jeudi 10 octobre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Grenoble |
| Section | Tribunal Administratif de Grenoble |
| N° Dossier | TA38-2306719 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Formation | 2ème Chambre |
| Avocat requérant | VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT |
Vu la procédure suivante :
I.- Par une requête, enregistrée le 18 octobre 2023 sous le n°2306719, et un mémoire enregistré le 26 janvier 2024, M. A B, représenté par Me Eard-Aminthas, demande au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté du 27 août 2020 par lequel le maire de la commune de Megève a rejeté sa demande de permis de construire valant permis de démolir n° PC 74173 20 00046 pour la construction d'un immeuble à usage d'habitation de 1 624 m² comprenant onze logements ;
2°) d'enjoindre au maire de la commune de Megève de lui délivrer le permis de construire dans un délai de quinze jours à compter de la notification du présent jugement sous astreinte de 50 euros par jour de retard ;
3°) de mettre à la charge de la commune de Megève la somme de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il soutient que :
- la requête est recevable dès lors que le projet ne nécessite pas un avis conforme de l'architecte des bâtiments de France et qu'il n'est pas forclos ;
- le motif tiré de la méconnaissance de l'article 10 UH du règlement du plan local d'urbanisme de Megève est entaché d'une erreur de droit et d'une erreur d'appréciation ;
- il se fonde sur un avis irrégulier de l'architecte des bâtiments de France ;
- le motif tiré de la méconnaissance de l'article 11 UH du règlement du plan local d'urbanisme de Megève et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme est entaché d'une erreur d'appréciation ;
- le motif tiré de l'incompatibilité avec l'orientation d'aménagement et de programmation patrimoniale est entaché d'une erreur d'appréciation.
Par des mémoires en défense, enregistrés le 1er janvier 2024 et le 2 janvier 2024, la commune de Megève, représentée par Me Antoine, conclut au rejet de la requête et demande que la somme de 3000 euros soit mise à la charge du requérant en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
- la requête est tardive ;
- les moyens soulevés par M. B ne sont pas fondés.
La clôture d'instruction a été fixée au 29 février 2024 par une ordonnance du 29 janvier 2024.
M. B a présenté un mémoire le 9 juillet 2024 et la commune de Megève a présenté un mémoire le 29 février 2024, après clôture d'instruction et qui n'ont pas été communiqués.
II.- Par une requête enregistrée le 18 octobre 2023 sous le n°2306720 et un mémoire enregistré le 27 février 2024, M. A B, représenté par Me Eard-Aminthas, demande au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté du 27 août 2020 par lequel le maire de la commune de Megève a rejeté sa demande de permis de construire valant permis de démolir n° PC 74173 20 00047 pour la construction d'un immeuble à usage d'habitation de 1 430 m² comprenant onze logements ;
2°) d'enjoindre au maire de la commune de Megève de lui délivrer le permis de construire dans un délai de quinze jours à compter de la notification du présent jugement sous astreinte de 50 euros par jour de retard ;
3°) de mettre à la charge de la commune de Megève la somme de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il soutient que :
- la requête est recevable dès lors que le projet ne nécessite pas un avis conforme de l'architecte des bâtiments de France et qu'il n'est pas forclos ;
- le motif tiré de la méconnaissance de l'article 10 UH du règlement du plan local d'urbanisme de Megève est entaché d'une erreur de droit et d'une erreur d'appréciation ;
- il se fonde sur un avis irrégulier de l'architecte des bâtiments de France ;
- le motif tiré de la méconnaissance de l'article 11 UH du règlement du plan local d'urbanisme de Megève et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme est entaché d'une erreur d'appréciation ;
- le motif tiré de l'incompatibilité avec l'orientation d'aménagement et de programmation patrimoniale est entaché d'une erreur d'appréciation ;
- le motif tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-16 du code de l'urbanisme est entaché d'une erreur de droit.
Par un mémoire en défense, enregistré le 16 février 2024, la commune de Megève, représentée par Me Antoine, conclut au rejet de la requête et demande que la somme de 3000 euros soit mise à la charge du requérant en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
- la requête est tardive ;
- les moyens soulevés par M. B ne sont pas fondés.
La clôture d'instruction a été fixée au 22 mars 2024 par une ordonnance du même jour.
