LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA44-1914326

Tribunal Administratif de Nantes — Décision N° TA44-1914326

jeudi 23 novembre 2023

JuridictionTribunal Administratif de Nantes
SectionTribunal Administratif de Nantes
N° DossierTA44-1914326
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC
Formation7ème Chambre
Avocat requérantWALTER & GARANCE

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et un mémoire, enregistrés le 29 décembre 2019 et le 1er février 2023, M. B A, représenté par Me Joliff, demande au tribunal :

1°) d'annuler la décision du 30 octobre 2019 par laquelle le directeur du centre hospitalier de Saint-Calais l'a suspendu de ses fonctions à titre conservatoire ;

2°) de mettre à la charge du centre hospitalier de Saint-Calais le versement de la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il soutient, dans le dernier état de ses écritures, que :

- il n'est pas établi que le centre hospitalier de Saint-Calais ait notifié sans délai la décision attaquée au centre national de gestion des praticiens hospitaliers ;

- la décision attaquée est entachée d'erreur de fait, dès lors que les griefs sur lesquels elle se fonde ne sont pas établis ; la décision se réfère à des témoignages et rapports internes qui font état d'incidents et qui formulent des accusations à son encontre, sans que leur véracité ait été préalablement vérifiée ; il n'a fait l'objet d'aucune poursuite pénale puisque la procédure pénale engagée à son encontre pour des faits de harcèlement sexuel a été classée sans suite à l'issue de sa garde à vue du 13 décembre 2022 ; il n'est pas démontré en quoi les accusations dont il a fait l'objet seraient de nature à nuire à la qualité des soins et à la sécurité des patients et du personnel alors qu'il exerce dans cet hôpital sans incident depuis l'été 2015.

Par un mémoire en défense, enregistré le 30 juillet 2020, le centre hospitalier de Saint-Calais, représenté par Me Dalibard, conclut au rejet de la requête et à ce que soit mis à la charge de M. A le versement de la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il fait valoir qu'aucun des moyens invoqués par le requérant n'est fondé.

Par ordonnance du 12 octobre 2023, la clôture d'instruction a été fixée au 26 octobre 2023.

Par des nouveaux mémoires, enregistrés les 23 et 26 octobre 2023, M. A, représenté par Me Joliff, déclare se désister purement et simplement de ses conclusions à fin d'annulation et maintenir sa demande présentée en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un nouveau mémoire, enregistré le 25 octobre 2023, le centre hospitalier de Saint-Calais, représenté par Me Dalibard, déclare prendre acte du désistement de M. A et maintenir sa demande présentée en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Vu les pièces du dossier.

Vu :

- le code de santé publique ;

- la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 ;

- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de M. Hannoyer,

- et les conclusions de Mme Le Lay, rapporteure publique.

Considérant ce qui suit :

1. M. B A, praticien hospitalier, après avoir exercé ses fonctions au centre hospitalier de Eaubonne-Montmorency, a, par un arrêté du 1er juillet 2015, été muté à sa demande au centre hospitalier de Saint-Calais (Sarthe), y exerçant les fonctions de médecin-urgentiste. Par une décision du 30 octobre 2019 le directeur général du centre hospitalier de Saint-Calais l'a suspendu de ses fonctions de praticien hospitalier avec interdiction d'accès aux locaux du centre hospitalier. Par sa requête, M. A demande l'annulation de cette décision.

Sur les conclusions aux fins d'annulation :

2. Par un mémoire enregistré le 23 octobre 2023, M. A a déclaré se désister de ses conclusions à fin d'annulation. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.

Sur les conclusions tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative :

3. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions présentées par M. A et par le centre hospitalier de Saint-Calais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

D E C I D E :

Article 1er : Il est donné acte du désistement des conclusions présentées par M. A à fin d'annulation.

Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête ainsi que les conclusions du centre hospitalier de Saint-Calais présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetés.

Article 3 : Le présent jugement sera notifié à M. B A et au centre hospitalier de Saint-Calais.

Délibéré après l'audience du 2 novembre 2023, à laquelle siégeaient :

Mme Béria-Guillaumie, présidente,

M. Hannoyer, premier conseiller,

Mme Baufumé, première conseillère.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 23 novembre 2023.

Le rapporteur,

R. HANNOYER

La présidente,

M. BÉRIA-GUILLAUMIE

La greffière,

B. GAUTIER

La République mande et ordonne au ministre de la santé et de la prévention en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis

en ce qui concerne les voies de droit commun

contre les parties privées, de pourvoir

à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

La greffière,

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions