LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA38-2402224

Tribunal Administratif de Grenoble — Décision N° TA38-2402224

lundi 21 octobre 2024

JuridictionTribunal Administratif de Grenoble
SectionTribunal Administratif de Grenoble
N° DossierTA38-2402224
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
Formation2ème Chambre
Avocat requérantMANYA

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

I°) Par une requête enregistrée le 2 avril 2024 sous le n° 2402224, et un mémoire du 26 septembre 2024, Mme A, représentée par Me Manya, demande au tribunal :

1°) d'annuler la décision implicite du 8 février 2024 par laquelle la directrice générale de l'Agence nationale de l'habitat a rejeté le recours administratif obligatoire ;

2°) d'enjoindre à l'Agence nationale de l'habitat de procéder au paiement de la prime " Ma Prime Rénov' " dans un délai d'un mois à compter de la notification du jugement à intervenir et sous astreinte de 100 euros par jour de retard ; à défaut d'enjoindre à l'Agence nationale de l'habitat de procéder au réexamen de sa demande de paiement ;

3°) de mettre à la charge de l'Agence nationale de l'habitat le versement de la somme de 2 000 euros tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que :

- l'Agence nationale de l'habitat a commis une erreur de droit : le délai de 12 ou 18 mois encadre la réalisation des travaux et prestations et non la justification de la réalisation de ces derniers et la justification de la réalisation des travaux peut intervenir après le terme de ce délai, pour autant que les travaux aient été réalisés avant l'expiration de celui-ci ;

- elle a rencontré des difficultés techniques pour déposer les justificatifs ; la directrice de l'Agence nationale de l'habitat a commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant de lui accorder un délai supplémentaire pour produire les justificatifs des travaux ;

- l'Agence nationale de l'habitat aurait dû mettre en œuvre une procédure contradictoire.

Par un mémoire en défense enregistré le 8 octobre 2024, l'Agence nationale de l'habitat conclut au rejet de la requête, à titre subsidiaire au non-lieu à statuer.

Elle soutient que la requête est irrecevable.

Les parties ont été informées en application de l'article R. 611-1 du code de justice administrative que le tribunal était susceptible de se fonder sur le moyen relevé d'office tiré de l'irrecevabilité des conclusions de la requête.

Par un mémoire enregistré le 10 octobre 2024, Mme A déclare se désister purement et simplement de ses conclusions d'annulation mais déclare maintenir ses conclusions tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

II°) Par une requête enregistrée le 2 avril 2024 sous le n° 2402226, et un mémoire du 26 septembre 2024, Mme A, représentée par Me Manya, demande au tribunal :

1°) d'annuler la décision explicite du 29 mars 2024 par laquelle la directrice générale de l'Agence nationale de l'habitat a rejeté le recours administratif obligatoire ;

2°) d'enjoindre à l'Agence nationale de l'habitat de procéder au paiement de la prime " Ma Prime Rénov' " dans un délai d'un mois à compter de la notification du jugement à intervenir et sous astreinte de 100 euros par jour de retard ; à défaut d'enjoindre à l'Agence nationale de l'habitat de procéder au réexamen de sa demande de paiement ;

3°) de mettre à la charge de l'Agence nationale de l'habitat le versement de la somme de 2 000 euros tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient les mêmes moyens que dans la requête n° 2402224.

Par un mémoire en défense enregistré le 8 octobre 2024, l'Agence nationale de l'habitat conclut au rejet de la requête, à titre subsidiaire au non-lieu à statuer.

Elle soutient que la requête est irrecevable.

Les parties ont été informées en application de l'article R. 611-1 du code de justice administrative que le tribunal était susceptible de se fonder sur le moyen relevé d'office tiré de l'irrecevabilité des conclusions de la requête.

Par un mémoire enregistré le 10 octobre 2024, Mme A déclare se désister purement et simplement de ses conclusions d'annulation mais déclare maintenir ses conclusions tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Vu les décisions attaquées et les autres pièces des dossiers.

Vu le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de M. Sauveplane,

- les conclusions de Mme Akoun, rapporteure publique.

Considérant ce qui suit :

1. Les requêtes n° 2402224 et n° 2402226 sont relatives à un même requérant et posent à juger des questions similaires. Il y a donc lieu de les joindre pour y statuer par un même jugement.

2. Le désistement de Mme A de ses conclusions d'annulation est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.

3. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit aux conclusions de la requérante tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

D E C I D E :

Article 1er :Il est donné acte du désistement des conclusions d'annulation des requêtes de Mme A.

Article 2 :Le surplus des conclusions tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative est rejeté.

Article 3 :Le présent jugement sera notifié à Mme A et à l'Agence nationale de l'habitat.

Délibéré après l'audience du 14 octobre 2024, à laquelle siégeaient :

- M. Mathieu Sauveplane, président,

- Mme C E, première-conseillère,

- Mme D B, première-conseillère.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 21 octobre 2024.

Le président-rapporteur,

M. Sauveplane

L'assesseure la plus ancienne,

C. E

La greffière,

C. Jasserand

La République mande et ordonne au ministre du logement et de la rénovation urbaine et au ministre de l'économie, des finances et de l'industrie ce qui les concerne, et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

2 - 2402226

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions