mardi 30 mai 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Grenoble |
| Section | Tribunal Administratif de Grenoble |
| N° Dossier | TA38-2204047 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Formation | 5ème Chambre |
| Avocat requérant | GAY |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire enregistrés les 1er juillet 2022 et 19 janvier 2023, M. A G et Mme C F, représentés par Me Gaspar, demandent au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté du 14 février 2022 par lequel l'adjointe à l'urbanisme de la commune de Montmeyran a délivré un permis de construire valant permis de démolir et valant division à Drôme Aménagement Habitat, ensemble la décision du 5 mai 2022 rejetant leur recours gracieux ;
2°) de mettre à la charge de la commune de Montmeyran et Drôme Aménagement Habitat la somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Ils soutiennent, dans le dernier état de leurs écritures, que :
- l'arrêté attaqué est entaché d'incompétence, la preuve de l'affichage ou de la publication de l'arrêté du 1er juin 2020 n'est pas rapportée et la transmission de cet arrêté au préfet de la Drôme est intervenue plus de quinze jours après sa signature ;
- le permis méconnaît l'article R. 431-8 du code de l'urbanisme ;
- il méconnaît l'article R. 431-10 du même code ;
- il méconnaît l'article UC 12.3 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune ;
- il méconnaît les articles UC 3.2.2 du règlement du PLU et R. 111-2 du code de l'urbanisme.
Par des mémoires en défense enregistrés les 22 septembre 2022 et 1er février 2023, la commune de Montmeyran, représentée par Me Gay, conclut, à titre principal, au rejet de la requête ou à titre subsidiaire qu'il soit fait application des articles L. 600-5-1 ou L. 600-5 du code de l'urbanisme et à ce que soit mise à la charge des requérants une somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle fait valoir que :
- à titre principal, que les requérants ne justifient pas d'un intérêt pour agir ;
- à titre subsidiaire, aucun des moyens soulevés n'est fondé.
Par un mémoire en défense enregistré le 14 septembre 2022, Drôme Aménagement Habitat, représenté par Me Matras, conclut, à titre principal, au rejet de la requête ou à titre subsidiaire qu'il soit fait application des articles L. 600-5-1 ou L. 600-5 du code de l'urbanisme et à ce que soit mise à la charge des requérants une somme de 3 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il fait valoir :
- à titre principal, que les requérants ne justifient pas d'un intérêt pour agir ;
- à titre subsidiaire, qu'aucun des moyens soulevés n'est fondé.
Par un mémoire distinct enregistré le 15 novembre 2022, Drôme Aménagement Habitat, représenté par Me Matras, conclut, à la condamnation des requérants à lui verser la somme de 162 007 euros sur le fondement de l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme et la somme de 3 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il fait valoir que la requête est abusive et leur a occasionné un préjudice financier et un préjudice d'image.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de l'urbanisme ;
- le code général des collectivités territoriales ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de Mme Bedelet,
- les conclusions de Mme B,
- et les observations de Me Jolivet pour les requérants, de Me Gay pour la commune de Montmeyran et Me Nabet pour Drôme Aménagement Habitat.
Considérant ce qui suit :
1. Par arrêté du 14 février 2022, l'adjointe à l'urbanisme de la commune de Montmeyran a délivré un permis de construire portant sur la construction de 18 logements collectifs et valant permis de démolir et valant division à Drôme Aménagement Habitat. Les requérants ont formé des recours gracieux à l'encontre de cet arrêté qui a été rejetée le 5 mai 2022. Ils demandent l'annulation de ces deux décisions.
Sur la légalité des décisions attaquées :
En ce qui concerne la compétence du signataire de l'arrêté attaqué :
2. Aux termes de l'article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales : " Le maire est seul chargé de l'administration, mais il peut, sous sa surveillance et sa responsabilité, déléguer par arrêté une partie de ses fonctions à un ou plusieurs de ses adjoints et à des membres du conseil municipal () ". Aux termes de l'article L. 2131-1 du même code dans sa rédaction applicable au litige : " Les actes pris par les autorités communales sont exécutoires de plein droit dès qu'il a été procédé à leur publication ou affichage ou à leur notification aux intéressés ainsi qu'à leur transmission au représentant de l'Etat dans le département ou à son délégué dans l'arrondissement. Pour les décisions individuelles, cette transmission intervient dans un délai de quinze jours à compter de leur signature (). / Le maire peut certifier, sous sa responsabilité, le caractère exécutoire de ces actes. / La preuve de la réception des actes par le représentant de l'Etat dans le département ou son délégué dans l'arrondissement peut être apportée par tout moyen (). La publication ou l'affichage des actes mentionnés au premier alinéa sont assurés sous forme papier () ".
3. Les arrêtés des maires accordant des délégations à des adjoints constituent des actes de portée générale qui, eu égard à leur caractère réglementaire, doivent faire l'objet de mesures de publicité par affichage ou publication au recueil des actes administratifs et qui doivent être transmis au représentant de l'Etat en application des dispositions précitées du code général des collectivités territoriales.
4. L'arrêté attaqué a été signé par Mme E D, adjointe à l'urbanisme. Par arrêté du 1er juin 2020, le maire de Montmeyran lui a donné délégation de fonction et de signature notamment en ce qui concerne les autorisations des droits du sol. Le maire de la commune a attesté, en date du 9 septembre 2022 du respect de la publicité de cet arrêté et celui-ci a été transmis en préfecture le 2 juillet 2020. La circonstance que cette transmission soit intervenue plus de quinze jours après la signature dudit arrêté, délai au demeurant non applicable à la transmission des décisions réglementaires, est sans incidence sur la légalité de la décision en litige dès lors que Mme D était bien investie, à la date à laquelle elle a été prise, d'une délégation de fonctions et de signature. Ainsi, l'arrêté du 1er juin 2020 était exécutoire à la date de l'arrêté attaqué. Par suite, le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté en litige doit être, en toutes ses branches, écarté.
En ce qui concerne la complétude du dossier de permis :
5. La circonstance que le dossier de demande de permis de construire ne comporterait pas l'ensemble des documents exigés par les dispositions du code de l'urbanisme, ou que les documents produits seraient insuffisants, imprécis ou comporteraient des inexactitudes, n'est susceptible d'entacher d'illégalité le permis de construire qui a été accordé que dans le cas où les omissions, inexactitudes ou insuffisances entachant le dossier ont été de nature à fausser l'appréciation portée par l'autorité administrative sur la conformité du projet à la réglementation applicable.
6. En premier lieu, aux termes de l'article R. 431-8 du code de l'urbanisme : " Le projet architectural comprend une notice précisant : 1° L'état initial du terrain et de ses abords indiquant, s'il y a lieu, les constructions, la végétation et les éléments paysagers existants ; 2° Les partis retenus pour assurer l'insertion du projet dans son environnement et la prise en compte des paysages, faisant apparaître, en fonction des caractéristiques du projet : a) L'aménagement du terrain, en indiquant ce qui est modifié ou supprimé ; b) L'implantation, l'organisation, la composition et le volume des constructions nouvelles, notamment par rapport aux constructions ou paysages avoisinants () ".
7. D'une part, la notice descriptive du projet précise que quatre arbres existants remarquables seront conservés. Contrairement à ce que soutiennent les requérants, le plan de masse EDL du projet identifie et localise ces arbres. Les dispositions du code de l'urbanisme n'imposent pas de préciser les raisons conduisant au maintien ou à la suppression de la végétation existante. Par ailleurs, la notice descriptive mentionne que des haies arbustives, d'essences locales, délimitent la parcelle côté nord et est et une haie séparative à supprimer en bordure de la parcelle cadastrée section YM n°111 est matérialisée sur le plan de masse EDL. Les requérants ne démontrent pas en quoi cette haie devrait faire l'objet d'un traitement différent des arbres existants. D'autre part, les destinations précises des hangar, porcherie/poulailler et bûcher sont mentionnées dans le dossier de permis et les requérants n'établissent pas que la surface de plancher totale de 102,5 m² de ces bâtiments à démolir mentionnée dans le formulaire Cerfa du dossier de permis serait erronée en faisant état de la superficie de ces bâtiments. Dans ces conditions, le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions précitées de l'article R. 431-8 du code de l'urbanisme doit être écarté.
8. En second lieu, aux termes de l'article R. 431-10 du code de l'urbanisme : " Le projet architectural comprend également : () c) Un document graphique permettant d'apprécier l'insertion du projet de construction par rapport aux constructions avoisinantes et aux paysages, son impact visuel ainsi que le traitement des accès et du terrain. d) Deux documents photographiques permettant de situer le terrain respectivement dans l'environnement proche et, sauf si le demandeur justifie qu'aucune photographie de loin n'est possible, dans le paysage lointain. Les points et les angles des prises de vue sont reportés sur le plan de situation et le plan de masse ".
9. Contrairement à ce que soutiennent les requérants, les documents photographiques permettent de situer le terrain dans son environnement proche et lointain. Par ailleurs, la combinaison des pièces du dossier de permis, en particulier l'insertion graphique, la " vue depuis l'entrée (RD 538 a) Etat des lieux " et la notice descriptive du projet mentionnant que l'environnement du quartier est caractérisé par une typologie de constructions de type R+1 et que les trois parcelles mitoyennes au terrain d'assiette supportent un habitat individuel, a permis au service instructeur d'apprécier l'insertion du projet de construction par rapport aux constructions avoisinantes et aux paysages. Dès lors, le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions précitées de l'article R. 431-10 du code de l'urbanisme doit être écarté.
10. Dans ces conditions, le moyen tiré de l'insuffisance du dossier de permis de construire doit être écarté dans toutes ses branches.
En ce qui concerne le respect de l'article Uc 12.3 du règlement du PLU :
11. Selon les articles L. 151-34 et L. 151-35 du code de l'urbanisme, et comme le rappelle l'article Uc 12.3 du règlement du PLU pour les constructions à usage d'habitation, il ne peut être exigé plus d'une aire de stationnement par logement pour les logements locatifs financés avec un prêt aidé de l'Etat.
12. En l'espèce, Il ressort du formulaire Cerfa que tous les 18 logements locatifs bénéficient de prêts PLAI ou PLUS aidés par l'Etat. Dès lors, il ne pouvait être exigé plus que 18 places de stationnement. Le projet en comporte 21, ce que les requérants ne contestent plus dans le dernier état de leurs écritures. Contrairement à ce qu'ils soutiennent, aucun arbre (en particulier l'arbre à planter) n'empiètera sur les places de stationnement projetées, les places de stationnement sont de dimensions suffisantes (longueur de 5 mètres et largeur d'environ 2,30 mètres) et l'espace de 6 mètres prévu entre les places de stationnement situées à l'ouest et à l'est est suffisant pour permettre la manœuvre et la giration des véhicules. Par suite, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article Uc 12.3 du règlement du PLU doit être écarté.
En ce qui concerne le respect des articles Uc 3.2.2 du règlement du PLU et R. 111-2 du code de l'urbanisme :
13. Aux termes de l'article Uc 3.2.2 du règlement du PLU : " " - Les accès doivent être adaptés à l'opération projetée et satisfaire aux possibilités d'intervention des services de secours et de lutte contre l'incendie. / - L'accès des constructions doit être assuré par une voie publique ou privée, et aménagé de façon à ne pas présenter de risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée en fonction notamment de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic ". Aux termes de l'article R 111-2 du code de l'urbanisme : " Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations ".
14. L'accès au terrain d'assiette du projet s'effectue depuis la route départementale D 538 A limitée à 50 km/h à partir de l'emprise de l'accès existant d'une largeur totale, cheminement piétonnier compris, de plus de 5 mètres (plus de 4,50 mètres hors cheminement piéton). Il se situe dans une portion rectiligne. Par ailleurs, il ne ressort pas des pièces du dossier que l'aire à conteneurs de déchets projetée située en retrait de la route départementale, la présence d'un poteau électrique et le mur clôturant la propriété voisine constitueraient des obstacles à la visibilité des usagers de la route départementale accédant à la voie d'accès à la parcelle, ou en sortant, y compris vis-à-vis des piétons et cyclistes circulant le long de la route départementale. En outre, l'aménagement de cet accès permet aux véhicules de stationner sur le terrain d'assiette du projet avant de s'engager sur la voie publique. Enfin, compte tenu de ce qui vient d'être dit et dès lors que la voie d'accès interne du projet présente une largeur de 3,20 mètres, il ne ressort pas des pièces du dossier que les engins de lutte contre l'incendie et de secours seront dans l'impossibilité d'accéder aux constructions projetées. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles Uc 3.2.2 du règlement du PLU et R. 111-2 du code de l'urbanisme doivent être écartés.
15. Il résulte de tout ce qui précède, et sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la fin de non-recevoir opposée en défense, que les conclusions tendant à l'annulation de l'arrêté du 14 février 2022 et de la décision du 5 mai 2022 doivent être rejetées.
Sur les conclusions présentées sur le fondement de l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme :
16. Aux termes de l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme : " Lorsque le droit de former un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire, de démolir ou d'aménager est mis en œuvre dans des conditions qui traduisent un comportement abusif de la part du requérant et qui causent un préjudice au bénéficiaire du permis, celui-ci peut demander, par un mémoire distinct, au juge administratif saisi du recours de condamner l'auteur de celui-ci à lui allouer des dommages et intérêts () ".
17. En l'espèce, la requête ne traduit pas un comportement abusif de la part des requérants qui sont voisins immédiats du projet. En conséquence, les conclusions de Drôme Aménagement Habitat présentées au titre de l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme doivent être rejetées.
Sur les frais d'instance :
18. La commune de Montmeyran et Drôme Aménagement Habitat n'étant pas les parties perdantes dans la présente instance, les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce que soit mise à leur charge la somme demandée par les requérants au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
19. En revanche, il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce de mettre à la charge des requérants deux sommes de 1 500 euros à verser respectivement à la commune de Montmeyran et Drôme Aménagement Habitat au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
D E C I D E :
Article 1er :La requête n°2204047 est rejetée.
Article 2 :Les requérants verseront une somme de 1 500 euros à la commune de Montmeyran comme à Drôme Aménagement Habitat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 3 :Les conclusions de Drôme Aménagement Habitat présentées au titre de l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme sont rejetées.
Article 4 :Le présent jugement sera notifié à Mme C F, à M. A G, à la commune de Montmeyran et à Drôme Aménagement Habitat.
Délibéré après l'audience du 16 mai 2023, à laquelle siégeaient :
M. Sogno, président,
Mme Bedelet, première conseillère,
Mme Holzem, première conseillère.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 30 mai 2023.
La rapporteure,
A. Bedelet
Le président,
C. Sogno
Le greffier,
P. Muller
La République mande et ordonne à la préfète de la Drôme en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026