les infractions constatées à compter de cette date, la signature apposée par l'intéressé et conservée par voie électronique établit que ces informations lui ont été délivrées. La mention certifiée par l'agent selon laquelle le contrevenant a refusé d'apposer sa signature sur la page qui lui était présentée possède la même valeur probante. Par ailleurs, quelle que soit la date de l'infraction, la preuve de la délivrance des informations exigées par la loi peut également résulter de la circonstance que le contrevenant a acquitté l'amende forfaitaire ou l'amende forfaitaire majorée et qu'il n'a pu procéder à ce paiement qu'au moyen des documents nécessaires à cet effet, dont le modèle comporte l'ensemble des informations requises. Enfin, en vertu des dispositions du II de l'article A. 37-27-2, issu d'un arrêté du 4 décembre 2014 mis en œuvre à compter du 15 avril 2015, en cas d'infraction entraînant retrait de points, le résumé non modifiable des informations qui figure sur la page écran précise que la contravention relevée entraîne retrait de points et comporte l'ensemble des éléments mentionnés aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

S'agissant de l'infraction du 16 août 2018 :

7. Il résulte du relevé d'information intégral afférent à la situation du M. C, édité le 16 novembre 2021 et produit en défense, que l'infraction du 16 août 2018, ayant entraîné le retrait de 3 points sur le permis de conduire l'intéressé, a été constatée par procès-verbal électronique et a fait l'objet de l'émission d'un titre exécutoire d'amende forfaitaire majorée. Le ministre de l'intérieur ne produit pas de double du procès-verbal électronique dressé à l'encontre du requérant ni de double de l'avis de contravention afférent à cette infraction. Par suite, le ministre de l'intérieur ne rapporte pas la preuve qui lui incombe que l'intéressé a eu connaissance des informations requises avant que ne soit prise la décision de retrait de points contestée. En outre, il ne résulte pas davantage de l'instruction que M. C aurait été rendu destinataire de l'ensemble des informations exigées par la loi à l'occasion d'une infraction antérieure suffisamment récente. Par suite, le requérant est fondé à soutenir que la décision de retrait de 3 points consécutive à l'infraction du 16 août 2018, a été prise au terme d'une procédure irrégulière et à en demander l'annulation.

S'agissant de l'infraction du 29 octobre 2019 :

8. Il résulte du même relevé d'information que l'infraction du 29 octobre 2019 qui a donné lieu au retrait de 4 points, a été constatée au moyen d'un procès-verbal électronique dressé par un agent verbalisateur et a fait l'objet de l'émission d'un titre exécutoire d'amende forfaitaire majorée. Il résulte de l'examen de ce procès-verbal produit en défense, qui ne comporte pas les informations exigées par la loi, que celui-ci n'est pas signé par le requérant ni ne contient la mention d'un refus de signer. La production de ce procès-verbal ne suffit ainsi pas à établir que le requérant aurait été destinataire de l'information requise par l'article L.223-3 du code la route. En outre, la production d'un historique des documents émis, mentionnant une notification d'un avis de contravention remise à la poste le 5 décembre 2019 et indiquant " NON " dans la case " Retour NPAI " ne saurait justifier de la réception par l'intéressé d'un avis de contravention pour cette infraction, ni davantage établir que le requérant a eu connaissance des informations requises avant la décision de retrait de points contestée. En outre, il ne résulte pas davantage de l'instruction que M. C aurait été rendu destinataire de l'ensemble des informations exigées par la loi à l'occasion d'une infraction antérieure suffisamment récente. Par suite, le requérant est fondé à soutenir que la décision de retrait de 4 points consécutive à l'infraction du 29 octobre 2019 a été prise au terme d'une procédure irrégulière et à en demander l'annulation.

S'agissant des infractions du 24 octobre 2019, du 30 octobre 2019 et du 31 octobre 2019 :

9. Il résulte également du relevé d'information que les infractions susmentionnées, relevées par l'intermédiaire d'un radar automatique et qui ont donné lieu, respectivement, au retrait d'1 point pour les deux premières, puis de 3 points pour la troisième, ont fait l'objet de l'émission d'un titre exécutoire d'amende forfaitaire majorée pour chacune des infractions. Si la réalité de ces infractions est ainsi établie, la seule circonstance qu'ait été émis un titre exécutoire d'amende forfaitaire majorée à raison de ces infractions, ne suffit pas à faire présumer que l'intéressé a eu connaissance des avis de contravention comportant l'information exigée par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le spécimen d'avis de contravention produit par le ministre ne permet pas, à lui seul, d'établir que cette information aurait été délivrée à M. C dont aucune pièce du dossier ne permet d'établir qu'il se serait acquitté des amendes forfaitaires majorées relatives auxdites infractions. En outre, il ne résulte pas davantage de l'instruction que M. C aurait été rendu destinataire de l'ensemble des informations exigées par la loi à l'occasion d'une infraction antérieure suffisamment récente. Par suite, le requérant est fondé à soutenir que les décisions de retrait de points consécutives à ces infractions sont intervenues au terme d'une procédure irrégulière et à en demander l'annulation.

10. Il résulte de ce qui précède que M. C est fondé à demander l'annulation de la décision " 48SI " du 22 octobre 2021 en tant qu'elle invalide son permis de conduire, ainsi que les décisions de retrait de points prises consécutivement aux infractions commises le 16 août 2018, le 24 octobre 2019, le 29 octobre 2019, le 30 octobre 2019 et le 31 octobre 2019.

Sur les autres conclusions :

11. Le présent jugement implique nécessairement que l'administration restitue les points qui ont été irrégulièrement retirés du permis de conduire de M. C à la suite des infractions commises le 16 août 2018, le 24 octobre 2019, le 29 octobre 2019, le 30 octobre 2019 et le 31 octobre 2019, dans un délai de deux mois, à compter de la mise à disposition de la présente décision.

12. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit aux conclusions présentées par M. C au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

D E C I D E :

Article 1er : Il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre la décision référencée " 48SI " du 17 juin 2020.

Article 2 : La décision " 48SI " du 22 octobre 2021, ainsi que les décisions de retrait de points prises consécutivement aux infractions commises le 16 août 2018, le 24 octobre 2019, le 29 octobre 2019, le 30 octobre 2019 et le 31 octobre 2019, sont annulées.

Article 3 : Il est enjoint au ministre de l'intérieur de restituer les points qui ont été irrégulièrement retirés du permis de conduire de M. C à la suite des infractions commises le 16 août 2018, le 24 octobre 2019, le 29 octobre 2019, le 30 octobre 2019 et le 31 octobre 2019, dans un délai de deux mois, à compter de la mise à disposition de la présente décision.

Article 4 : Le surplus des conclusions de la requête de M. C est rejeté.

Article 5 : Le présent jugement sera notifié à M. D C et au ministre de l'intérieur et des outre-mer.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 15 septembre 2022.

Le président,

J-P. ALa greffière,

L. BOURECHAK

La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur et des outre-mer en ce qui le concerne et à tous les commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

N°2105828

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions