LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA38-2106051

Tribunal Administratif de Grenoble — Décision N° TA38-2106051

jeudi 20 juin 2024

JuridictionTribunal Administratif de Grenoble
SectionTribunal Administratif de Grenoble
N° DossierTA38-2106051
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC
Formation1ère Chambre
Avocat requérantLEXCAP

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et des mémoires, enregistrés les 7 septembre 2021, 15 février 2023 et 8 janvier 2024, la société On Tower France et la société Free Mobile, représentées par Me Martin, demandent au tribunal :

1°) d'annuler l'arrêté du 12 juillet 2021 par lequel le maire de Grenoble s'est opposé à leur déclaration préalable de travaux portant sur le remplacement de trois fausses cheminées existantes destinées à camoufler des antennes de téléphonie mobile 5G sur le toit d'un bâtiment situé 83 avenue Jeanne d'Arc ;

2°) d'enjoindre au maire de Grenoble de leur délivrer l'autorisation sollicitée dans un délai d'un mois à compter de la notification du jugement, sous astreinte de 500 euros par jour de retard ;

3°) de mettre à la charge de la commune de Grenoble une somme de 5 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elles soutiennent que :

- la compétence de l'auteur de l'arrêté n'est pas rapportée ;

- le premier motif de refus opposé tiré de la méconnaissance par le projet de l'article L. 34-9-1 du code des postes et communications électroniques est entaché d'erreur de droit ;;

- le second motif de refus opposé tiré de la méconnaissance de l'article 5.2 du règlement de la zone UC1 dans le plan local d'urbanisme intercommunal est entaché d'erreur d'appréciation, dès lors que le projet est implanté en retrait des façades ;

- les demandes de substitution de motifs présentées par la commune doivent être écartées.

Par des mémoires en défense, enregistrés les 6 décembre 2021, 27 avril 2023 et 22 février 2024, la commune de Grenoble, représentée par Me Lahalle, conclut au rejet de la requête et demande au tribunal de mettre à la charge des sociétés requérantes une somme de 3 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que :

- les moyens soulevés ne sont pas fondés ;

- la décision peut être fondée sur d'autres dispositions de l'article 5.2 du règlement de la zone UC1 dans le plan local d'urbanisme intercommunal relative à la végétalisation des toitures terrasse dès lors que le projet n'est pas étranger à la méconnaissance de ces dispositions ;

- la décision peut également être fondée sur un autre motif tiré du non-respect des règles de hauteur fixées à l'article 4.6 du règlement de la zone UC1 dans le plan local d'urbanisme intercommunal ;

- la décision peut enfin être fondée sur un motif tiré de ce que d'autres travaux ont été réalisés auparavant sans autorisation, de sorte que la demande d'autorisation aurait également dû porter sur ces travaux en application de la jurisprudence Thalamy.

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu :

- le code de l'urbanisme ;

- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de Mme Beytout,

- les conclusions de M. Lefebvre, rapporteur public,

- et les observations de Me Colas, représentant la commune de Grenoble.

Considérant ce qui suit :

1. Le 23 mars 2021, la société On Tower France a déposé pour le compte de la société Free Mobile une déclaration préalable pour des travaux portant sur le remplacement de trois fausses cheminées destinées à camoufler des antennes de téléphonie mobile 5G sur le toit d'un bâtiment situé au 83 avenue de Jeanne d'Arc à Grenoble. Le maire de Grenoble a fait opposition à cette déclaration préalable par un arrêté du 12 juillet 2021 dont la société On Tower France et la société Free Mobile demandent l'annulation dans la présente instance.

Sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction :

En ce qui concerne la compétence du signataire de l'arrêté :

2. L'arrêté a été signé par M. B A, adjoint délégué à l'urbanisme, qui disposait d'une délégation de signature à effet de signer les arrêtés de non-opposition à déclaration préalable consentie par un arrêté du maire de Grenoble du 5 octobre 2020 affiché et transmis le même jour. Dès lors, le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté doit être écarté.

En ce qui concerne les motifs de refus opposés :

3. L'opposition à déclaration préalable en litige est fondée sur deux motifs, à savoir l'absence de transmission du dossier prévu à l'article L. 34-9-1 du code des postes et communications électroniques et le non-respect de l'article 5.2 du règlement du plan local d'urbanisme intercommunal s'agissant de l'intégration du projet. Les sociétés contestent ces deux motifs.

