mardi 18 octobre 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Grenoble |
| Section | Tribunal Administratif de Grenoble |
| N° Dossier | TA38-2108071 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | DEFAUX |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire enregistrés le 25 novembre 2021 et le 24 juin 2022, la société Pic Blanc 5 représentée par Me Gaël, demande au tribunal dans le dernier état de ses écritures :
1°) d'annuler l'arrêté du 13 juillet 2021 par lequel le maire de la commune d'Huez a délivré un permis de construire n° PC 0381912120011 à la Sccv Le Tiger de l'Alpe, ensemble la décision du 28 septembre 2021 rejetant son recours gracieux :
2°) d'annuler l'arrêté du 25 avril 2022 par lequel le maire de la commune d'Huez a délivré un permis de construire modificatif n° PC 381912120011 M01 à la Sccv Le Tiger de l'Alpe ;
3°) de mettre à la charge de la commune d'Huez et de la Sccv Le Tiger de l'Alpe chacune la somme de 4 000 euros à verser à la requérante en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par deux mémoires en défense enregistrés le 14 février et le 7 juillet 2022, la commune d'Huez représentée par Me Defaux, conclut au rejet de la requête et, en outre à ce que la requérante lui verse la somme de 4 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par deux mémoires en défense enregistrés le 10 février et le 19 mai 2022, la Sccv Le Tiger de l'Alpe, représentée par Me Tirard-Rouxel conclut au rejet de la requête et, en outre à ce que la société Pic Blanc 5 lui verse la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 26 septembre 2022, la société Pic Blanc 5 déclare se désister purement et simplement de sa requête, et demande au tribunal de rejeter les conclusions présentées par la commune d'Huez et la Sccv Le Tiger de l'Alpe au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 29 septembre 2022, la commune d'Huez prend acte du désistement de la requérante et déclare se désister de ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 29 septembre 2022, la Sccv Le Tiger de l'Alpe prend acte du désistement de la requérante et déclare se désister de ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. L'article R. 222-1 du code de justice administrative permet aux présidents de formation de jugement de donner acte d'un désistement par ordonnance et de statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens.
2. Le désistement de la société Pic Blanc 5 est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Les désistements des conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative présentées par la commune d'Huez et la Sccv Le Tiger de l'Alpe sont purs et simples. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er :Il est donné acte du désistement de la requête de la société Pic Blanc 5.
Article 2 :Il est donné acte du désistement des conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative par la commune d'Huez et la Sccv Le Tiger de l'Alpe.
Article 3 :La présente ordonnance sera notifiée à la société Pic Blanc 5, à la commune d'Huez et à la Sccv Le Tiger de l'Alpe.
Fait à Grenoble le 18 octobre 2022.
Le président de la 1ère chambre,
S. Wegner
La République mande et ordonne au préfet de l'Isère en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
N°2108071
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026