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AccueilJurisprudence administrativeN° TA38-2512416

Tribunal Administratif de Grenoble — Décision N° TA38-2512416

mardi 2 décembre 2025

JuridictionTribunal Administratif de Grenoble
SectionTribunal Administratif de Grenoble
N° DossierTA38-2512416
TypeOrdonnance
RecoursExécution d'un jugement
PublicationD
Avocat requérantDIOUF-GARIN

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi pour demander la liquidation d'une astreinte de 100 euros par jour de retard prononcée le 3 mars 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, qui devait fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de la demande d'asile de Mme C... sous trois jours. Le juge a constaté que l'injonction avait été exécutée et a donc décidé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la liquidation de l'astreinte. Cette décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une ordonnance n° 2502115 du 3 mars 2025, le juge des référés du tribunal a enjoint à la préfète de l’Isère de fixer un rendez-vous à Mme C... pour l’enregistrement de sa demande d’asile dans le délai de 3 jours suivant la notification de la présente ordonnance sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :
- le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;
- le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

Il ne résulte pas de l’instruction que l’injonction fait à la préfète de l'Isère par l’ordonnance n° 2502115 du 3 mars 2025 n’aurait pas reçu exécution à ce jour. Par suite, il n’y a pas lieu de se prononcer sur la liquidation de l’astreinte fixée par cette même ordonnance.


ORDONNE :

Article 1er :
Il n’y a pas lieu de statuer sur la liquidation de l’astreinte.

Article 2 :
La présente ordonnance sera notifié à Mme A... C... et à la préfète de l’Isère.


Fait à Grenoble, le 2 décembre 2025.




Le juge des référés,





M. B...




La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur, en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.

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