4. En premier lieu, aux termes de l'article L. 34-9-1 du code des postes et des communications électroniques : " () B. Toute personne souhaitant exploiter, sur le territoire d'une commune, une ou plusieurs installations radioélectriques soumises à accord ou à avis de l'Agence nationale des fréquences en informe par écrit le maire ou le président de l'intercommunalité dès la phase de recherche et lui transmet un dossier d'information un mois avant le dépôt de la demande d'autorisation d'urbanisme ou de la déclaration préalable, sauf accord du maire ou du président de l'intercommunalité sur un délai plus court. () C. Le dossier d'information mentionné au premier alinéa du B du présent II comprend, à la demande du maire, une simulation de l'exposition aux champs électromagnétiques générée par l'installation. D. Le maire ou le président de l'établissement public de coopération intercommunale mettent à disposition des habitants les informations prévues aux B et C du présent II par tout moyen qu'ils jugent approprié et peuvent leur donner la possibilité de formuler des observations, dans les conditions définies par décret en Conseil d'Etat. E. Lorsqu'il estime qu'une médiation est requise concernant une installation radioélectrique existante ou projetée, le représentant de l'État dans le département réunit une instance de concertation, le cas échéant à la demande du maire ou du président de l'établissement public de coopération intercommunale. La composition et les modalités de fonctionnement de cette instance sont précisées par décret () ".

5. Les dispositions précitées de l'article L. 34-9-1 du code des postes et des communications électroniques ne sont pas applicables à l'instruction des demandes d'autorisation d'urbanisme, pour lesquelles les pièces à joindre au dossier de demande sont limitativement énumérées par les articles R. 431-4 et suivants du code de l'urbanisme. Dès lors, la commune de Grenoble ne pouvait légalement se fonder sur de défaut de transmission du dossier d'information, et l'impossibilité en découlant de porter une appréciation sur les risques d'exposition aux champs électromagnétiques du projet, pour s'opposer à la déclaration préalable. Les sociétés requérantes sont fondées à soutenir que le premier des deux motifs de l'arrêté est illégal.

6. En second lieu, aux termes de l'article 5.2 du règlement du plan local d'urbanisme intercommunal : " () L'implantation des antennes d'émission ou de réception, de leurs accessoires d'exploitation et de maintenance et de leurs équipements techniques doit être assurée en recherchant la meilleure intégration possible au regard de l'architecture du bâtiment et des vues depuis l'espace public. Lorsqu'ils sont implantés en partie supérieure des bâtiments, ils doivent être situées en retrait des façades ".

7. En l'espèce, le quartier où se situe le projet ne présente pas de caractère remarquable. Les antennes sont intégrées dans trois fausses cheminées situées en retrait des façades. Bien qu'elles soient visibles depuis l'espace public, leur impact visuel sera donc limité. Les sociétés requérantes sont donc fondées à soutenir que ce second motif est illégal.

En ce qui concerne la demande de substitution de motifs présentée par la commune de Grenoble :

8. L'administration peut, en première instance comme en appel, faire valoir devant le juge de l'excès de pouvoir que la décision dont l'annulation est demandée est légalement justifiée par un motif, de droit ou de fait, autre que celui initialement indiqué, mais également fondé sur la situation existant à la date de cette décision. Il appartient alors au juge, après avoir mis à même l'auteur du recours de présenter ses observations sur la substitution ainsi sollicitée, de rechercher si un tel motif est de nature à fonder légalement la décision, puis d'apprécier s'il résulte de l'instruction que l'administration aurait pris la même décision si elle s'était fondée initialement sur ce motif. Dans l'affirmative, il peut procéder à la substitution demandée, sous réserve toutefois qu'elle ne prive pas le requérant d'une garantie procédurale liée au motif substitué.

9. Aux termes du préambule du règlement des zones urbaines mixtes, dont la zone UC fait partie : " Les constructions établies préalablement à l'approbation du PLUi (le 20 décembre 2019) qui ne respectent pas les règles du règlement du PLUi peuvent faire l'objet de transformations, d'extensions ou de changements de destination, à condition que les travaux rendent la construction existante plus conforme aux dispositions réglementaires ou bien qu'ils soient sans effet vis-à-vis de ces dispositions ".

10. En premier lieu, la commune de Grenoble fait valoir que l'article 5.2 du règlement de la zone UC1 du PLUi, qui impose que la moitié au moins de la surface des bâtiments comprenant un toit terrasse soit végétalisée, peut fonder légalement l'arrêté attaqué, dès lors que le toit terrasse existant ne comporte aucune végétalisation et que le projet ne rend pas la construction plus conforme à ces dispositions et n'est pas sans effet sur elle. Toutefois, le projet en litige, qui porte sur le remplacement des antennes-relais existantes par de nouvelles, est sans effet sur la végétalisation du toit terrasse. Par suite, il ne peut être fait droit à cette demande de substitution de motifs.

