jeudi 18 septembre 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Grenoble |
| Section | Tribunal Administratif de Grenoble |
| N° Dossier | TA38-2500112 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES |
Vu la procédure suivante :
Par une ordonnance du 6 janvier 2025, le président de la 2ième chambre du tribunal administratif de Lyon a transmis au tribunal administratif de Grenoble, en application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, la requête présentée par M. et Mme C.
Par cette requête enregistrée au greffe du tribunal administratif de Grenoble le 6 janvier 2025, M. A et B C demandent au tribunal d'annuler l'arrêté en date du 1er juillet 2024 par lequel le maire de Mercury a accordé un permis de construire à la SCCV Les Terrasses de Mercury.
Par un mémoire en défense enregistré le 4 février 2025, la commune de Mercury, représentée par Me Fiat, conclut au non-lieu à statuer sur la requête.
Elle fait valoir que l'arrêté contesté a été retiré le 25 septembre 2024.
Par un mémoire enregistré le 13 février 2025, M. A et B C demandent au tribunal d'annuler l'arrêté en date du 1er juillet 2024 par lequel le maire de Mercury a accordé un permis de construire à la SCCV Les Terrasses de Mercury et l'arrêté du 26 septembre 2024 par lequel le maire de Mercury a accordé un permis de construire à la SCCV Les Terrasses de Mercury.
Par un mémoire en défense enregistré le 21 mars 2025, la commune de Mercury, représentée par Me Fiat, conclut au non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation de l'arrêté en date du 1er juillet 2024, au rejet des conclusions à fin d'annulation de l'arrêté du 26 septembre 2024 et à la condamnation des requérants à verser solidairement à la commune de Mercury et à la SCCV Les Terrasses de Mercury, chacune la somme de 2.000 € en application des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Par acte enregistré le 16 avril 2025, M. et Mme C déclarent se désister purement et simplement de leur requête.
Par courrier enregistré le 21 juillet 2025 (non communiqué), la commune de Mercury demande au tribunal de prendre acte du désistement des requérants et " dire n'y avoir à statuer " dans le cadre du recours initié par les requérants.
Vu :
- les autres pièces du dossier ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. L'article R. 222-1 du code de justice administrative permet aux présidents de formation de jugement des tribunaux, par ordonnance, de donner acte des désistements.
2. Le désistement de M. et Mme C est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions de la commune de Mercury tendant à la condamnation de l'Etat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er :Il est donné acte du désistement de la requête de M. et Mme C.
Article 2 :Les conclusions de la commune de Mercury tendant à la condamnation de l'Etat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A et B C, à la commune de Mercury et à la SCCV Les Terrasses de Mercury.
Fait à Grenoble le 18 septembre 2025.
La présidente de la 5ème chambre,
A. Bedelet
La République mande et ordonne à la préfète de la Savoie en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
N°2500112
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026