mardi 10 septembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Grenoble |
| Section | Tribunal Administratif de Grenoble |
| N° Dossier | TA38-2205082 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | SCP LACHAT MOURONVALLE |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et des mémoires, enregistrés le 9 août 2022, le 3 janvier 2023, le 24 janvier 2023 et le 1er août 2023, la SCI les Greniers, M. et Mme B et D E et M. C F, représentés par Me Mouronvalle, demandent au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté du 31 mars 2022 par lequel le maire de la commune d'Huez a accordé un permis de construire n° PC 0381912120035 à la société Développement d'études foncières et immobilières (DEFI) pour la construction d'un chalet de 23 logements, ensemble la décision de rejet de leur recours gracieux ;
2°) de mettre à la charge de la commune d'Huez et de la SARL DEFI solidairement la somme de 5 400 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Des mémoires en interventions volontaires ont été enregistrés les 24 janvier 2023 et 1er août 2023, pour la SCI du Milo, la SARL Gekko Holdings, la SCI Eden Schwartz et Mme A, représentés par Me Mouronvalle, qui concluent aux mêmes fins que les requérants.
Par un mémoire en défense enregistré le 6 décembre 2022, la commune d'Huez, représentée par Me Fessler, conclut au rejet de la requête et, en outre, à ce que les requérants lui versent solidairement la somme de 3 000 euros au titre des frais de procès.
Par des mémoires en défense enregistrés le 18 octobre 2022, le 15 mai 2023 et le 28 mai 2023, la SARL DEFI représentée par Me Bellanger, conclut au rejet de la requête et, en outre, à ce que les requérants lui versent solidairement la somme de 8 000 euros au titre des frais de procès.
Par un mémoire enregistré le 23 juillet 2024, les requérants demandent au tribunal de donner acte de leur désistement d'instance et d'action.
Par un mémoire enregistré le 25 juillet 2024, la SARL DEFI informe la juridiction de ce qu'elle accepte le désistement des requérants et, entend elle-même se désister de ses conclusions présentées au titre des frais de procès.
Par un mémoire enregistré le 26 juillet 2024, la commune d'Huez accepte le désistement des requérants.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. L'article R. 222-1 du code de justice administrative permet aux présidents de formation de jugement de donner acte d'un désistement par ordonnance et de statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens.
2. Par le mémoire susvisé, la SCI les Greniers et autres déclarent se désister de la présente instance et de leur action. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Par le mémoire susvisé, la SARL DEFI déclare se désister de ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Ce désistement est pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
4. La commune d'Huez en Oisans ayant acquiescé au désistement des requérants est réputée renoncer à ses conclusions relatives aux frais non compris dans les dépens.
O R D O N N E :
Article 1er :Il est donné acte du désistement d'instance et d'action de la SCI les Greniers et autres.
Article 2 :Il est donné acte du désistement de la SARL DEFI et de la commune d'Huez en Oisans quant à leurs conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 3 :La présente ordonnance sera notifiée à la SCI les Greniers en application de l'article R. 751-3 du code de justice administrative, à la commune d'Huez en Oisans et la société Développement d'études foncières et immobilières.
Fait à Grenoble le 10 septembre 2024.
Le président de la 1ère chambre,
P. Thierry
La République mande et ordonne au préfet de l'Isère en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
N°2205082
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026