11. En deuxième lieu, lorsqu'une construction a été édifiée sans autorisation en méconnaissance des prescriptions légales alors applicables, il appartient au propriétaire qui envisage d'y faire de nouveaux travaux de présenter une demande d'autorisation d'urbanisme portant sur l'ensemble du bâtiment. De même, lorsqu'une construction a été édifiée sans respecter la déclaration préalable déposée ou le permis de construire obtenu ou a fait l'objet de transformations sans les autorisations d'urbanisme requises, il appartient au propriétaire qui envisage d'y faire de nouveaux travaux de présenter une demande d'autorisation d'urbanisme portant sur l'ensemble des éléments de la construction qui ont eu ou auront pour effet de modifier le bâtiment tel qu'il avait été initialement approuvé. Il en va ainsi même dans le cas où les éléments de construction résultant de ces travaux ne prennent pas directement appui sur une partie de l'édifice réalisée sans autorisation.

12. Si la commune de Grenoble soutient que des travaux ont été réalisés sur la façade de l'immeuble sans autorisation et que la demande d'autorisation d'urbanisme présentée par la société On Tower France aurait dû porter également sur ces travaux, son moyen n'est pas assorti de précisions suffisantes, s'agissant notamment de la date de réalisation de ces travaux, pour permettre au tribunal d'apprécier la légalité d'un tel motif.

13. En troisième lieu, la ville de Grenoble se prévaut de la méconnaissance de l'article 4.6 du règlement de la zone UC1 du PLUi, qui pose une règle de hauteur maximale des constructions et des installations, ainsi qu'une hauteur maximale des antennes-relais de téléphonie mobile. Aux termes de cet article, " La hauteur maximale des constructions est limitée à : 20 m au faîtage ou au sommet du dernier acrotère en cas de toiture terrasse sans dépasser R+5. ". Le même article prévoit, spécifiquement pour les antennes relais, que " Lorsqu'ils sont installés sur des bâtiments : la hauteur des ouvrages et accessoires de production d'électricité, des antennes relai, des antennes d'émission ou de réception (radios, télévisions, radiotéléphones) et des éoliennes, est limitée à 3,50 m au-dessus de la hauteur atteinte par la construction, avec possibilité éventuelle de dépasser la hauteur maximale. () ".

14. En l'espèce, le projet porté par la société On Tower France vise à remplacer trois fausses cheminées existantes sur un bâtiment surmonté d'une toiture terrasse qui présente une hauteur de 22 mètres à l'acrotère, soit au-delà de la hauteur maximale autorisée en zone UC. Les trois nouvelles fausses cheminées, dont la construction est prévue, culminent à une hauteur sommitale de 25,10 mètres par rapport au sol contre 24,90 mètres pour les fausses cheminées existantes. Il s'ensuit que le projet aggrave la non-conformité initiale de la hauteur de la construction à la hauteur maximale posée à l'article UC.4.6 précité du PLUi. Ainsi, le motif tiré du non-respect de l'article UC.4.6 du règlement était de nature à fonder légalement un refus et il résulte de l'instruction que le maire de Grenoble aurait pris la même décision s'il s'était fondé sur ce seul motif. Dès lors que les sociétés requérantes n'ont pas été privées d'une garantie procédurale, il y a lieu de faire droit à la substitution de motifs demandée.

15. Il résulte de ce qui précède que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction présentées par la société On Tower France et la société Free Mobile doivent être rejetées.

Sur les frais de l'instance :

16. En vertu des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal ne peut pas faire bénéficier la partie tenue aux dépens ou la partie perdante du paiement par l'autre partie des frais qu'elle a exposés à l'occasion du litige soumis au juge. Les conclusions présentées à ce titre par la société On Tower France et la société Free Mobile doivent dès lors être rejetées.

17. En revanche, il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce et en application de ces mêmes dispositions, de mettre à leur charge une somme de 1 500 euros qu'elles verseront à la commune de Grenoble au titre des frais exposés par elle et non compris dans les dépens.

D E C I D E :

Article 1er : La requête de la société On Tower France et de la société Free Mobile est rejetée.

Article 2 : La société On Tower France et la société Free Mobile verseront à la commune de Grenoble une somme de 1 500 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Article 3 : Le présent jugement sera notifié à la société On Tower France en application de l'article R. 751-3 du code de justice administrative et à la commune de Grenoble.

Délibéré après l'audience du 30 mai 2024, à laquelle siégeaient :

M. Thierry, président,

Mme Beytout, première conseillère,

Mme Paillet-Augey, première conseillère.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 20 juin 2024.

La rapporteure,

E. BEYTOUT

Le président,

P. THIERRYLa greffière,

A. ZANON

La République mande et ordonne au préfet de l'Isère en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions