jeudi 21 mars 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Grenoble |
| Section | Tribunal Administratif de Grenoble |
| N° Dossier | TA38-2107955 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | BOYRIE |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 24 novembre 2021, le groupement des sylviculteurs du Vercors Isère, représenté par Me Boyrie demande au tribunal :
1°) d'annuler les décisions du 5 octobre 2021, par lesquelles le préfet de l'Isère a rejeté les recours hiérarchiques qu'il a introduits à l'encontre des décisions n° 380017-02, n° 380105-02, n° 380189-02, n° 380232-02 et 380510-02 du 28 mai 2021 de la présidente de la fédération départementale des chasseurs de l'Isère modifiant à leur demande le plan de chasse individuel des ACCA d'Autrans, de Corrençon en Vercors, de Lans en Vercors, de Méaudre et de Villard de Lans en réduisant le prélèvement minimum de chevreuils et de cerfs ;
2°) d'enjoindre au préfet de l'Isère de modifier les décisions de la présidente de la Fédération Départementale des Chasseurs de l'Isère relatives aux plans de chasse individuels annuels des ACCA d'Autrans, de Corrençon en Vercors, de Lans en Vercors, de Méaudre et de Villard de Lans, en tenant compte de l'état d'équilibre sylvo-génétique rompu qui caractérise les forêts du plateau du Vercors ;
3° ) de condamner la préfecture de l'Isère à verser au requérant la somme de 2 000 euros en application de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré, le 7 décembre 2021, le préfet de l'Isère conclut au rejet de la requête.
Par un mémoire en intervention volontaire, enregistré le 27 janvier 2022, la fédération départementale des chasseurs de l'Isère, représentée par Me Méraud, conclut au rejet de la requête et à la condamnation de la requérante verser à lui verser la somme de 1 500 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Une lettre a été adressée le 3 janvier 2024 à Me Boyrie l'invitant, sur le fondement des dispositions de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer expressément, dans le délai de 30 jours, le maintien de ses conclusions.
Par un acte enregistré le 12 février 2024, le groupement des Sylviculteurs du Vercors Isère déclare se désister de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative et notamment l'article R.612-5-1.
Considérant ce qui suit :
1. L'article R. 222-1 du code de justice administrative permet aux présidents de formation de jugement des tribunaux, par ordonnance, de donner acte des désistements ;
2. Aux termes de l'article R.222-1 du code de justice administrative : " les présidents de formation de jugement des tribunaux peuvent, par ordonnance : 1° donner acte des désistements ( ) ".
3. Le désistement du groupement des sylviculteurs du Vercors Isère est pur et simple ; rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
4. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions présentées au titre de l'article L.761-1 du code de justice administratif, par la fédération départementale des chasseurs de l'Isère.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête du Groupement des Sylviculteurs du Vercors Isère.
Article 2 : Les conclusions présentées au titre de l'article L.761-1 du code de justice administratif par la fédération départementale des chasseurs de l'Isère, sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée au Groupement des Sylviculteurs du Vercors Isère, à l'ACCA d'Autrans, à l'ACCA de Corrençon en Vercors, à l'ACCA de Lans en Vercors, à l'ACCA de Méaudre, à l'ACCA de Villard de Lans, à la fédération départementale des chasseurs de l'Isère et à la préfecture de l'Isère.
Fait à Grenoble, le 21 mars 2024.
La présidente de la 3ème chambre,
A. Triolet
La République mande et ordonne au préfet de l'Isère, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
N°2107955
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026