M. B a présenté un mémoire le 9 juillet 2024, après clôture d'instruction et qui n'a pas été communiqué.
III.- Par une requête enregistrée le 18 octobre 2023 sous le n°2306724 et un mémoire enregistré le 27 février 2024, M. A B, représenté par Me Eard-Aminthas, demande au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté du 27 août 2020 par lequel le maire de la commune de Megève a rejeté sa demande de permis de construire valant permis de démolir n° PC 74173 20 00048 pour la construction d'un immeuble à usage d'habitation de 1 608 m² comprenant onze logements ;
2°) d'enjoindre au maire de la commune de Megève de lui délivrer le permis de construire dans un délai de quinze jours à compter de la notification du présent jugement sous astreinte de 50 euros par jour de retard ;
3°) de mettre à la charge de la commune de Megève la somme de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il soutient que :
- la requête est recevable dès lors que le projet ne nécessite pas un avis conforme de l'architecte des bâtiments de France et qu'il n'est pas forclos ;
- le motif tiré de la méconnaissance de l'article 10 UH du règlement du plan local d'urbanisme de Megève est entaché d'une erreur de droit et d'une erreur d'appréciation ;
- il se fonde sur un avis irrégulier de l'architecte des bâtiments de France ;
- le motif tiré de la méconnaissance de l'article 11 UH du règlement du plan local d'urbanisme de Megève et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme est entaché d'une erreur d'appréciation ;
- le motif tiré de l'incompatibilité avec l'orientation d'aménagement et de programmation patrimoniale est entaché d'une erreur d'appréciation ;
- le motif tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-16 du code de l'urbanisme est entaché d'une erreur de droit.
Par un mémoire en défense, enregistré le 16 février 2024, la commune de Megève, représentée par Me Antoine, conclut au rejet de la requête et demande que la somme de 3000 euros soit mise à la charge du requérant en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
- la requête est tardive ;
- les moyens soulevés par M. B ne sont pas fondés.
La clôture d'instruction a été fixée au 27 mars 2024 par une ordonnance du même jour.
M. B a présenté un mémoire le 9 juillet 2024, après clôture d'instruction et qui n'a pas été communiqué.
Vu les autres pièces des dossiers.
Vu :
- le code de l'urbanisme ;
- le code du patrimoine ;
- le code des relations entre le public et l'administration ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de M. Sauveplane,
- les conclusions de Mme Akoun, rapporteure publique,
- et les observations de Me Eard-Aminthas, représentant M. B, et de Me Boiron-Bertrand, représentant la commune de Megève.
Considérant ce qui suit :
1. Les requêtes n° 2306719,2306720,2306724 sont relatives au même pétitionnaire et posent à juger des questions identiques. Par suite, il y a lieu de les joindre pour y statuer par une seule décision.
2. M. B a sollicité la délivrance de trois permis de construire valant permis de démolir sur la parcelle cadastrée section AN n°119 située au lieudit l'Arly pour l'édification d'un immeuble à usage d'habitation de onze logements. Ces trois dossiers ont été enregistrés sous les n° PC 74173 20 00046, PC 74173 20 00047 et PC 74173 20 00048 portant création d'une surface de plancher respective de 1 624 m², 1 430 m² et 1 608 m². Ces projets ont fait l'objet de trois avis défavorables de l'architecte des bâtiments de France datés du 9 juin 2020. Par trois arrêtés du 27 août 2020, le maire de la commune de Megève a rejeté cette demande. Par trois premiers recours enregistrés sous les numéros 2005891, 2005892 et 2005894, M. B a demandé au tribunal d'annuler ces décisions. Par un jugement du 13 juillet 2021 le tribunal a fait droit à la demande de M. B. La commune de Megève a interjeté appel et par un arrêt n°21LY02757, la cour administrative d'appel de Lyon a annulé le jugement du tribunal administratif de Grenoble et rejeté la requête de M. B. Ce dernier a formé un pourvoi en cassation contre cette décision qui a été rejeté par un arrêt n°463282 du 16 juin 2023.
3. A la suite de cette procédure, M. B a contesté les trois avis défavorables de l'architecte des bâtiments de France par un recours préalable adressé à la préfète de région et datés du 25 juillet 2023. Par une décision du 8 septembre 2023, la préfète a rejeté ces recours.
Sur la fin de non-recevoir opposée en défense :
4. Aux termes de l'article R. 421-1 du code de justice administrative : " La juridiction ne peut être saisie que par voie de recours formé contre une décision, et ce, dans les deux mois à partir de la notification ou de la publication de la décision attaquée ". Aux termes de l'article R. 421-5 du même code : " Les délais de recours contre une décision administrative ne sont opposables qu'à la condition d'avoir été mentionnés, ainsi que les voies de recours, dans la notification de la décision ".
5. Aux termes de l'article R. 424-14 du code de l'urbanisme : " Lorsque le projet est situé dans le périmètre d'un site patrimonial remarquable ou dans les abords des monuments historiques, le demandeur peut, en cas d'opposition à une déclaration préalable ou de refus de permis fondé sur un refus d'accord de l'architecte des Bâtiments de France, saisir le préfet de région, par lettre recommandée avec demande d'avis de réception, d'un recours contre cette décision dans le délai de deux mois à compter de la notification de l'opposition ou du refus. Le demandeur précise lors de sa saisine s'il souhaite faire appel à un médiateur désigné dans les conditions prévues au III de l'article L. 632-2 du code du patrimoine. Dans ce cas, le préfet de région saisit le médiateur qui transmet son avis dans le délai d'un mois à compter de cette saisine ".
