LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA38-2602796

Tribunal Administratif de Grenoble — Décision N° TA38-2602796

lundi 23 mars 2026

JuridictionTribunal Administratif de Grenoble
SectionTribunal Administratif de Grenoble
N° DossierTA38-2602796
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantLAUMET

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette une requête en annulation d'un permis de construire, considérant que celle-ci est devenue sans objet. En effet, le permis attaqué avait été abrogé par la commune avant même l'introduction du recours, rendant la demande manifestement irrecevable. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête par ordonnance.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 13 mars 2026, M. C... H... et Mme G... H..., M. Q... K... et Mme M... K..., M. J... A... et Mme I... A..., M. C... L... et Mme N... L..., Mme E... F... et M. O... F..., représentés par Me Laumet, demandent au tribunal :

1°) d’annuler l’arrêté du 13 janvier 2026 accordant un permis de construire PC 074 242 25 X0055 à la SCI Les Glycines et à Mme B... D... ;

2°) de mettre à la charge de la commune de Saint-Jorioz une somme de 3000 en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Vu :
les autres pièces du dossier ;
le code de justice administrative.


Considérant ce qui suit :

La société civile immobilière (SCI) Les Glycines et Mme B... D... ont déposé le 12 décembre 2025 une demande de permis de construire pour la réhabilitation et l’extension d’une habitation comprenant deux logements, l’ajout de deux logements supplémentaires sur les parcelles cadastrées section AO-0313 et AO-0399 au 18 allée des Glycines, sur le territoire de la commune de Saint-Jorioz. Par arrêté du 13 janvier 2026, le maire de la commune a accordé le permis de construire demandé. Par arrêté du 10 mars 2026, le maire de la commune a abrogé le permis de construire à la demande du bénéficiaire.

Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (...) et les présidents de formation de jugement des tribunaux (...) peuvent, par ordonnance : / (…) 4º Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser (…) ; ».

Il est constant que l’arrêté attaqué du 13 janvier 2026 a été abrogé par arrêté du 10 mars 2026, soit antérieurement à la saisine du tribunal par les requérants. Par suite, les conclusions d’annulation dirigées contre cet arrêté abrogé sont dépourvues d'objet et, en conséquence, irrecevables.

Si les requérants justifient leur requête en soutenant que l’arrêté d’abrogation n’est pas définitif et semble avoir été sollicité que par le bénéficiaire et non pas nécessairement par ses deux cotitulaires, ces circonstances restent sans incidence sur la recevabilité de la requête.

Par suite, cette requête, qui ne saurait être régularisée, est entachée d’une irrecevabilité manifeste et doit, dès lors, être rejetée.


O R D O N N E :


Article 1er :
La requête est rejetée.

Article 2 :
La présente ordonnance sera notifiée à Mme I... A... en application de l’article R. 751-3 du code de justice administrative.

Copie en sera adressée pour information à la commune de Saint-Jorioz.


Fait à Grenoble, le 23 mars 2026.


Le président,





M. P...


La République mande et ordonne à la préfète de la Haute-Savoie en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.


Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions