vendredi 13 décembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Grenoble |
| Section | Tribunal Administratif de Grenoble |
| N° Dossier | TA38-2303660 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | CABINET D'AVOCATS LEVANTI |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et des mémoires enregistrés le 9 juin 2023, le 29 mars 2024, le 23 mai 2024 et le 2 septembre 2024, le syndicat des copropriétaires de la résidence la Bergerie, représenté par Me Levanti, demande au tribunal, dans le dernier état de ses écritures :
- d'annuler l'arrêté du 19 décembre 2022 (PC74 173 22 00056) par lequel le maire de la commune de Megève a accordé un permis de construire à la SNC le Planellet Mont d'Arbois ;
- de débouter la SNC le Planetllet Mont d'Arbois de sa demande indemnitaire ;
- de mettre à la charge de la commune de Megève la somme de 3000 euros en application des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Par des mémoires en défense, enregistrés le 15 janvier 2024 et le 20 juin 2024, la commune de Megève conclut, dans le dernier état de ses écritures, au rejet de la requête et à la condamnation du syndicat des copropriétaires de la résidence la Bergerie à lui verser une somme de 4 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 18 juin 2024, la SNC le Planellet Mont d'Arbois conclut au rejet de la requête et à la condamnation du syndicat des copropriétaires de la résidence la Bergerie à lui verser une somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 19 juin 2024, la SNC le Planellet Mont d'Arbois demande la condamnation du syndicat requérant à lui verser la somme de 2 062 070 euros au titre de l'article L.600-7 du code de l'urbanisme.
Par un mémoire, enregistré le 20 novembre 2024, le syndicat des copropriétaires de la résidence la Bergerie déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Par un mémoire, enregistré le 21 novembre 2024, la SNC le Planellet Mont d'Arbois demande à ce qu'il soit donné acte du désistement du requérant et se désiste de ses conclusions présentées au titre de l'article L.600-7 du code de l'urbanisme et de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Vu :
- les autres pièces du dossier ;
- le code de justice administrative.
1. L'article R. 222-1 du code de justice administrative permet aux présidents de formation de jugement des tribunaux, par ordonnance, de donner acte des désistements et de statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens.
2. Le désistement de la requête de syndicat des copropriétaires de la résidence la Bergerie est pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. le désistement de la SNC le Planellet Mont d'Arbois de ses conclusions présentées au titre de l'article L.600-7 du code de l'urbanisme et de l'article L.761-1 du code de justice administrative est pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
Sur les frais de procès :
4. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions de la commune de Megève tendant à la condamnation du syndicat des copropriétaires de la résidence la Bergerie au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er :Il est donné acte du désistement de la requête du syndicat des copropriétaires de la résidence la Bergerie.
Article 2 :Il est donné acte du désistement des conclusions présentées sur le fondement de l'article L.600-7 du code de l'urbanisme et L.761-1 du code de justice administrative de la SNC le Planellet Mont d'Arbois.
Article 3 :
Article 4 :
Les conclusions de la commune de Megève tendant à la condamnation du syndicat des copropriétaires de la résidence la Bergerie au paiement des frais exposés et non compris dans les dépens sont rejetées.
La présente ordonnance sera notifiée au syndicat des copropriétaires de la résidence la Bergerie, à la commune de Megève et à la SNC le Planellet Mont d'Arbois.
Fait à Grenoble le 13 décembre 2024.
Le président de la 2ème chambre,
Mathieu Sauveplane
La République mande et ordonne au préfet de la Haute-Savoie en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
N°2303660
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026