6. D'une part, il résulte de ces dispositions qu'un pétitionnaire n'est pas recevable à former un recours pour excès de pouvoir contre une décision de refus de permis de construire faisant suite à un avis négatif de l'architecte des bâtiments de France sur cette demande de permis, s'il n'a pas, préalablement, saisi le préfet de région d'une contestation de cet avis, selon la procédure spécifique prévue à l'article R. 424-14 du code de l'urbanisme. La notification de la décision de refus de permis de construire n'est toutefois de nature à faire courir le délai de deux mois que ces dernières dispositions impartissent au pétitionnaire pour saisir le préfet de région qu'à la condition que l'avis de l'architecte des bâtiments de France, comme les voies et délais de recours ouverts à son encontre, aient été portés à sa connaissance.
7. D'autre part, l'administration n'est tenue de faire figurer dans la notification de ses décisions que les délais et voies de recours contentieux ainsi que les délais de recours administratifs préalables obligatoires ; il lui est loisible d'y ajouter la mention des recours gracieux et hiérarchiques facultatifs, à la condition toutefois qu'il n'en résulte pas des ambiguïtés de nature à induire en erreur les intéressés dans des conditions telles qu'ils pourraient se trouver privés du droit à un recours contentieux effectif.
8. Enfin, le principe de sécurité juridique, qui implique que ne puissent être remises en cause sans condition de délai des situations consolidées par l'effet du temps, fait obstacle à ce que puisse être contestée indéfiniment une décision administrative individuelle qui a été notifiée à son destinataire, ou dont il est établi, à défaut d'une telle notification, que celui-ci a eu connaissance. En une telle hypothèse, si le non-respect de l'obligation d'informer l'intéressé sur les voies et délais de recours, ou l'absence de preuve qu'une telle information a bien été fournie, ne permet pas que lui soient opposés les délais de recours fixés par le code de justice administrative, le destinataire de la décision ne peut exercer de recours juridictionnel au-delà d'un délai raisonnable. En règle générale et sauf circonstances particulières, dont se prévaudrait le requérant, ce délai ne saurait, sous réserve de l'exercice de recours administratifs pour lesquels les textes prévoient des délais particuliers, excéder un an à compter de la date à laquelle une décision expresse lui a été notifiée ou de la date à laquelle il est établi qu'il en a eu connaissance.
9. En l'espèce, il ressort d'une part des mentions contenues dans les arrêtés de refus de permis de construire du 27 août 2020 qu'ils indiquent qu'ils peuvent faire l'objet d'un recours contentieux dans le délai de deux mois suivant leur notification. D'autre part, les avis de l'architecte des bâtiments de France du 11 juin 2020 précisent, à contrario qu'en cas d'avis négatif, un recours préalable obligatoire doit être réalisé devant le préfet de région. Ainsi, eu égard au caractère contradictoire de ces mentions, M. B n'a pas été en mesure de réaliser son recours préalable dans le délai de recours. Par conséquent, le délai de recours de droit commun ne lui étant pas opposable, il pouvait réaliser un tel recours dans le délai raisonnable d'un an à compter de la date à laquelle il a eu connaissance de la décision de refus de permis de construire, à savoir le 8 octobre 2020 date à laquelle il a introduit son recours contentieux dès lors que la requête n'est accompagnée d'aucune pièce permettant d'établir une date certaine de notification. Ainsi, M. B aurait dû saisir le préfet de région contre les trois avis défavorables avant le 9 octobre 2021. Contrairement à ce qu'il soutient, l'introduction d'un premier recours contentieux tendant à l'annulation d'un acte administratif n'a pas interrompu le délai de recours contre cet acte. Par conséquent, et dès lors que M. B n'a contesté les trois avis de l'architecte des bâtiments de France que par un recours du 25 juillet 2023, il est forclos et n'est donc pas recevable à contester, dans le cadre d'une nouvelle instance les refus de permis de construire n° PC 74173 20 00046, PC 74173 20 00047 et PC 74173 20 00048. La fin de non-recevoir opposée par la commune de Megève doit par conséquent être accueillie.
10. Il résulte de tout ce qui précède que les requêtes de M. B doivent être rejetées dans toutes leurs conclusions.
Sur les frais liés au litige :
11. Eu égard aux circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions de la commune de Megève présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
D E C I D E :
Article 1er :Les requêtes de M. B sont rejetées.
Article 2 :Les conclusions présentées par la commune de Megève au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 :Le présent jugement sera notifié à M. A B et à la commune de Megève.
Délibéré après l'audience du 30 septembre 2024, à laquelle siégeaient :
- M. Sauveplane, président,
- Mme Letellier, première conseillère,
- Mme Aubert, première conseillère.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 10 octobre 2024.
Le président-rapporteur,
M. Sauveplane
L'assesseure la plus ancienne,
Mme Letellier
La greffière,
C. Jasserand
La République mande et ordonne au préfet de la Haute-Savoie en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
N°s 2306719,2306720,2306724
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026