mardi 31 décembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Grenoble |
| Section | Tribunal Administratif de Grenoble |
| N° Dossier | TA38-2406753 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 6 septembre 2024, Mme E C épouse D, M. A D et la SCI la maison des collines, représentés par Me Clément, demandent au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté du 29 août 2024 du maire de la commune du Grand-Serre les mettant en demeure de retirer sans délai les obstacles à la circulation sur le chemin rural 117 ;
2°) de mettre à la charge de la commune du Grand-Serre la somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la condamner aux entiers dépens.
Par un mémoire enregistré le 12 décembre 2024 (ce dernier non communiqué), M. et Mme D et la SCI la maison des collines sollicitent un non-lieu à statuer sur leurs conclusions à fin d'annulation de la requête et déclarent maintenir leur demande au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Ils font valoir que l'arrêté contesté a été retiré.
Vu :
- les autres pièces du dossier ;
- vu la demande d'accord pour médiation ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. L'article R. 222-1 du code de justice administrative permet aux présidents de formation de jugement des tribunaux, par ordonnance, de donner acte des désistements et de statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 du code de justice administrative ou la charge des dépens.
2. Par un mémoire enregistré le 12 décembre 2024, les requérants concluent au non-lieu à statuer sur leurs conclusions à fin d'annulation, ce qui équivaut à un désistement pur et simple de leurs conclusions aux fins d'annulation de l'arrêté du 29 août 2024. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions des requérants tendant à la condamnation de la commune du Grand-Serre au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Il en est de même de ses conclusions tendant à la condamnation de la commune du Grand-Serre aux dépens, la présente instance n'ayant donné lieu à aucun dépens.
O R D O N N E :
Article 1er :Il est donné acte du désistement des conclusions à fin d'annulation de la requête de M. et Mme D et de la SCI la maison des collines.
Article 2 :
Les conclusions présentées par les requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et au titre des dépens sont rejetées.
Article 3 :La présente ordonnance sera notifiée à M. A et Mme E D, à la SCI la maison des collines et à la commune du Grand-Serre.
Fait à Grenoble le 31 décembre 2024.
La présidente de la 5ème chambre,
A. Bedelet
La République mande et ordonne au préfet de l'Isère en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
N°2406753
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026