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AccueilJurisprudence administrativeN° TA38-2107714

Tribunal Administratif de Grenoble — Décision N° TA38-2107714

mardi 17 septembre 2024

JuridictionTribunal Administratif de Grenoble
SectionTribunal Administratif de Grenoble
N° DossierTA38-2107714
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD
Avocat requérantSCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 14 novembre 2021 et un mémoire enregistré le 28 novembre 2021, M. et Mme A doivent être regardés comme demandant au tribunal d'annuler pour excès de pouvoir l'arrêté 2021-241 du maire de Saint-Martin-Le-Vinoux portant réglementation du stationnement des véhicules sur l'ensemble du territoire communal, ensemble le refus opposé le 30 septembre 2021 à leur recours gracieux.

Par deux mémoires en défense, enregistrés le 4 janvier 2022 et le 7 janvier 2022, la commune de Saint-Martin-le-Vinoux conclut au rejet de la requête et demande une somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu l'arrêté du 18 juillet 2024 par lequel le président de la juridiction a donné compétence à Mme Permingeat, premier conseiller, pour statuer par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : () / 4º Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser () ". Aux termes de l'article R. 411-1 du même code : " La juridiction est saisie par requête. La requête () contient l'exposé des () moyens () ".

2. En se bornant à relater les circonstances ayant conduit à la suppression de la place de stationnement pour personne à mobilité réduite qu'ils occupaient jusqu'alors sur la place dite " cour Vicat " au lieu-dit " Hameau de Lachal ", les requérants ne développent aucun moyen au soutien de leurs conclusions. Ces dernières doivent donc, par application des dispositions citées au point 1, être rejetées comme irrecevables.

3. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit à la demande présentée par la commune de Saint-Martin-le-Vinoux au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête de M. et Mme A est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la M. et Mme B A et à la commune de Saint-Martin-le-Vinoux.

Fait à Grenoble, le 17 septembre 2024.

Le magistrat désigné,

F. Permingeat

La République mande et ordonne au préfet de l'Isère en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

N°2107714

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