vendredi 3 octobre 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Grenoble |
| Section | Tribunal Administratif de Grenoble |
| N° Dossier | TA38-2509481 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | GIROT-MARC |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 11 septembre 2025, Mme C... D... , représentée par Me Girot-Marc, demande au juge des référés d’ordonner, sur le fondement des dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, la suspension de la décision du 28 avril 2025 par laquelle la préfète de l’Isère a invalidé pour fraude son permis de conduire, jusqu’à ce qu’il soit statué au fond sur la légalité de cette décision ;
Elle soutient que :
la condition d’urgence est remplie ; elle a besoin de son permis de conduire pour son activité d’auxiliaire de vie pour personnes âgées alors que sa situation familiale est précaire ;
elle n’a pas bénéficié d’une procédure contradictoire régulière ;
elle s’est bien rendue le 17 septembre 2022 dans les locaux de la société Dekra à Grenoble le 17 septembre 2022 pour y passer l’épreuve théorique de son permis de conduire.
Par un mémoire en défense enregistré le 30 septembre 2025, la préfète de l'Isère conclut au rejet de la requête.
Elle soutient que :
la condition d’urgence n’est pas remplie ;
Mme D... ne fait valoir aucun moyen sérieux contre la décision attaquée.
Par un mémoire enregistré le 2 octobre 2025 à 10h05, Mme D... déclare se désister de sa requête.
Vu :
- les autres pièces du dossier ;
- la requête enregistrée le 11 septembre 2025 sous le numéro 2509483 par laquelle Mme D... demande l’annulation de la décision attaquée.
Vu :
- le code de la route ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l’audience.
Au cours de l’audience publique tenue en présence de Mme Bonino, greffière d’audience, M. B... a lu son rapport et entendu les observations de M. A..., représentant la préfète de l’Isère.
Considérant ce qui suit :
Par un mémoire enregistré le 2 octobre 2025, Mme D... a déclaré se désister des conclusions par laquelle la préfète de l’Isère, par une décision du 28 avril 2025, a invalidé pour fraude son permis de conduire. Ce désistement est pur et simple, rien ne fait obstacle à ce qu’il lui en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme D....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme C... D... et à la préfète de l’Isère.
Fait à Grenoble, le 3 octobre 2025.
Le juge des référés,
J.P. B...
La greffière,
J. BONINO
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026