vendredi 20 décembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Grenoble |
| Section | Tribunal Administratif de Grenoble |
| N° Dossier | TA38-2409853 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | COUTAZ |
Vu la procédure suivante :
Par une ordonnance n°2400889 du 11 mars 2024, le juge des référés du tribunal administratif de Grenoble, saisi sur le fondement des dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de délivrer à M. A un certificat de résidence de 10 ans et a enjoint au préfet de l'Isère de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A sur le fondement de l'article 7 ter de l'accord franco-algérien dans un délai de quinze jours à compter de la notification de l'ordonnance.
Par un mémoire enregistré le 30 avril 2024 (initialement enregistré sous le n°2400889), M. A, représenté par Me Coutaz, a demandé l'ouverture d'une procédure juridictionnelle en vue d'enjoindre au préfet de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour dans un délai de 15 jours suivant la décision à intervenir sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Par une ordonnance en date du 13 décembre 2024, le président du tribunal administratif a décidé l'ouverture d'une procédure juridictionnelle.
Par un courrier du 16 décembre 2024, Me Coutaz a informé le tribunal du décès de M. A et a indiqué qu'en conséquence, il présumait l'audience sans objet.
Les parties ont été informées, le 17 décembre 2024 en application des dispositions de l'article R. 611-7 du code de justice administrative, de ce que l'ordonnance était susceptible d'être fondée sur un moyen relevé d'office tiré de ce qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A dès lors que son décès en cours d'instance a provoqué l'extinction de l'action qui présente un caractère personnel.
Vu les autres pièces du dossier.
Le président du tribunal a désigné Mme Bedelet, vice-présidente, pour statuer sur les demandes de référé.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience publique du 20 décembre 2024 à 9h au cours de laquelle Mme Bedelet a lu son rapport en l'absence des parties.
Considérant ce qui suit :
1. Postérieurement à l'introduction de la requête, le tribunal a été informé du décès de M. A. Eu égard au caractère personnel de l'action engagée par le requérant, son décès a pour effet de provoquer l'extinction de l'instance. Dans ces conditions, il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de M. A tendant à l'exécution de l'ordonnance n°2400889 du 11 mars 2024.
O R D O N N E :
Article 1er : Il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en exécution de M. A.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. C A, Me Coutaz et au ministre de l'intérieur.
Copie en sera adressée à la préfète de l'Isère.
Fait à Grenoble, le 20 décembre 2024.
La juge des référés,
A. Bedelet
La greffière,
M. B
La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026