lundi 23 janvier 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Grenoble |
| Section | Tribunal Administratif de Grenoble |
| N° Dossier | TA38-2108210 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | LABORIE |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 3 décembre 2021, Mme A, représentée par Me Barbarin, demande au tribunal d'annuler l'arrêté du 21 septembre 2021 du maire de Grenoble la plaçant en position de disponibilité d'office à compter du 25 novembre 2021 ; de constater le congé de longue maladie à son bénéfice ; de requalifier son congé de maladie ordinaire en congé de longue maladie à compter du jour de la première constatation médicale de la maladie, soit le 25 novembre 2020 ; d'enjoindre à la Ville de Grenoble de la placer en congé longue
maladie à compter du 25 novembre 2020 et de modifier sa situation administrative dans le
délai de deux semaines à compter de la décision à intervenir, sous astreinte de 50
euros par jour de retard ; d'enjoindre à la Ville de Grenoble de lui verser la rémunération
afférente au congé de longue maladie avec effet rétroactif à compter du 25 novembre 2020
dans le délai d'un mois à compter de la notification de la décision du tribunal à intervenir,
sous astreinte de 100 euros par jour de retard ; de condamner la Ville de Grenoble à lui verser des intérêts de retard sur les sommes allouées tels que définis à l'article L. 313-2 du code monétaire et financier ; de fixer le point de départ des intérêts de retard à lui allouer au 20
novembre 2020 ; de fixer à 15 jours maximum le délai de versement de ces intérêts de retard par la Ville de Grenoble, sous astreinte de 50 euros par jour de retard à compter de la notification de la décision du tribunal à intervenir ; de condamner la Ville de Grenoble à lui verser la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ; de condamner la Ville de Grenoble aux entiers dépens ; de se réserver compétence pour liquider l'astreinte ; d'assortir le jugement à intervenir de l'exécution provisoire.
Par un mémoire en défense enregistré le 16 septembre 2022, la commune de Grenoble, par son conseil, conclut au rejet de la requête et demande la condamnation de la requérante à lui verser la somme de 2 500 euros en application des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire complémentaire enregistré le 16 novembre 2022, Mme A déclare se désister de l'instance.
Par un mémoire en défense enregistré le 19 janvier 2023, la commune de Grenoble, par son conseil, déclare accepter le désistement et renoncer à ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit.
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1°) Donner acte des désistements () 5' Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L.761-1 ou la charge des dépens ()".
2. Mme A déclare se désister de l'instance. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. La commune de Grenoble s'est désistée de ses conclusions tendant au versement d'une somme de 2 500 euros en application des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
4. La présente instance n'ayant occasionné aucun dépens, les conclusions présentées par la requérante tendant à l'application de l'article R. 761-1 du code de justice administrative doivent être rejetées.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de Mme A.
Article 2 : Il est donné acte du désistement des conclusions de la commune de Grenoble tendant au versement d'une somme de 2 500 euros au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Article 3 : Le surplus des conclusions de la requérante est rejeté.
.
Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A et à la commune de Grenoble.
Fait à Grenoble le 23 janvier 2023.
Le président de la 6ème Chambre,
C.Vial-Pailler
La République mande et ordonne au préfet de l'Isère en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
2108210
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026