mercredi 11 décembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Grenoble |
| Section | Tribunal Administratif de Grenoble |
| N° Dossier | TA38-2400517 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | OLIVIER |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 25 janvier 2024, M. C, représenté par Me Olivier, demande au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté de non-opposition n° DP 074 079 23 X0012 du 1er août 2023, ensemble la décision implicite de rejet de la demande de retrait de l'arrêté de non-opposition n° DP 074 079 23 X0012 du 1er aout 2023 et la décision implicite de rejet de la demande de retrait demande de procès-verbal de constat d'infraction au titre du code de l'urbanisme et de l'environnement ;
2°) d'enjoindre à la commune des clefs d'adopter un procès-verbal d'infraction au titre du code de l'urbanisme à l'encontre de M. B, dans un délai de dix jours à compter de l'intervention du jugement à venir, sous astreinte de 300 euros par jour de retard ;
3°) d'enjoindre au préfet de la Haute-Savoie d'adopter un procès-verbal d'infraction au titre du code de l'environnement et de la loi sur l'eau, dans un délai de dix jours à compter de l'intervention du jugement à venir, sous astreinte de 300 euros par jour de retard ;
4°) de mettre à la charge de l'Etat et de la commune des Clefs la somme de 4000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense enregistré le 26 avril 2024, la commune des Clefs conclut au non-lieu à statuer.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les () présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : () ; 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu'elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens ; 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ; () ".
2. Par arrêté du 1er août 2023, le maire de la commune des Clefs n'a pas fait opposition à la déclaration préalable n° DP074 079 23 X0012 déposée par M. B.
3. Sur demande de M. B, par un arrêté du 12 décembre 2023, le maire de la commune des Clefs a retiré l'arrêté du 1er août 2023 de non-opposition à la déclaration préalable n° DP074 079 23 X0012.
4. Ce retrait étant intervenu avant l'introduction de la requête le 25 janvier 2024, la requête de M. C est manifestement irrecevable. Cette irrecevabilité n'étant pas régularisable, la requête peut donc être rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
ORDONNE :
Article 1er :La requête de M. C est rejetée.
Article 2 :La présente ordonnance sera notifiée à M. A C, à la commune de Les Clefs, à M. B et au ministre du logement et de la rénovation urbaine.
Copie en sera adressée au préfet de la Haute-Savoie.
Fait à Grenoble, le 11 décembre 2024.
Le président de la 2ème chambre,
Mathieu Sauveplane
La République mande et ordonne au ministre du logement et de la rénovation urbaine en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026